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Corrigé du brevet de français 2019 : France – à télécharger en PDF et imprimer gratuitement

France : corrigé du brevet 2019, illustration Français PDF
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Voici le corrigé brevet français 2019 France, rédigé question par question pour l’épreuve de la série générale du 1er juillet 2019, notée sur 100 points (50 points de grammaire et de compréhension, 10 points de dictée, 40 points de rédaction). Les réponses sont justifiées par le texte de Camus et par la photographie de Doisneau, et chaque barème est détaillé.

I. Grammaire et compétences linguistiques (18 points)

Corrigé de la question 1 (6 points)

a) Le verbe « savourait » est transitif direct : on pose la question « savourait quoi ? ». Le groupe complément d’objet est « l’unique friandise chaude et parfumée d’huile forte qu’il leur laissait » (1 point). Il faut le groupe en entier, jusqu’à la relative.

b) On remplace tout ce groupe par le pronom complément la, placé devant le verbe : « L’usage était alors qu’il offrît une frite à chacun des camarades, qui la savourait religieusement. » (1 point). Si l’élève écrit « le » ou « les », ou s’il laisse une partie du groupe après le verbe, le point est perdu.

c) Le nom « friandise » reçoit plusieurs expansions. Il faut en relever deux de classes grammaticales différentes (1 point par expansion relevée, 1 point par nature correcte) :

– « unique » (ou « chaude ») : adjectif qualificatif, épithète de « friandise » ;

– « qu’il leur laissait » : proposition subordonnée relative, introduite par le pronom relatif « que », complément de l’antécédent « friandise ».

On accepte aussi « parfumée d’huile forte », à condition de l’analyser comme un participe passé employé comme adjectif (ou groupe adjectival) et non comme un nom. Erreur fréquente : citer deux adjectifs (« unique » et « chaude ») : ils sont de la même classe, un seul sera compté.

Corrigé de la question 2 (2 points)

Chaque groupe est un groupe participial ou nominal qui exprime le moment : on le transforme en proposition conjonctive complément circonstanciel de temps, avec une conjonction (quand, lorsque, dès que, aussitôt que, après que) et un verbe conjugué à l’indicatif, au temps cohérent avec « c’était » (imparfait, ou plus-que-parfait pour marquer l’antériorité).

Réponse possible : « Quand le festin était terminé, dès que le plaisir et la frustration étaient oubliés, c’était la course vers l’extrémité ouest de la plage. »

Autre réponse acceptée : « Lorsque le festin fut terminé, aussitôt que plaisir et frustration furent oubliés, c’était la course… » Barème : 1 point par proposition (conjonction de temps correcte, sujet exprimé, verbe conjugué et accord de « oubliés » avec le sujet double, au masculin pluriel). On ne compte pas une proposition au subjonctif ou à l’infinitif.

Corrigé de la question 3 (10 points)

En passant du singulier au pluriel, il faut modifier tout ce qui se rapporte au sujet « deux d’entre eux » : les verbes, le pronom sujet, le participe « suivi », le possessif « ses pieds » et « son cornet ». Texte attendu :

« Si par hasard deux d’entre eux avaient la pièce nécessaire, ils achetaient un cornet, avançaient gravement vers la plage, suivis du cortège respectueux des camarades et, […], plantant leurs pieds dans le sable, ils se laissaient tomber sur les fesses, portant d’une main leur cornet bien vertical et le couvrant de l’autre. »

Barème : 1 point par transformation correcte, soit avaient, ils (1er), achetaient, avançaient, suivis, leurs pieds, ils (2e), se laissaient, leur cornet (9 points), plus 1 point pour l’absence de modification inutile et de faute d’orthographe sur le reste du passage. Les participes présents « plantant » et « portant » restent invariables, et « le couvrant » ne change pas. Pièges : oublier le « s » de « suivis », laisser « se laissait » au singulier, écrire « leur pieds ».

