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Corrigé du brevet de français 2018 : Polynésie française – à télécharger en PDF et imprimer gratuitement

Polynésie française : corrigé du brevet 2018, illustration Français PDF
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Voici le corrigé brevet français 2018 polynésie (session du 2 juillet 2018, série générale) : nous rédigeons une réponse détaillée pour chaque question du sujet, la dictée avec son barème et une production modèle pour chacun des deux sujets de rédaction. L’épreuve est notée sur 100 points. Les réponses proposées sont rédigées par nos soins ; d’autres formulations sont acceptées dès qu’elles sont justes et justifiées par le texte de Pierre Lemaitre.

Grammaire et compétences linguistiques (20 points)

Corrigé de la question 1 de grammaire (6 points)

a) (2 points). « Bon Dieu… » ne comporte aucun verbe conjugué : c’est une phrase averbale (ou phrase nominale), constituée d’un groupe nominal exclamatif qui fonctionne comme une interjection. Elle est réduite à un cri de la pensée d’Albert. On accorde 1 point pour « sans verbe » et 1 point pour la précision (interjection, exclamation, groupe nominal).

b) (4 points). Les points de suspension marquent d’abord la sidération d’Albert : devant l’horreur de ce qu’il vient de comprendre, il reste sans voix et sa pensée s’arrête (2 points). Ils laissent aussi une suite sous-entendue : le lecteur devine ce qu’Albert n’ose pas formuler, à savoir que Pradelle a fait tuer ses propres hommes et qu’il est en danger (1 point). Enfin, ils créent un suspense et un temps d’arrêt avant l’arrivée du lieutenant (1 point).

Erreur fréquente : écrire seulement « pour faire une pause » sans dire ce que cette pause exprime (émotion, non-dit, suspense).

Corrigé de la question 2 de grammaire (4 points)

Relevé (2 points, 1 par expression). Plusieurs expressions conviennent : « chatouiller les Boches » (ligne 9), « les foutre en pétard » (lignes 10-11), « les gars » (lignes 9 et 11), « se sont fait tirer dans le dos » (ligne 11). Le mot « Boches » est de plus péjoratif et appartient au langage des soldats de 1914-1918.

Justification (2 points). Ce paragraphe rapporte les pensées d’Albert en style indirect libre : l’auteur adopte donc le langage que le soldat emploie dans sa tête, celui des tranchées, spontané et sans recherche. Ce registre rend le personnage proche et vraisemblable, traduit son émotion et sa colère, et crée un effet de réalisme dans le récit de guerre. On accepte toute justification cohérente (oralité, appartenance au milieu des poilus, proximité du lecteur).

Erreur fréquente : relever une expression simplement courante (« à quelques jours de l’armistice ») ou de registre soutenu.

Corrigé de la question 3 de grammaire (10 points)

Passages réécrits avec « Albert et son camarade » (sujet pluriel) :

« Stupéfiés par ce constat, Albert et son camarade se retournent et découvrent alors, à quelques mètres, le lieutenant Pradelle qui se rue sur eux »

« Ce qu’Albert et son camarade voient, surtout, c’est son regard clair et direct, au lieutenant. »

« C’est à cet instant qu’Albert et son camarade comprennent qu’ils vont mourir. Ils tentent quelques pas, mais plus rien ne marche, ni leur cerveau, ni leurs jambes, rien. »

Barème (1 point par modification correcte, 10 au total) : stupéfiés (participe accordé au masculin pluriel) ; se retournent ; découvrent ; sur eux ; voient ; comprennent ; ils vont (pronom et verbe) ; ils tentent ; leur cerveau (ou « leurs cerveaux », accepté) ; leurs jambes. Le verbe « se rue » reste au singulier, car son sujet est Pradelle, et « son regard » aussi : il s’agit du regard du lieutenant.

Erreurs fréquentes : oublier d’accorder le participe « stupéfié » ; écrire « il tente » ou « il vont » ; changer « se rue » en « se ruent » ; écrire « qu’ils va mourir ».

