Aller au contenu

Corrigé du brevet de français 2022 : Antilles-Guyane – à télécharger en PDF et imprimer gratuitement

Antilles-Guyane : corrigé du brevet 2022, illustration Français PDF
Notez cette fiche

Gratuit. Ce corrigé du brevet est gratuit : il se télécharge en PDF et s’imprime gratuitement, sans inscription ni publicité.

Le sujet est sur la page Brevet de français 2022 : Antilles-Guyane. Traiter le sujet d’abord, puis comparer avec ce corrigé.

Voici le corrigé brevet français 2022 antilles guyane, session du 30 juin 2022 : l’épreuve est notée sur 100 points et porte sur un extrait du Voyageur sans bagage de Jean Anouilh, rapproché d’une illustration représentant un arbre en forme de tête. Chaque réponse est justifiée par le texte, avec le barème, les réponses acceptables et les erreurs fréquentes. La dictée est donnée en entier, et les deux sujets de rédaction ont chacun une production modèle.

Compréhension et compétences d’interprétation (28 points)

Corrigé de la question 1 (5 points)

a) Cet extrait appartient au genre théâtral : c’est une scène de pièce de théâtre (1 point).

b) Deux éléments au choix (2 points chacun, 1 point pour l’indice, 1 point pour l’exemple précis) :

1. Le texte est un dialogue dont les répliques sont précédées du nom du personnage en capitales : « VALENTINE », « GASTON ». C’est la mise en page d’un texte théâtral.

2. Les didascalies, c’est-à-dire les indications de jeu, placées en italique : « doucement, sans cesser de la regarder », « très calme », « le regarde un instant, abasourdie, puis comprend et crie soudain ».

On accepte aussi : l’absence de narrateur, les répliques alternées qui forment un échange vif, la présence du titre de la pièce en source (Le Voyageur sans bagage), ou encore les marques de l’oral (« Oh ! », « voilà… », points de suspension).

Erreur fréquente : répondre « un dialogue » sans préciser qu’il est théâtral, ou citer le seul mot « didascalie » sans exemple.

Corrigé de la question 2 (6 points)

a) « aussi neuf qu’un enfant » est une comparaison : le comparé (Gaston) et le comparant (un enfant) sont reliés par l’outil de comparaison « aussi… que » (2 points). Le mot « métaphore » est faux, puisque l’outil est présent.

b) Deux raisons au choix (2 points chacune, avec la justification ou la citation) :

1. Il peut recommencer à zéro, comme un enfant : « aussi neuf qu’un enfant », « un privilège dont il serait criminel de ne pas user ». Il voit dans l’amnésie une seconde naissance.

2. Il échappe à un passé qui lui déplaît : ce qu’on lui a raconté de lui est négatif, et il dit : « Je n’ai déjà depuis hier que trop de choses à oublier sur mon compte ». Il refuse donc ce passé.

3. (accepté aussi) Il est libre de tout souvenir, même en amour : il est « le prisonnier d’aucun souvenir », et son oubli est une « aubaine assez rare ».

Erreur fréquente : paraphraser sans citer, ou donner deux fois la même idée sous deux formes (renouveau et recommencer à zéro).

Corrigé de la question 3 (6 points)

a) Valentine réagit par la colère, la stupeur et le désespoir (1 point). Les phrases exclamatives (« Oh ! je te déteste ! », « Mais tu es un monstre ! ») traduisent la violence de ses sentiments, et les phrases interrogatives (« Qu’est-ce que tu dis ? », « Mais est-ce que tu te rends compte seulement… ? ») montrent qu’elle est choquée, incrédule, qu’elle cherche à comprendre (1 point).

b) Deux raisons, chacune appuyée sur une citation (2 points chacune) :

1. Gaston nie la cicatrice qui prouve leur histoire : « Je n’ai vu aucune cicatrice. » Valentine comprend qu’il ment pour nier leur passé commun.

