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Corrigé du brevet de français 2025 : Centres étrangers – à télécharger en PDF et imprimer gratuitement

Centres étrangers : corrigé du brevet 2025, illustration Français PDF
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Voici le corrigé brevet français 2025 centres étrangers (groupe 1), session du 17 juin 2025 : l’épreuve est notée sur 100 points et porte sur l’acte IV, scène 5, de Tartuffe de Molière. Chaque réponse est justifiée par le texte, avec le barème officiel, les réponses acceptables et les erreurs fréquentes. Les deux sujets de rédaction ont chacun une production modèle.

Compréhension et compétences d’interprétation (32 points)

Corrigé de la question 1 (5 points)

Le bon résumé est le b) : Elmire fait parler Tartuffe tout en repoussant ses avances pour que son mari Orgon le chasse de chez lui. Le résumé a) est faux, car Elmire ne se laisse pas séduire ; le c) est faux, car elle n’avoue aucun amour et ne cherche pas à faire croire qu’elle n’aime plus son mari.

Première citation : « Quoi ! de votre poursuite on ne peut se parer, / Et vous ne donnez pas le temps de respirer ? » Elmire repousse les avances de Tartuffe en lui reprochant son insistance. Ses questions l’amènent aussi à le laisser s’exprimer.

Deuxième citation : « Mais comment consentir à ce que vous voulez, / Sans offenser le ciel, dont toujours vous parlez ? » Elle feint l’hésitation pour pousser Tartuffe à dévoiler son hypocrisie : il va répondre par des raisonnements honteux, qu’Orgon, caché, entend. On peut aussi citer « Oui, je suis au supplice », qui montre son inconfort et son impatience de voir Orgon intervenir.

Barème : 1 point pour le bon résumé, 1 point par citation pertinente (2 points) et 1 point par explication (2 points). Erreur fréquente : recopier des vers sans les expliquer, ce qui ne rapporte que la moitié des points.

Corrigé de la question 2 (4 points)

Les deux aspects qui choquent Elmire sont :

1. la violence et l’insistance de Tartuffe, qui ne lui laisse aucun répit : « Et qu’avec violence il veut ce qu’il désire ! » ou « Et vous ne donnez pas le temps de respirer ? ». Elmire compare son amour à un « vrai tyran » qui impose sa volonté.

2. le contraste entre sa piété affichée et sa conduite : « Sans offenser le ciel, dont toujours vous parlez ? » Tartuffe se présente en homme très religieux, mais il pousse une femme mariée à commettre une faute, ce qui contredit ses discours.

Barème : 1 point par citation (2 points) et 1 point par explication (2 points).

Corrigé de la question 3 (4 points)

a) Tartuffe avance deux arguments. Premier argument, dans les vers 19 à 26 : la morale religieuse n’est pas rigide et l’on peut « s’arranger » avec elle (« on trouve avec lui des accommodements »), car ce qui compte est « la pureté de notre intention ». Second argument, dans les vers 27 à 30 : il prend sur lui toute la responsabilité de la faute (« Je vous réponds de tout, et prends le mal sur moi ») ; Elmire n’aura qu’à se laisser conduire. Barème : 1 point par argument.

b) Trois procédés sont acceptés (un seul suffit) :

– l’impératif : « Contentez mon désir », « n’ayez point d’effroi » expriment un ordre et une défense, par lesquels Tartuffe impose sa volonté sous couvert de rassurer ;

– les rimes : « ridicules » / « scrupules » et « contentements » / « accommodements » placent en valeur les mots qui minimisent les craintes d’Elmire et justifient la faute ;

– le sens des verbes : « dissiper », « lever », « rectifier » montrent que Tartuffe fait disparaître les obstacles moraux et tord ses prétendues valeurs pour obtenir ce qu’il veut.

Barème : 1 point pour le procédé identifié, 1 point pour son explication.