Compréhension et compétences d’interprétation (30 points)

Corrigé de la question 1 de compréhension (10 points)

a) (4 points). L’« histoire » est le crime de Pradelle : il a lui-même fait tirer dans le dos de deux de ses soldats, envoyés en reconnaissance, puis il a laissé croire que l’ennemi les avait tués (2 points). Il voulait ainsi provoquer la colère des hommes pour les lancer à l’assaut des lignes allemandes alors que la guerre touchait à sa fin (2 points).

b) (4 points). Albert reconstitue la vérité pas à pas. Il commence par une intuition (« une intuition », ligne 1) et retourne le corps du vieux (1 point). Il constate alors que le mort a reçu deux balles dans le dos, ce qui est impossible quand on marche vers l’ennemi (1 point). Il retrouve le petit Louis, tué lui aussi d’une balle dans le dos : « Le compte y est », soit trois balles pour trois coups de feu entendus (1 point). Il se demande enfin où se trouvait Pradelle à ce moment-là, puis voit sa course et son regard résolu : tout « s’éclaire » (1 point).

c) (2 points). Pradelle est un ambitieux qui rêve de devenir capitaine (1 point). Il espère que l’assaut lui apportera gloire et avancement : il sacrifie ses hommes pour mener une attaque victorieuse. Il veut aussi, désormais, faire taire Albert, seul témoin de son crime (1 point).

Corrigé de la question 2 de compréhension (8 points)

a) (4 points). Les actions de Pradelle montrent une volonté sans faille. Il « se rue sur » Albert « en courant aussi vite que lui permet son harnachement » : malgré son équipement, il fonce. Son « mouvement est déterminé, sa tête parfaitement droite », son regard est « clair et direct » et « totalement résolu » ; il ne tremble ni ne doute. Il frappe Albert de l’épaule « en pleine poitrine » pour le jeter dans le trou, puis le domine du haut de la fosse (2 points pour deux éléments précis).

L’opinion personnelle doit être justifiée (2 points) : Pradelle apparaît comme un homme cynique, cruel et sans scrupule, capable de tuer ses propres soldats par ambition et de recommencer pour éliminer un témoin. Son sang-froid est effrayant. On accepte d’autres adjectifs (monstrueux, calculateur, lâche, inhumain) s’ils s’appuient sur le texte.

b) (4 points). Plusieurs éléments créent l’angoisse (1 point chacun, quatre relevés sur plusieurs procédés) : le rythme rapide des phrases courtes et le présent de narration (« Tout va trop vite », « En trois enjambées, Pradelle est sur lui ») ; la paralysie d’Albert (« plus rien ne marche, ni son cerveau, ni ses jambes ») ; le décor du « trou béant », de la « fosse » et de la « paroi pentue », image d’un piège sans issue ; la menace annoncée dès la ligne 20 (« Albert comprend qu’il va mourir ») ; enfin la comparaison du lieutenant à « l’ange de la mort », dont la haute silhouette se découpe en surplomb, ce qui renforce son pouvoir sur Albert.

Corrigé de la question 3 de compréhension (2 points)

L’action se situe « à quelques jours de l’armistice » (ligne 8), c’est-à-dire peu avant le 11 novembre 1918, à la fin de la Première Guerre mondiale (1 point). Cette information est essentielle : les soldats « n’étant plus très pressés » de se battre, Pradelle recourt à un crime pour les relancer. Elle souligne aussi l’absurdité de ces morts, survenues alors que la paix est proche (1 point).

Corrigé de la question 4 de compréhension (4 points)

Réponse personnelle, argumentée à partir du texte (une réflexion développée vaut 2 points, deux réflexions 4 points). Exemples : le texte montre que l’ambition peut pousser un homme à mépriser la vie des autres au point de tuer ses camarades ; il révèle que la guerre déshumanise et peut transformer des hommes en simples moyens pour atteindre un but ; il oppose la cruauté de Pradelle à la lucidité et à la vulnérabilité d’Albert, simple soldat qui découvre la vérité par hasard ; enfin il rappelle que la peur paralyse l’être humain face à la mort. L’élève doit justifier par une citation ou une référence précise.