II. Compréhension et compétences d’interprétation (32 points)

Corrigé de la question 4 (6 points)

a) Deux éléments indiquent que la scène se répète (1 point chacun) : d’abord les indications de temps comme « Tous les jours, à la saison » ou « La plupart du temps » (répétée aux lignes 1-2 et 10-11) ; ensuite l’emploi de l’imparfait d’habitude (« activait », « achetait », « avançait », « L’usage était… »), qui décrit des gestes toujours identiques. On accepte aussi le mot « usage », qui désigne une coutume, ou « toujours » (« restaient toujours des débris »).

b) Ce moment est important pour deux raisons (2 points chacune, avec citation). D’abord, c’est un moment de partage et de solidarité : le petit groupe est pauvre (« n’avait même pas l’argent d’un cornet »), mais celui qui peut payer offre « une frite à chacun » et laisse même les « miettes » aux autres. Ensuite, c’est un rituel presque sacré, qui donne de la valeur à une simple friandise : « avançait gravement », « cortège respectueux », « savourait religieusement ». Le vocabulaire de la cérémonie montre que ce plaisir rare compte énormément pour des enfants qui n’ont presque rien.

Corrigé de la question 5 (8 points)

a) Le bonheur des enfants se voit de deux façons au moins (2 points chacune) : par leur énergie et leurs cris (« nageant vigoureusement », « s’exclamant », « se défiant à des plongeons ») et par l’expression directe de la joie : la lumière emplit leurs corps « d’une joie qui les faisait crier sans arrêt ». On accepte aussi le cadre agréable (« La mer était douce, tiède ») ou le fait qu’ils oublient l’heure (« Ils en oubliaient même l’heure »).

b) Ils sont transformés parce que la baignade les fait passer de la pauvreté à la richesse imaginaire (2 points) : ces enfants qui n’avaient pas de quoi payer un cornet deviennent des rois (« Ils régnaient sur la vie et sur la mer ») et se comparent à des « seigneurs assurés de leurs richesses irremplaçables », grâce à la comparaison et au vocabulaire du luxe (« fastueux », « sans mesure »). Ils sont aussi transformés physiquement et moralement par la lumière, qui les emplit de joie, et la « frustration » de la faim est « aussitôt oubliée » (2 points). On accepte également le contraste entre les jeunes corps nus et « le sable qui les habillait de gris ».

Corrigé de la question 6 (6 points)

Trois changements, à 2 points chacun (1 point pour l’idée, 1 point pour la citation précise) :

– Le changement de lumière et de moment de la journée : le jour décline, « le ciel, vidé de la touffeur du jour, devenait plus pur puis verdissait », « la lumière se détendait », « des lampes s’allumaient » avant « le rapide crépuscule d’Afrique ». On passe de la chaleur du jour à la fraîcheur du soir.

– Le changement d’ambiance : les cris de joie laissent place à une atmosphère plus calme, avec les martinets qui volent « plus bas » et la ville qui devient « plus distincte ». La fin du jeu s’annonce par le signal de Pierre : « Il est tard ».

– Le changement de comportement des enfants : le groupe soudé se disperse en « débandade », chacun court « vers leurs maisons sans se soucier des autres », « hors de souffle ». La liberté du jeu fait place à la peur des punitions (« La mère de Joseph avait la main leste ») : les enfants retrouvent la dureté de la vie réelle.

Corrigé de la question 7 (6 points)

Chaque titre rapporte 2 points : il doit être court, original et correspondre au contenu du passage (1 point pour la justesse, 1 point pour le caractère significatif et la formulation). Propositions :

– lignes 1 à 12 : « Le partage du cornet de frites » (ou « Un festin de pauvres », « Le rituel du marchand de frites ») ;

– lignes 12 à 24 : « Les rois de la mer » (ou « Le bonheur de la baignade », « Une joie sans mesure ») ;

– lignes 24 à 33 : « La fin du jeu et le retour à la réalité » (ou « La débandade du soir », « Le crépuscule et la séparation »).

À éviter : un titre trop vague (« La plage », « Les enfants ») ou une simple paraphrase d’une phrase du texte.