2. Il la rejette, elle et leur amour : « Je vous refuse. » ou « Je ne vois de lui, en ce moment, que la haine de vos yeux… ». Elle se sent blessée, niée : « Et mon amour, à moi, qu’est-ce que tu en fais ? »

On accepte aussi son indignation devant la froideur de Gaston, qui reste « très calme » alors qu’elle s’emporte.

Corrigé de la question 4 (2 points)

Réponse libre, mais cohérente avec le sens de la réplique. Exemple : (Valentine s’avance vers Gaston, lui saisit les épaules et le secoue, la voix tremblante de colère et de chagrin, puis recule, les mains sur le visage.)

Barème : 1 point pour une indication précise (geste, déplacement ou intonation), 1 point pour sa cohérence avec les sentiments de Valentine (fureur, détresse, incompréhension). Les didascalies s’écrivent entre parenthèses ou en italique, au présent. Une simple intonation (« en colère ») suffit à 1 point seulement, car elle est vague.

Corrigé de la question 5 (4 points)

Deux éléments (2 points chacun) :

1. Le « bagage » représente le passé et les souvenirs. Gaston est « sans bagage » parce qu’il a perdu la mémoire, et plus encore parce qu’il refuse volontairement son passé : « Je suis en train de refuser mon passé et ses personnages — moi compris. »

2. Le « voyageur » est un homme qui avance dans la vie sans attaches : il est libre, léger, « aussi neuf qu’un enfant », « le prisonnier d’aucun souvenir ». Il se présente en étranger devant sa propre famille et ses propres amours.

On accepte aussi : le voyageur qui arrive dans une vie qu’il découvre, ou le « bagage » comme poids des souvenirs négatifs que sa famille lui a racontés et dont il veut se délester.

Corrigé de la question 6 (5 points)

Le document montre un arbre dont le feuillage dessine un profil de tête humaine, d’où s’envolent des oiseaux. Deux liens possibles :

1. La perte de mémoire : les oiseaux qui quittent la tête sont les souvenirs qui s’échappent. Gaston, amnésique depuis dix-sept ans, a lui aussi perdu ses souvenirs. L’arbre-tête figure son esprit qui se vide.

2. La liberté et le renouveau : les oiseaux s’envolent vers le ciel, et l’arbre peut se couvrir de nouvelles feuilles. Cela rejoint l’idée de Gaston, qui se veut « neuf », libéré de tout souvenir, et qui voit dans l’oubli un « privilège ».

On accepte aussi : la solitude et la fragilité d’une tête qui se vide, qui évoquent un homme isolé, séparé des siens, ou la maladie de la mémoire.

Barème : 2,5 points par lien, répartis en 1,5 pour l’élément du document correctement décrit et 1 pour le rapprochement avec Gaston. Il faut parler du document ET de la situation de Gaston.

Grammaire et compétences linguistiques (22 points)

Corrigé de la question 7 (10 points)

a) Ces cicatrices, tu les as vues hier, j’en suis sûre, dans une glace ? (2 points)

« les » remplace « l’ » (1 point) ; le participe passé s’accorde avec le COD « les » placé avant l’auxiliaire avoir : vues au féminin pluriel (1 point). « Sûre » reste inchangé, car il s’accorde avec Valentine (« j’ »).

b) Nous sommes des hommes et nous pouvons être, si nous voulons, aussi neufs que des enfants ! (8 points)

Barème : « Nous » sujet (1) ; « sommes » (1) ; « des hommes » (1,5) ; « nous pouvons » (1,5) ; « nous voulons » (1) ; « aussi neufs » (1) ; « que des enfants » (1).

« Qu’un enfant » est toléré, car il garde un sens général : la moitié du point seulement. Erreurs fréquentes : « neuf » sans s, « nous peut » ou « nous veulent », « un homme » laissé au singulier.