Corrigé de la question 4 (6 points)

a) Le mot « supplice » est compris de deux façons différentes. Pour Elmire, il désigne une souffrance morale : elle ne supporte plus l’insistance de Tartuffe et s’impatiente de l’inaction d’Orgon, qui ne réagit pas au signal qu’elle lui a donné en toussant (la didascalie indique qu’elle tousse « plus fort »). Pour Tartuffe, il s’agit d’une souffrance physique : il croit qu’elle est malade à cause de sa toux et lui propose un remède, « un morceau de ce jus de réglisse ». Il ne comprend pas le message caché. Barème : 2 points par explication.

b) Le second jeu de mots porte sur le « rhume » et les « jus » (« C’est un rhume obstiné… Que tous les jus du monde ici ne feront rien »). Elmire parle en apparence de sa toux que la réglisse ne guérira pas ; en réalité, le « rhume obstiné » est l’obstination de Tartuffe, et aucun « jus » ne soulagera ce mal, tant qu’Orgon ne sort pas de sa cachette. Le double sens est aussi comique pour le spectateur, qui comprend ce que Tartuffe ignore. Barème : 1 point pour l’identification, 1 point pour l’explication.

Corrigé de la question 5 (6 points)

Plusieurs sentiments sont possibles ; en voici deux solidement justifiés.

La déception et la colère : Orgon avait une confiance totale en Tartuffe. Il entend celui-ci tenir un discours de séducteur à sa femme et « arranger » la religion pour la tromper : « Mais on trouve avec lui des accommodements ». Il découvre que l’homme qu’il admirait contredit tout ce qu’il enseigne.

La stupéfaction (ou l’effroi) : Orgon ne réagit pas malgré la toux d’Elmire, comme glacé par ce qu’il découvre. Elmire doit tousser « plus fort » pour qu’il intervienne, ce qui montre à quel point il est sidéré.

On accepte aussi la jalousie, l’humiliation ou l’étonnement, si une indication du texte les soutient. Barème : 1 point par sentiment nommé (2 points) et 2 points par justification appuyée sur le texte (4 points).

Corrigé de la question 6 (7 points)

a) Deux hypothèses suffisent parmi les suivantes : l’absence de nappe permet au spectateur de voir Orgon caché, donc de percevoir la ruse d’Elmire pour démasquer Tartuffe ; elle permet de voir les réactions d’Orgon pendant tout l’échange ; elle traduit une convention théâtrale, la double énonciation, selon laquelle le public sait ce que les personnages ignorent ; elle suggère qu’Orgon, sans le savoir, est « à nu », il voit enfin la réalité en face. Barème : 1 point par hypothèse.

b) Toute réponse argumentée est acceptée. Exemple : ce regard peut correspondre aux vers où l’hypocrisie de Tartuffe éclate : « Le scandale du monde est ce qui fait l’offense, / Et ce n’est pas pécher que pécher en silence » (fin de la scène). Le visage d’Orgon exprime alors la stupéfaction : regard fixe et incrédule, sourcils froncés, front plissé, mâchoires serrées. Sa posture le montre comme prisonnier du sol, incapable de se relever ou de bouger, ce qui traduit sa sidération. On peut aussi choisir le moment où Tartuffe presse Elmire (« Contentez mon désir ») ou celui de sa justification religieuse (vers 19 à 30).

Barème : 2 points pour l’identification du moment, 1 point pour la référence au texte, 1 point pour le visage et 1 point pour la posture. Décrivez précisément l’image : un commentaire trop général est sanctionné.

Compétences linguistiques et grammaticales (18 points)

Corrigé de la question 7 (3 points)

a) « Des accommodements » est complément d’objet direct (COD) du verbe « trouve ». Il n’y a pas de préposition entre le verbe et ce groupe nominal. 1 point.

b) Deux manipulations parmi les trois suivantes (0,5 point pour la manipulation nommée, 0,5 point pour sa réalisation) :

– la pronominalisation : « Mais on en trouve avec lui » ;

– la suppression impossible : « *Mais on trouve avec lui » n’a plus de sens complet ;

– le déplacement, difficile, possible seulement avec reprise par un pronom : « Des accommodements, on en trouve avec lui ».

Erreur fréquente : proposer la question « quoi ? », qui n’est pas une manipulation.