Corrigé de la question 8 (6 points)

Plusieurs liens sont possibles. L’élève doit en développer au moins trois, appuyés sur des éléments précis de l’image et du texte (2 points chacun).

– Le thème de l’enfance et du jeu : les enfants de la photographie jouent ensemble autour d’une vieille voiture, comme les camarades de Jacques jouent sur la plage et dans la mer.

– La pauvreté du cadre : le terrain vague, les gravats et l’épave de voiture rappellent le dénuement du « petit groupe » qui n’a pas « l’argent d’un cornet » ; dans les deux cas, ce sont des enfants de milieux modestes.

– L’imagination qui transforme la réalité : l’épave est sans doute un navire, un char ou un avion, comme la plage et la mer deviennent un royaume (« Ils régnaient sur la vie et sur la mer »). Les enfants sont libres et heureux, comme le montrent leurs positions (un garçon assis sur le capot, un autre debout sur le toit, trois enfants installés à l’intérieur).

– La dimension du souvenir : le noir et blanc de la photographie de 1944 évoque un temps passé, comme le texte de Camus, qui retrace dans un roman son enfance en Algérie.

III. Dictée (10 points)

Texte de la dictée

Avant de dicter, l’examinateur indique que « ils » désigne Jacques et ses camarades, que les chiffres s’écrivent en lettres et il écrit au tableau « les glycines ». Texte, ponctuation à dire entre crochets :

Dès qu’ils étaient au complet [virgule], ils partaient [virgule], promenant la raquette le long des grilles rouillées des jardins devant les maisons [virgule], avec un grand bruit qui réveillait le quartier et faisait bondir les chats endormis sous les glycines poussiéreuses [point]. Ils couraient [virgule], traversant la rue [virgule], essayant de s’attraper [virgule], couverts déjà d’une bonne sueur [virgule], mais toujours dans la même direction [virgule], vers le champ [virgule], non loin de leur école [virgule], à quatre ou cinq rues de là [point]. Mais il y avait une station obligatoire [virgule], à ce qu’on appelait le jet d’eau [virgule], sur une place assez grande [virgule], une énorme fontaine ronde à deux étages [virgule], où l’eau ne coulait pas [virgule], mais dont le bassin [virgule], depuis longtemps bouché [virgule], était rempli jusqu’à ras bord [virgule], de loin en loin [virgule], par les énormes pluies du pays [point].

D’après Albert Camus, Le Premier Homme (1994)

Barème : chaque erreur d’orthographe grammaticale (accord, conjugaison, homophone) retire 1 point, chaque erreur d’orthographe d’usage 0,5 point, à partir de 10 points ; une même faute répétée ne compte qu’une fois. Un mot oublié ou une ponctuation fautive retire 0,5 point.

Les pièges à connaître :

– Les accords sujet-verbe : « ils étaient », « ils partaient », « ils couraient » ; le sujet de « faisait bondir » est « un grand bruit » (singulier), qui « réveillait » et « faisait ».

– Les participes : « promenant », « traversant », « essayant » (participes présents invariables) ; « couverts » s’accorde avec « ils » (masculin pluriel), « endormis » avec « chats », « bouché » et « rempli » avec « bassin » (masculin singulier).

– Les accords dans le groupe nominal : « grilles rouillées », « glycines poussiéreuses » (mot donné au tableau), « énormes pluies », « une énorme fontaine ronde ».

– Les homophones : « Dès qu’ils », « de là » (là avec accent), « à ce qu’on appelait », « où l’eau ne coulait pas », « à deux étages », « jusqu’à ras bord ».

– L’orthographe d’usage : « déjà », « sueur », « obligatoire », « station », « raquette », « quartier ».

IV. Rédaction (40 points)

Le candidat choisit un seul des deux sujets. Dans les deux cas, la correction retient la maîtrise de la langue (orthographe, syntaxe, vocabulaire, ponctuation) et la construction du texte, avec une longueur d’environ deux pages (une trentaine de lignes au minimum). Voici une analyse et une production modèle pour chaque sujet.