Corrigé de la question 8 (6 points)

a) « fais » est le verbe faire au mode impératif (2 points), au temps présent (2 points), à la deuxième personne du singulier. Le sujet « tu » n’est pas exprimé, et la phrase est à la forme négative (« ne… pas »).

b) Sa valeur est celle d’un ordre à la forme négative, c’est-à-dire une défense (2 points). On accepte aussi « une supplication » ou « une demande pressante », car Valentine est à bout. Si l’infinitif « devenir » est souligné par erreur, il est à l’infinitif présent et prolonge « fais » (verbe de cause).

Erreur fréquente : répondre « indicatif présent » (le « s » de « fais » fait croire à un tu de l’indicatif), alors que la phrase donne un ordre.

Corrigé de la question 9 (2 points)

La phrase est à la forme négative : elle contient l’outil de négation « ne… pas » encadrant le verbe conjugué « peut ». « Se refuser » est un verbe pronominal, mais la forme de phrase attendue est bien « négative » (2 points).

Corrigé de la question 10 (4 points)

a) « dont seul un amnésique peut s’étonner » est une proposition subordonnée relative (on dit aussi « adjective »), introduite par le pronom relatif « dont » (2 points).

b) Elle est complément de l’antécédent « visage » (2 points) : elle précise de quel visage on parle, comme le ferait un adjectif épithète. La réponse « complément de l’antécédent amour » est acceptée à moitié, car « dont » reprend le groupe « un visage de l’amour ».

Erreur fréquente : confondre avec une subordonnée complétive ou conjonctive, ou dire « complément d’objet » ; « dont » est un pronom relatif, il ne sert pas à introduire une conjonctive.

Dictée (10 points)

Texte de la dictée

Précisions données avant la lecture : « Jacques » est le véritable prénom de Gaston, et c’est Valentine qui parle. On lit d’abord lentement tout le texte, puis on dicte en précisant la ponctuation.

Écoute, Jacques, il faut pourtant que tu renonces à la merveilleuse simplicité de ta vie d’amnésique [point]. Écoute, Jacques, il faut pourtant que tu t’acceptes [point]. Toute notre vie avec notre belle morale et notre chère liberté, cela consiste en fin de compte à nous accepter tels que nous sommes [points de suspension]. Ces dix-sept ans d’asile pendant lesquels tu t’es conservé si pur, c’est la durée exacte d’une adolescence, ta seconde adolescence qui prend fin aujourd’hui [point]. Tu vas redevenir un homme, avec tout ce que cela comporte de taches, de ratures et aussi de joies [point]. Accepte-toi et accepte-moi, Jacques [point].

Jean Anouilh, Le Voyageur sans bagage (1937)

Barème indicatif : la dictée est notée sur 10 points. Chaque erreur grave (accord, conjugaison, homophone, mot déformé) retire 1 point ; chaque erreur légère (accent, trait d’union, majuscule) retire 0,5 point ; une même erreur répétée ne compte qu’une fois. On ne descend pas sous 0.

Les pièges d’orthographe

Conjugaison : « il faut que tu renonces » et « que tu t’acceptes » sont au subjonctif présent après « il faut que » (verbes en -er, donc « s » à la deuxième personne). « Il prend fin » prend un d à la troisième personne du singulier ; « tu vas redevenir » est suivi d’un infinitif. À l’impératif, « Accepte-toi » et « accepte-moi » s’écrivent sans « s », puisque les verbes en -er n’en prennent pas à l’impératif singulier.

Accords : « tu t’es conservé » s’écrit sans accord au féminin, car il s’agit de Gaston (masculin singulier), avec « tu » pour sujet. « Toute notre vie » s’accorde avec « vie ». « Des taches, des ratures, des joies » sont au pluriel après « de ». « Tels que nous sommes » : « tels » est au masculin pluriel avec « nous ».

Mots difficiles : amnésique (mn), dix-sept (trait d’union et t final), asile (sans « h »), adolescence (sc), ratures, redevenir, comporte, seconde, en fin de compte (trois mots), merveilleuse, pourtant. Le nombre « dix-sept » doit être écrit en lettres, comme le demande la consigne. Le pluriel de « ans » (avec « s ») est aussi un piège classique.