Corrigé de la question 8 (2 points)

a) « Contentez » est à l’impératif présent (verbe contenter, 2e personne du pluriel) : 0,5 point pour le mode, 0,5 point pour le temps.

b) Il exprime un ordre (ou une injonction, voire une supplication) : Tartuffe presse Elmire de céder. 1 point.

Corrigé de la question 9 (3 points)

a) Le verbe effrayer (0,5 point) ; un adjectif : effrayant, effroyable ou effrayé (0,5 point).

b) Un synonyme (1 point) : peur, frayeur, crainte, terreur, épouvante, panique, angoisse. Un antonyme (1 point) : calme, paix, sérénité, tranquillité, sang-froid.

Corrigé de la question 10 (10 points)

Le sujet « votre amour » passe au pluriel : tous les mots qui s’accordent avec lui ou le reprennent changent. Le pronom « il » devient « ils », le groupe nominal « en vrai tyran » devient « en vrais tyrans » et les verbes sont mis au pluriel.

« Mon Dieu ! que vos amours en vrais tyrans agissent ! / Et qu’en un trouble étrange ils me jettent l’esprit ! / Que sur les cœurs ils prennent un furieux empire ! / Et qu’avec violence ils veulent ce qu’ils désirent ! »

Les modifications attendues sont : « vos » (donné), « vrais tyrans » (groupe nominal entièrement accordé, 1 point), « agissent », « ils », « jettent », « ils », « prennent », « ils », « veulent », « ils », « désirent ». Chaque forme correcte vaut 1 point ; toute autre erreur (par exemple « les cœurs » modifié à tort, ou un oubli de la terminaison -ent) fait perdre 0,5 point. Pièges : « agissent » (verbe en -ir, 3e personne du pluriel) et « prennent » (double n, contrairement à « prend »).

Dictée (10 points)

Texte de la dictée

Le devoir de la comédie étant de corriger les hommes en les divertissant [virgule] j’ai cru que [virgule] dans l’emploi où je me trouve [virgule] je n’avais rien de mieux à faire que d’attaquer par des peintures ridicules les vices de mon siècle [point]. Comme l’hypocrisie [virgule] sans doute [virgule] en est un des plus en usage [virgule] des plus incommodes et des plus dangereux [virgule] j’avais eu [virgule] Sire [virgule] la pensée que je ne rendrais pas un petit service à tous les honnêtes gens de votre royaume [virgule] si je faisais une comédie qui décrie les hypocrites [virgule] et mette en vue [virgule] comme il faut [virgule] toutes les grimaces étudiées de ces gens de bien à outrance [virgule] toutes les friponneries [point].

D’après Molière, Premier placet au roi, sur la comédie du Tartuffe.

Barème et pièges

On retire 1 point pour une erreur grammaticale, 0,5 point pour une erreur lexicale, 0,5 point pour un mot oublié et 0,5 point pour quatre erreurs d’accents. Une erreur répétée sur un même mot n’est comptée qu’une fois. La ponctuation n’est pas notée, mais l’oubli répété des majuscules fait perdre 0,5 point.

Les pièges les plus fréquents :

– « étant » : participe présent, invariable (il ne s’accorde pas avec « devoir »). Ne confondez pas avec l’adjectif verbal ;

– « j’ai cru » (passé composé), « je n’avais » et « j’avais eu » (imparfait et plus-que-parfait) ; « je ne rendrais pas » est au conditionnel présent (terminaison -ais), « si je faisais » à l’imparfait ;

– « des plus en usage, des plus incommodes et des plus dangereux » : « plus » est invariable ; « en est un des plus… » reprend « les vices », donc les adjectifs sont au masculin pluriel : « incommodes », « dangereux » ;

– « qui décrie les hypocrites et mette en vue » : « décrie » et « mette » sont tous deux au subjonctif présent (3e personne du singulier, sujet « qui » reprenant « une comédie »), dans une relative exprimant le but recherché ; « mette » prend deux t. « Décrie » figure au tableau, ne le confondez pas avec « décris » ;

– « peintures ridicules », « honnêtes gens », « grimaces étudiées », « friponneries » : accords au pluriel ; « étudiées » s’accorde avec « grimaces » (participe passé employé comme adjectif, féminin pluriel) ;

– « siècle » (accent grave), « étudiées » (accent aigu), « hypocrisie », « royaume », « outrance ».