Sujet d’imagination : analyse, plan et production modèle

Analyse du sujet. Il s’agit d’un récit au souvenir : un adulte, l’un des enfants de la photographie, raconte « comme Albert Camus » les jeux de son enfance. Il faut évoquer la scène représentée (la vieille voiture, le terrain vague, les enfants installés à l’intérieur, sur le capot et sur le toit) et surtout montrer comment le jeu transforme la réalité : l’épave devient un autre objet, la pauvreté laisse place à la joie partagée. La narration peut se faire à la première ou à la troisième personne (une seule, sans changer en cours de route).

Plan possible. 1. Le narrateur adulte regarde la photographie et se souvient (cadre et temps du récit). 2. La scène : les rôles de chacun, le jeu qui transforme l’épave. 3. La joie partagée et l’oubli de la réalité. 4. La fin du jeu et le regard de l’adulte.

Critères. Respect de la consigne (la scène de la photographie, la transformation du réel par le jeu, la joie partagée), cohérence des temps (imparfait pour la description et les habitudes, passé simple pour les actions ponctuelles), sentiments exprimés, images et comparaisons, langue correcte.

Production modèle :

Quand je regarde aujourd’hui la photographie de cette vieille voiture, dans le terrain vague où nous passions nos jeudis de 1944, je vois d’abord de la rouille et des gravats. Puis, très vite, la rouille s’efface et je revois ce que nous voyions alors : un navire, un char de combat, un vaisseau de légende.

Nous n’avions pas de jouets. Nos pères travaillaient du matin au soir et nos mères, épuisées par les longues files devant les magasins, nous laissaient dehors jusqu’à la nuit. Mais nous avions l’épave. Elle dormait là, au milieu des pierres, sans portières, sans vitres et sans moteur, et il suffisait que l’un de nous crie : « À l’abordage ! » pour qu’elle se mette à flotter.

Ce jour-là, c’était Marcel, le plus grand, qui s’était installé sur le capot, une jambe pendante, le torse bombé. Il était le capitaine et il ne laissait personne l’oublier. Moi, du haut de mes sept ans, j’avais obtenu la place la plus enviée : debout sur le toit, une vieille tige de fer recourbée à la main. Elle devenait un harpon, et je guettais la grande baleine blanche dans l’océan de gravats. Dans l’habitacle, Paulo et la petite Lucie, assis côte à côte sur ce qu’il restait de la banquette, jouaient les passagers terrorisés, et leurs fous rires gâchaient un peu le drame.

« Tempête à bâbord ! hurlait Marcel. Tenez bon, matelots ! » Alors nous nous accrochions à la carcasse, nous poussions des cris et nous nous penchions à droite, puis à gauche, comme si les vagues allaient nous emporter. Le volant devenait un gouvernail, les ressorts éventrés de la banquette devenaient des sirènes et les cailloux, des récifs sur lesquels il ne fallait surtout pas s’échouer. Autour de nous, les immeubles gris se dressaient au loin et les ruines de la guerre s’étendaient à perte de vue, mais plus rien de tout cela n’existait. Nous étions riches de la seule chose que personne ne pouvait nous prendre : notre imagination.

Lorsque le soir tomba, quelqu’un dit qu’il avait faim, et le bateau redevint une vieille voiture. Nous sommes descendus un à un, les genoux écorchés et les joues rouges, en nous promettant de reprendre la mer le lendemain. Je n’ai jamais oublié ces heures de bonheur. Aujourd’hui encore, quand le monde me paraît trop gris, je ferme les yeux et je grimpe sur le toit de la voiture fondue, un harpon à la main, pour naviguer avec mes camarades.

Sujet de réflexion : analyse, plan et production modèle

Analyse du sujet. La question est « Que peut vous apporter la découverte de la vie de personnages fictifs ou réels, par la littérature, le cinéma et les autres arts ? ». Il faut donner son point de vue personnel et l’appuyer sur des exemples précis issus de sa culture et de ses lectures scolaires. Le mot « apporter » invite à montrer les bénéfices de cette découverte : connaissance des autres, connaissance de soi, ouverture au monde.