Homophones : « à la merveilleuse simplicité » (préposition, accent), « ta vie » et « ta seconde adolescence » (déterminant), « ce que cela comporte » et « c’est la durée » (c’est = cela est), « ces dix-sept ans » (déterminant démonstratif, pluriel), « tu t’es conservé » (te + es, auxiliaire être).

Rédaction (40 points)

Barème indicatif commun (40 points) : respect du sujet et de la forme demandée (10 points), cohérence et richesse des idées ou de l’histoire (10 points), langue (grammaire, orthographe, ponctuation, vocabulaire : 15 points), présentation et soin (5 points). Le texte doit être rédigé et suffisamment développé (une page et demie à deux pages au moins, soit une quinzaine de lignes à l’écriture espacée au minimum).

Sujet d’imagination : analyse

Forme exigée : un dialogue théâtral entre Valentine et Gaston, avec les répliques précédées des noms des personnages et des didascalies. Contenu exigé : Valentine raconte un souvenir précis, qui montre Gaston gentil et agréable ; chaque personnage exprime ses sentiments (elle, de la tendresse, de l’espoir et de la peine ; lui, de la méfiance, de l’agacement puis, peut-être, un trouble). Plan : 1. Valentine annonce son récit ; 2. le souvenir, précis (lieu, date, gestes) ; 3. la réaction de Gaston, entre refus et émotion. Critères : un souvenir daté et circonstancié, au passé (imparfait et passé composé), des didascalies, des répliques variées (phrases interrogatives, exclamatives), le respect du ton de la pièce et du caractère de Gaston, qui refuse son passé.

Production modèle (sujet d’imagination)

VALENTINE, s’asseyant près de lui, d’une voix radoucie. — Tu ne te souviens de rien, alors laisse-moi t’en raconter un seul, de souvenir. Un seul, Jacques. C’était il y a six ans, en octobre. Il pleuvait à verse sur la route de Renau, et j’étais rentrée à pied, sans manteau, trempée jusqu’aux os.

GASTON, croisant les bras, avec froideur. — Et alors ? Une averse n’a jamais rien prouvé de la gentillesse de personne.

VALENTINE — Attends. Tu es arrivé en carriole. Tu as arrêté le cheval, tu as retiré ta veste, et tu l’as posée sur mes épaules sans dire un mot. Puis tu as ri, en disant que j’avais l’air d’un chat tombé dans la rivière. J’étais furieuse… et j’ai ri aussi.

GASTON, haussant les épaules, mais sans la regarder. — N’importe qui aurait fait cela. Ce n’est pas un exploit.

VALENTINE, se levant, la voix tremblante. — Non, mais ce soir-là, tu m’as emmenée à la ferme, tu as allumé le feu, tu as fait chauffer de la soupe et tu m’as laissé ton lit. Tu as dormi dans le foin, par ce froid ! Tu étais gentil, Jacques. Tu étais drôle. Tu étais l’homme le plus tendre que j’aie connu. Et moi, je t’aimais, comme je t’aime encore, malgré ta cruauté d’aujourd’hui.

GASTON, après un silence, plus bas. — Vous mentez peut-être, pour me garder. Ou peut-être pas… Je ne sais pas ce que je dois penser, et cela me fait peur. Ce garçon dont vous parlez me plairait presque. Mais il est parti. Il est parti avec ma mémoire.

VALENTINE, lui prenant la main. — Il n’est pas parti. Il est là, devant moi, qui tremble. Laisse-le revenir, Jacques, rien qu’un peu.

GASTON, retirant doucement sa main sans la repousser. — Je vais y réfléchir, Valentine. Seulement y réfléchir.