Corrigé de la question 5 de compréhension (6 points)

Le tableau de Carlos Schwabe, La Mort et le fossoyeur (1900), montre un vieux fossoyeur au fond d’une tombe ouverte, tandis qu’un grand ange sombre, aux ailes noires et à la robe verte, est agenouillé au bord, dans un cimetière enneigé.

Points communs (3 points, 1 par idée). Dans les deux scènes, un homme se trouve au fond d’un trou (la fosse du tableau, le trou d’obus du texte) ; une figure de la mort domine la scène depuis le bord (« campée en surplomb […] comme l’ange de la mort » dans le texte, l’ange sombre sur l’image) ; la composition est verticale, avec un face-à-face haut et bas : l’homme lève les yeux ou le visage vers la silhouette qui le surplombe, ce qui suggère une mort imminente.

Différences (3 points, 1 par idée). Le lieu n’est pas le même : un champ de bataille boueux dans le texte, un cimetière enneigé sur l’image. La mort est une métaphore dans le texte, car Pradelle est un homme réel et brutal ; elle est personnifiée sur l’image par un ange aux ailes noires. Enfin l’atmosphère diffère : le texte est violent et frénétique, alors que l’ange du tableau paraît calme et presque apaisant, les yeux fermés, tenant une lueur verte. Le fossoyeur âgé, qui creuse sa propre tombe, s’oppose aussi au jeune soldat tombé par surprise.

Dictée (10 points)

Texte de la dictée

On notera au tableau les noms propres : Maillard, Pradelle, Grisonnier. Les signes de ponctuation entre crochets sont à dire à voix haute.

Dès son premier coup de sifflet [virgule], quand les hommes avaient commencé à charger [virgule], il s’était placé à bonne distance sur la droite [virgule], afin d’empêcher les soldats de dériver dans la mauvaise direction [point]. Son sang n’avait fait qu’un tour lorsqu’il avait vu ce type [virgule], comment s’appelle-t-il déjà [virgule], un gars avec un visage triste et de ces yeux [virgule], on dirait qu’il va toujours se mettre à pleurer [virgule], Maillard [virgule], c’est ça [virgule], s’arrêter là-bas [virgule], sur la droite [virgule], à se demander comment [virgule], sorti du boyau [virgule], il avait pu arriver jusque-là [points de suspension entre crochets] [point].

Pradelle l’avait vu s’immobiliser [virgule], revenir sur ses pas [virgule], s’agenouiller [virgule], intrigué [virgule], et repousser le corps du vieux Grisonnier [point]. Or ce corps-là [virgule], Pradelle l’avait à l’œil depuis le début de l’attaque parce qu’il devait absolument s’en occuper et [virgule], le plus vite possible [virgule], le faire disparaître [points de suspension entre crochets] [point].

Pierre Lemaitre, Au revoir là-haut (2012)

Barème et pièges de la dictée (10 points)

Barème indicatif : on part de 10 points et on retire 1 point par erreur d’orthographe grammaticale ou lexicale (un mot faux compte une fois), avec 0,5 point par erreur de ponctuation importante ; le total ne descend pas sous 0. Cette dictée contient peu de mots difficiles, mais beaucoup d’accords et d’homophones.

Pièges à connaître :

coup de sifflet : nom masculin (le sifflet), à ne pas confondre avec « sifflait » ou « siffler ». avaient commencé : plus-que-parfait accordé avec « les hommes », donc -aient. il s’était placé : verbe pronominal au plus-que-parfait, participe accordé avec le sujet « il » (masculin singulier), donc sans -s ; il faut écrire « s’était » (se + était), non « c’était ». afin d’empêcher : infinitif, car après « de » on emploie un infinitif (remplacez par « de gêner »). Son sang : nom commun, à distinguer de « sans » (préposition) et « s’en » (pronom). ce type : déterminant démonstratif masculin, à ne pas écrire « se » ni « ceux ». de ces yeux : déterminant démonstratif pluriel (« ces »), non « ses ». on dirait : pronom « on » + conditionnel « dirait » ; remplacez par « il » pour le vérifier (« il dirait »), jamais « ont ». sorti du boyau : participe passé sans auxiliaire, accordé avec « il » (Maillard), donc masculin singulier, sans -e ni -t. il avait pu arriver : après « pu », on met un infinitif (remplacez par « venir »). jusque-là et là-bas : mots à trait d’union et à accent grave. intrigué : participe passé employé comme adjectif, apposé à « Pradelle », masculin singulier. ce corps-là : trait d’union entre le nom et « là ». à l’œil : le « œ » est lié. s’en occuper : « s’en » = se + en, à distinguer de « sans » et « sang ». le faire disparaître : accent circonflexe sur le « i » devant le « t ». l’avait vu, l’avait à l’œil : l’apostrophe est ici le pronom « le » élidé (« le » = Pradelle ou le corps).