Plan possible. Introduction (amener le sujet, poser la question, annoncer le plan). 1. Ces œuvres nous apprennent à comprendre les autres. 2. Elles nous aident aussi à mieux nous connaître et à grandir. Conclusion (réponse à la question et ouverture).

Critères. Une problématique claire, un plan en deux axes, au moins deux exemples précis et développés (titre, auteur ou réalisateur, épisode analysé), des connecteurs logiques, une introduction et une conclusion, une langue soignée.

Production modèle :

Depuis toujours, les livres, les films ou les bandes dessinées nous font entrer dans la vie de personnages inventés ou ayant réellement existé. Cette rencontre nous divertit, mais peut-elle nous apporter davantage ? Nous verrons d’abord qu’elle nous permet de comprendre les autres, puis qu’elle nous aide à mieux nous connaître nous-mêmes.

Tout d’abord, découvrir la vie d’un personnage, c’est se mettre à sa place. Le Journal d’Anne Frank en est un exemple frappant : en lisant les pages écrites par cette adolescente cachée avec sa famille à Amsterdam pendant la Seconde Guerre mondiale, le lecteur partage sa peur, son ennui, mais aussi ses espoirs. Il comprend de l’intérieur ce que signifie la persécution, bien mieux qu’avec une simple leçon d’histoire. De la même façon, dans Les Misérables de Victor Hugo, le destin de Jean Valjean, condamné pour avoir volé du pain, nous fait réfléchir à la misère et à l’injustice. Ces personnages nous rendent plus attentifs à ceux dont la vie est très différente de la nôtre.

Ensuite, ces découvertes nous renvoient à notre propre vie. En suivant l’enfance de Marjane Satrapi dans Persepolis, qu’elle raconte en bande dessinée puis au cinéma, nous voyons une petite fille grandir dans un pays en bouleversement, avec ses révoltes, ses doutes et ses peurs. Même si nous n’avons pas connu cette situation, nous reconnaissons des sentiments que nous avons nous aussi éprouvés, et nous comprenons mieux notre façon de réagir. Le roman d’Albert Camus, Le Premier Homme, qui raconte l’enfance pauvre et heureuse de Jacques à Alger, nous invite de même à nous demander ce qui compte vraiment dans nos propres souvenirs : les amis, les jeux, le partage. Les œuvres jouent alors le rôle d’un miroir qui nous aide à nous poser des questions et à faire nos choix.

En conclusion, la découverte de vies fictives ou réelles à travers les arts nous apporte à la fois de l’empathie, du savoir et une meilleure connaissance de nous-mêmes. Chaque personnage rencontré nous ouvre une fenêtre sur le monde, et c’est sans doute pourquoi nous avons tant besoin d’histoires.

Barème et conseils

Partie Points
Grammaire et compétences linguistiques (questions 1 à 3) 18
Compréhension et compétences d’interprétation (questions 4 à 8) 32
Dictée 10
Rédaction 40
Total 100

Échelle indicative pour la rédaction. De 1 à 12 points : le sujet n’est pas traité ou la langue est très défaillante. De 13 à 22 points : le sujet est traité partiellement. De 23 à 34 points : le sujet est traité de façon satisfaisante, avec une langue globalement correcte. De 35 à 40 points : le texte est riche, organisé, original et bien écrit. Pour l’ensemble de l’épreuve, un total de 50 sur 100 correspond à la moyenne et 80 et plus à une très bonne copie.

Conseil 1 : améliorer les questions, la grammaire et la dictée. Rédigez toujours des réponses complètes avec une citation précise, et révisez le cours sur les questions de compréhension et de grammaire, puis entraînez-vous avec les exercices correspondants. Pour la dictée et la réécriture, travaillez la dictée et la réécriture et ses exercices.

Conseil 2 : soigner la rédaction. Si vous choisissez l’imagination, relisez le cours sur le sujet d’imagination et faites les exercices ; pour la réflexion, révisez le cours sur le sujet de réflexion et ses exercices.

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