Sujet de réflexion : analyse

Question posée : pourquoi est-il important de conserver la mémoire du passé ? La citation (« On ne peut pas refuser son passé ») sert d’amorce : Gaston refuse son passé, Valentine lui répond qu’on ne le peut pas. Consigne d’appui : des textes autobiographiques et des témoignages historiques (films, œuvres, musées, monuments). Plan possible : 1. La mémoire fait ce que nous sommes (identité, comprendre sa propre vie) ; 2. La mémoire collective évite de répéter les erreurs et rend hommage aux victimes ; 3. Elle se transmet aux générations suivantes par les récits et les lieux. Critères : une thèse claire, deux ou trois arguments illustrés d’exemples précis (titre, auteur, lieu), des connecteurs logiques, une introduction et une conclusion.

Production modèle (sujet de réflexion)

Dans la pièce d’Anouilh, Gaston, amnésique, refuse son passé et déclare vouloir être « aussi neuf qu’un enfant ». Valentine lui répond qu’« on ne peut pas refuser son passé ». Pourquoi est-il si important de conserver la mémoire du passé ? Nous verrons qu’elle construit chacun de nous, puis qu’elle protège les sociétés des erreurs et enfin qu’il faut la transmettre.

D’abord, la mémoire fait de nous ce que nous sommes. Notre histoire personnelle, avec ses joies et ses fautes, forge notre identité : sans elle, on ne se reconnaît plus. Gaston en fait l’expérience : il se sent libre, mais il est un étranger pour sa famille et pour la femme qui l’aime, et son refus est aussi une fuite. Les récits autobiographiques le montrent : dans Si c’est un homme, Primo Levi raconte sa déportation à Auschwitz pour ne pas oublier ce qu’il a vécu, et pour comprendre comment l’on a pu perdre sa dignité. Se souvenir, même des moments douloureux, permet de se comprendre et de continuer à vivre.

Ensuite, la mémoire collective empêche que l’histoire se répète. Les témoignages des victimes, comme Le Journal d’Anne Frank, rappellent la réalité de la persécution des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Les musées et les monuments ont la même fonction : l’ossuaire de Douaumont et les monuments aux morts de nos villages rendent hommage aux soldats de 1914-1918, dont Gaston, rescapé de la Grande Guerre, aurait pu faire partie. Oublier ces drames, ce serait trahir ceux qui les ont subis et prendre le risque de les revivre.

Enfin, la mémoire n’a de sens que si elle se transmet. Les derniers témoins disparaissent, et ce sont les livres, les films et les lieux de mémoire qui prennent le relais. Les classes qui visitent un musée ou un camp deviennent à leur tour des témoins, et notre génération a la responsabilité de raconter ce qu’elle a appris.

En conclusion, conserver la mémoire du passé nous permet de nous connaître, d’éviter de refaire les mêmes erreurs et de transmettre un héritage. Gaston peut rêver d’être neuf, mais comme le dit Valentine, on ne peut pas refuser son passé : on peut seulement apprendre à le regarder en face.

Barème et conseils

Partie Points
Compréhension et compétences d’interprétation (questions 1 à 6) 28
Grammaire et compétences linguistiques (questions 7 à 10) 22
Dictée 10
Rédaction 40
Total 100

Échelle indicative : moins de 50 points, des bases à consolider ; de 50 à 69 points, un niveau correct à fiabiliser ; de 70 à 84 points, un bon niveau ; 85 points et plus, un très bon niveau, avec une rédaction maîtrisée et peu d’erreurs.

Conseil 1 : améliorer les questions et la dictée. Si vous perdez des points sur les citations, la figure de style ou la réécriture, relisez le cours sur les questions de compréhension et de grammaire et entraînez-vous avec les exercices sur la dictée et la réécriture.

Conseil 2 : réussir la rédaction. Pour le dialogue théâtral, revoyez le cours sur le sujet d’imagination ; pour la réflexion, le cours sur le sujet de réflexion et les exercices sur le sujet de réflexion. Pour d’autres entraînements, consultez les exercices sur l’épreuve de français du brevet.

Retour au sujet : Brevet de français 2022 : Antilles-Guyane

Corrigé du brevet de français 2022 en PDF

À imprimer

Retrouve ce corrigé du brevet dans un PDF propre, prêt pour la classe ou la maison.

Télécharger le PDF