Réécriture : cette épreuve ne comporte pas de réécriture ; la question 3 de grammaire en tient lieu.

Rédaction (40 points)

L’élève choisit un seul des deux sujets. Barème indicatif : 15 points pour la compréhension du sujet et la construction, 15 points pour l’expression (vocabulaire, syntaxe), 10 points pour l’orthographe et la ponctuation. Le sujet officiel ne fixe aucun nombre minimum de lignes : visez environ deux pages, soit 300 à 400 mots.

Sujet d’imagination : analyse, plan et production modèle (40 points)

Analyse du sujet. Il s’agit d’écrire la suite immédiate du texte : Albert est au fond de la fosse, Pradelle le domine. Il faut conserver le point de vue d’Albert, le présent de narration, le ton tendu et le lien avec les éléments du texte (l’armistice proche, le trou d’obus, le fusil, le barda). Le lecteur attend une issue : mort, fuite ou sauvetage. L’invention doit rester vraisemblable.

Plan proposé. 1) La menace : Pradelle lève son arme. 2) Le rebondissement : un obus fait s’effondrer le bord de la fosse. 3) La lutte pour survivre sous la terre. 4) L’issue : Albert est sauvé, mais il sait qu’il devra témoigner.

Critères de réussite. Cohérence avec le texte ; temps verbaux maîtrisés (présent de narration, passé composé pour l’antériorité) ; sensations et émotions (peur, souffle, bruits) ; vocabulaire de la guerre ; phrases courtes et longues alternées ; fin ouverte.

Production modèle.

Pradelle ne dit rien. Il dégage lentement le pistolet de son étui et le braque vers le fond du trou. Albert ne bouge plus. Il entend son propre cœur battre contre ses côtes, plus fort que tous les bruits du front. Il pense à sa mère, à la chambre qu’il a quittée, à tout ce qu’il n’aura pas le temps de dire. Ses mains cherchent le fusil, mais le canon est encore pris dans les courroies du barda.

Alors le monde se déchire. Un sifflement strident traverse l’air, puis une explosion secoue le sol. Une gerbe de terre noire jaillit à quelques mètres et le bord de la fosse s’effondre dans un grondement. Le lieutenant disparaît d’un coup, comme avalé par la fumée. Albert n’a pas le temps de crier : une vague de terre le recouvre, lourde, froide, étouffante.

Il ne voit plus rien. La terre lui remplit la bouche et lui écrase la poitrine. Il tente de se débattre, mais ses bras sont pris comme dans du ciment. Il se force à ne plus paniquer : sa main droite a trouvé un petit creux près de son visage, un peu d’air. Il respire par saccades, chaque souffle plus court que le précédent. Il compte les secondes pour ne pas devenir fou.

Combien de temps reste-t-il ainsi ? Une heure, peut-être une journée entière. Soudain, il sent quelque chose gratter au-dessus de lui, puis une lueur grise filtre à travers la terre. Des mains arrachent les mottes, quelqu’un lui agrippe le col et le tire vers le jour. Albert tousse, crache, aspire l’air froid avec avidité. Sur le bord du trou, un camarade au visage couvert de poussière lui souffle : « Tiens bon, mon vieux, c’est fini. »

Fini ? Albert regarde autour de lui. Pradelle n’est nulle part. Mais il a vu son regard, il a entendu sa course, et il sait maintenant ce que valent trois balles dans le dos. Il se promet que, pour ceux qui sont tombés, il parlera.