La session ne comporte pas de réécriture dans la dictée : la réécriture est la question 10 de la grammaire, corrigée plus haut. Pour s’entraîner, voyez les exercices de dictée et de réécriture.

Rédaction (40 points)

Les copies sont évaluées par paliers (de 1 à 12 points, de 13 à 22, de 23 à 34 et de 35 à 40). Le candidat traite un seul sujet. Les deux productions ci-dessous sont des modèles de la longueur d’une copie : elles ne sont pas à apprendre par cœur.

Sujet d’imagination : le monologue d’Orgon

Analyse du sujet. Il faut écrire un monologue théâtral : Orgon est seul sur scène, il parle à voix haute, avec des didascalies. Trois mouvements sont imposés : la prise de conscience progressive (il revient sur ce qui s’est passé, au passé composé et à l’imparfait), l’expression de ses sentiments et de ses doutes (colère, honte, incrédulité) et la décision finale (chasser Tartuffe). Le texte doit s’appuyer sur la scène : la toux d’Elmire, le « supplice », les « accommodements » du ciel, « pécher en silence ».

Critères. Mise en page théâtrale respectée, vocabulaire riche des sentiments et du doute, marques syntaxiques de l’émotion (exclamations, interrogations, phrases interrompues), progression en trois temps, décision cohérente avec le caractère d’Orgon.

Plan. 1. Sortie de la cachette, sidération. 2. Souvenir des paroles de Tartuffe et colère, doutes sur son propre aveuglement. 3. Décision : démasquer Tartuffe devant toute la famille.

Production modèle.

ORGON, seul. Il sort lentement de dessous la table, comme s’il sortait d’un cauchemar. Il se frotte le dos, regarde la porte par où les autres sont partis, puis laisse retomber ses bras.

ORGON. – Seigneur ! Je suis donc réveillé… (Il touche la table, puis son propre visage.) Non, je ne rêve pas. Tout ce que j’ai entendu, je l’ai bien entendu.

(Il s’assoit lourdement sur une chaise, la tête dans les mains.)

Lui ! Mon frère, mon guide, l’homme qui m’apprenait à bien prier ! Il a pressé ma femme, sous mon toit, avec des mots doux comme du miel ! Je l’ai entendu, de mes deux oreilles ! « Contentez mon désir, et n’ayez point d’effroi… » Et moi, je restais là, immobile, la bouche sèche, comme un enfant puni !

(Il se relève brusquement et marche à grands pas.)

Comment ai-je pu être aussi aveugle ? Tout ce temps, je lui ai donné ma table, mon argent, mes secrets, et jusqu’à la main de ma fille ! Et lui parlait du ciel, du péché, de la pureté… Mais « ce n’est pas pécher que pécher en silence » ! Voilà donc sa foi : une comédie qu’il joue le jour, pour mieux me dépouiller ! Mon Dieu, comme il riait de moi !

(Il s’arrête, le souffle court, la voix qui tremble.)

Et ma famille ? Je ne les ai pas crus. Damis, Cléante, Dorine… Je les ai traités de menteurs, j’ai chassé mon fils ! Quelle honte ! Pourrai-je seulement les regarder en face ? Mais Elmire… Elle a pourtant toussé, toussé encore, et moi qui ne bougeais pas ! Elle souffrait, elle m’appelait, et je n’ai pas compris tout de suite. (Il lève les yeux vers le ciel.) Peut-on se tromper à ce point sur un homme ?

(Il serre le poing, sa voix se raffermit.)

Non, plus de larmes, plus de doutes ! Il a péché en silence, eh bien, moi, je parlerai au grand jour ! Dès qu’il reviendra, je le chasserai de ma maison devant tous, et je lui ferai payer chaque mot. Le masque est tombé, Tartuffe : c’est maintenant à moi de jouer.

(Il sort à grands pas. Le rideau tombe.)