Sujet de réflexion : analyse, plan et production modèle (40 points)

Analyse du sujet. La question « Faut-il être prêt à tout pour atteindre ses objectifs ? » invite à discuter : « tout » inclut-il les moyens contraires à la morale ? Il faut définir « objectifs » (ambitions, réussite) et « prêt à tout » (efforts, sacrifices, mais aussi renoncements moraux) et s’appuyer sur le texte étudié, une œuvre lue et des exemples d’actualité.

Plan proposé. 1) Oui, atteindre un objectif demande de la détermination et des sacrifices. 2) Mais il existe des limites : la morale, le respect d’autrui. 3) La vraie réussite reste celle qui respecte les valeurs.

Critères de réussite. Une thèse nette et nuancée ; des connecteurs logiques (d’abord, cependant, en effet, en conclusion) ; au moins deux exemples précis dont un littéraire ; une introduction (amorce, problématique, annonce du plan) et une conclusion qui répond à la question.

Production modèle.

Dans la vie, chacun poursuit des objectifs : réussir un examen, gagner une compétition, obtenir un métier. Certains se disent prêts à tout pour y parvenir. Faut-il vraiment l’être ? Nous verrons d’abord que l’effort et les sacrifices sont nécessaires, puis que certaines limites ne doivent jamais être franchies.

D’abord, atteindre un but exige de la détermination. Un sportif de haut niveau s’entraîne tous les jours, renonce aux sorties et supporte la fatigue pendant des années avant de monter sur un podium. De même, un élève qui prépare le brevet doit parfois sacrifier un loisir pour réviser. Dans ce sens, être « prêt à tout » signifie accepter la difficulté, ne pas se décourager au premier échec. Sans cet état d’esprit, aucun projet ambitieux ne pourrait aboutir.

Cependant, cette expression devient dangereuse quand elle supprime toute limite morale. Dans le roman de Pierre Lemaitre, le lieutenant Pradelle, qui rêve de devenir capitaine, n’hésite pas à faire tuer deux de ses propres soldats pour lancer l’assaut, puis à vouloir éliminer le seul témoin. Son ambition lui a fait perdre toute humanité : il traite les autres comme des instruments. Dans le sport, le dopage montre le même danger : tricher pour gagner trahit les autres concurrents et met la santé en jeu. Un objectif atteint par un crime ou par un mensonge ne mérite pas d’être appelé une réussite.

Enfin, la valeur d’un objectif tient aussi à la manière dont on l’atteint. Réussir en respectant les autres donne une fierté durable, alors que réussir en les écrasant laisse des remords, voire des sanctions. Il existe toujours d’autres moyens : travailler davantage, demander de l’aide, accepter de changer de projet.

En conclusion, il faut être prêt à beaucoup de choses pour atteindre ses objectifs : l’effort, la patience, le courage. Mais il ne faut pas être prêt à tout, car certaines valeurs, comme l’honnêteté et le respect de la vie humaine, doivent rester au-dessus de l’ambition.

Barème et conseils

Partie Questions Points
Grammaire et compétences linguistiques 1 à 3 20
Compréhension et compétences d’interprétation 1 à 5 30
Dictée texte de Pierre Lemaitre 10
Rédaction (un sujet au choix) imagination ou réflexion 40
Total 100

Échelle de notes indicative : moins de 40 points sur 100 : à consolider ; de 40 à 59 : correct, avec des lacunes ; de 60 à 79 : bon niveau ; 80 et plus : très bon niveau. Pour convertir en note sur 20, divisez le total par 5.

Conseil 1 : améliorer la compréhension et la grammaire. Entraînez-vous à justifier chaque réponse par une citation, à reconnaître les registres de langue et à décrire une image, avec le cours sur les questions de compréhension et de grammaire, puis des exercices corrigés ; revoyez aussi le participe passé des verbes pronominaux.

Conseil 2 : progresser en dictée et en rédaction. Pour l’orthographe, travaillez la dictée et la réécriture et les exercices de dictée ; pour l’écriture, consultez le sujet d’imagination, le sujet de réflexion et rédiger un texte argumentatif.

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