Sujet de réflexion : faire rire pour dénoncer les travers de la société

Analyse du sujet. La question demande si le rire est un moyen efficace de dénoncer les travers de la société (défauts, vices, abus). Il faut donc nuancer : le rire est-il plus efficace que le sérieux, et dans quelles limites ? Tout plan est accepté, dialectique ou non, à condition que le sujet soit respecté et que chaque argument soit illustré par un exemple précis et varié (littéraire, cinématographique, pictural, dessin de presse).

Plan. I. Le rire rend la critique acceptable et mémorable (Molière, La Fontaine). II. Il met en lumière les ridicules et fait réfléchir (Chaplin, dessin de presse). III. Mais il a des limites (risque de banaliser, de ne pas être compris), et il faut parfois un autre registre.

Production modèle.

Depuis l’Antiquité, les artistes se moquent des défauts de leur temps : l’avare, le fanfaron, le courtisan hypocrite. Pourtant, une critique sérieuse paraît souvent plus efficace qu’un éclat de rire. Pour dénoncer les travers de la société, est-il efficace, pour un artiste, de chercher à faire rire ? Nous verrons que le rire rend la critique plus accessible, qu’il aide à faire réfléchir, mais qu’il connaît aussi des limites.

D’abord, le rire permet de dire des vérités difficiles sans heurter de front. Les spectateurs de Molière rient de Tartuffe, ce faux dévot qui sait « l’art de lever les scrupules ». En se moquant d’un personnage, ils acceptent d’entendre une critique de l’hypocrisie qu’ils auraient sans doute refusée dans un sermon. De même, La Fontaine met en scène des animaux ridicules dans ses Fables pour critiquer la vanité des courtisans ou la violence des puissants : la leçon passe grâce au plaisir du récit et se retient plus facilement.

Ensuite, le rire donne à voir et pousse à réfléchir. Dans Le Dictateur, Charlie Chaplin imite Hitler en grimaçant et en dansant avec un ballon représentant le monde : le spectateur rit, mais il comprend la folie des dictateurs, leur orgueil et leur danger, au moment où l’Europe ne pouvait plus l’ignorer. Les dessinateurs de presse font de même : en quelques traits exagérés, ils résument un scandale et obligent le lecteur à prendre position. Le rire devient alors une arme, parce qu’il ridiculise ceux qui se croient au-dessus de la critique.

Cependant, le rire n’est pas toujours efficace. Il peut banaliser un problème grave : si l’on en rit trop, on risque de ne plus le prendre au sérieux. Il peut aussi être mal compris, quand le public s’amuse sans voir la critique, ou quand les personnes visées réagissent avec violence : Tartuffe lui-même fut interdit, ce qui prouve que les puissants craignaient le rire de Molière. Pour des sujets douloureux comme la guerre, les artistes recourent souvent à un ton grave, comme Picasso dans Guernica.

En conclusion, le rire est un moyen puissant de dénoncer les travers de la société, car il séduit, fait réfléchir et désarme les défenses. Il ne suffit cependant pas à lui seul : l’artiste doit savoir quand le sérieux est nécessaire. Peut-être est-ce là la force des grands comiques, qui font rire pour mieux nous faire penser.

Barème et conseils

Partie Points
Compréhension et compétences d’interprétation (questions 1 à 6) 32
Compétences linguistiques et grammaticales (questions 7 à 10) 18
Dictée 10
Rédaction 40
Total 100

Échelle indicative : moins de 50 points, des bases à consolider ; de 50 à 69 points, un niveau correct à fiabiliser ; de 70 à 84 points, un bon niveau ; 85 points et plus, un très bon niveau, avec une rédaction maîtrisée et peu d’erreurs.

Conseil 1 : améliorer les questions. Si vous perdez des points sur les citations ou sur les procédés, relisez le cours sur les questions de compréhension et de grammaire et entraînez-vous avec les exercices sur les questions de compréhension et de grammaire.

Conseil 2 : réussir la rédaction. Pour le monologue, revoyez le cours sur le sujet d’imagination ; pour la réflexion, le cours sur le sujet de réflexion et les exercices sur le sujet de réflexion. Pour d’autres entraînements, consultez les exercices sur l’épreuve de français du brevet.

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