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Corrigé du brevet de français 2024 : Amérique du Nord – à télécharger en PDF et imprimer gratuitement

Amérique du Nord : corrigé du brevet 2024, illustration Français PDF
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Voici le corrigé brevet français 2024 Amérique du Nord, rédigé question par question pour l’épreuve de la série générale, notée sur 100 points (50 points de compréhension et de grammaire, 10 points de dictée, 40 points de rédaction). Les réponses sont justifiées par le texte d’Alphonse Daudet et chaque barème est détaillé.

I. Compréhension et compétences d’interprétation

Corrigé de la question 1 (5 points)

Plusieurs titres sont possibles, à condition qu’ils résument le passage : la construction d’une ville dans la forêt et la lutte contre la végétation. Par exemple : « La ville née de la forêt », « Wood’stown : une ville contre la forêt » ou « La forêt vaincue ». Le titre vaut 1 point.

Deux justifications sont attendues, chacune valant 2 points (1 point pour l’idée, 1 point pour la citation) :

  • les hommes détruisent la forêt pour bâtir : « en abattant une partie de la forêt », « on fut obligé de recourir au feu » ;
  • la ville naît et s’étend : « Bientôt une ville immense, toute en bois », « Désormais on pouvait bâtir ».

Erreur fréquente : proposer un titre qui ne couvre que le début (« La beauté du lieu ») ou la fin (« La forêt qui regarde ») du passage.

Corrigé de la question 2 (5 points)

Il s’agit de la résistance de la forêt à la construction de la ville : elle refuse de disparaître. Réponse générale : 2 points. Chacune des trois citations expliquées vaut ensuite 1 point (citation exacte, puis explication).

  • « quand on l’abattait par un bout elle repoussait d’un autre » : les arbres coupés repoussent aussitôt ailleurs, les hommes ne gagnent pas de terrain ;
  • « chaque coup de hache faisait sortir des bourgeons verts » : la coupe, loin de la tuer, la fait renaître ;
  • « croulaient sous l’effort des racines toujours vivantes » : les murs en bois sont renversés par la poussée des racines ;
  • « où s’émoussait le fer des cognées et des haches » : les outils s’usent sans venir à bout des arbres ;
  • « La forêt essaya de lutter encore » : la forêt est présentée comme un adversaire qui se défend.

Erreur fréquente : citer sans expliquer, ou expliquer sans citer : on perd alors la moitié des points de l’élément.

Corrigé de la question 3 (6 points)

« Insolente » signifie qui manque de respect, qui défie par son orgueil. Le point de vue est celui de la forêt personnifiée. Deux éléments sont attendus (3 points chacun : 1,5 point pour l’idée développée, 1,5 point pour l’appui dans le texte).

  • La ville a été bâtie en prenant la place de la forêt, sans lui demander son avis : « qui lui avait pris sa place au bord du fleuve ». Elle s’est installée de force sur un territoire qui ne lui appartenait pas.
  • La ville s’est construite avec la matière même de la forêt : « trois mille arbres gigantesques », « Tout Wood’stown était fait avec sa vie à elle ». Elle s’est bâtie sur la mort des arbres : c’est une provocation.
  • On peut aussi relever sa démesure et son activité fiévreuse (« ville immense », « Une activité fiévreuse »), qui contrastent avec le silence menaçant de la forêt.

Toute réponse argumentée et appuyée sur le texte est acceptée.

Corrigé de la question 4 (4 points)

a) (2 points). Le portrait de la forêt est celui d’un être vivant, puissant et combatif : elle est « immense », « vierge », « cramponnée au sol », elle se « rajeunit », « essaya de lutter », puis elle « regardait » la ville avec une présence sombre et menaçante. C’est une forêt personnifiée, presque humaine, qui résiste, souffre et se venge en silence. On accepte aussi « une adversaire redoutable » ou « une victime qui observe ».

b) (2 points : 1 point par procédé relevé et expliqué). Procédés acceptés :

  • la personnification : « se rajeunissait de ses blessures », « La forêt essaya de lutter », « C’était la forêt qui regardait » : la forêt agit et ressent comme une personne ;
  • la comparaison : « les grands arbres […] flambaient comme des cierges », « comme une seconde mort » : elle donne une image religieuse et funèbre à l’incendie ;
  • la métaphore : « une masse sombre et menaçante » ;
  • le champ lexical du combat et de la vie : « résistance », « lutter », « blessures », « vivantes », « vie ».

Erreur fréquente : nommer un procédé sans l’expliquer, ou confondre comparaison et métaphore (la comparaison a un outil : « comme »).

Corrigé de la question 5 (5 points)

Le texte montre des relations de domination et d’affrontement : les hommes veulent conquérir et exploiter la nature pour bâtir une ville prospère, la nature résiste puis observe. Les hommes l’emportent provisoirement par la force (« recourir au feu », « Désormais on pouvait bâtir »), mais la fin du passage laisse sentir que la nature n’a pas dit son dernier mot (« une masse sombre et menaçante », « C’était la forêt qui regardait »). Le texte suggère donc un rapport de forces inégal mais non terminé, et une critique de l’orgueil humain (« ville insolente »).

Barème : 2 points pour l’interprétation claire, 2 points pour les appuis dans le texte (au moins deux), 1 point pour la qualité de la rédaction. On accepte aussi une lecture critique : l’homme détruit un monde vivant, dont il se sert comme d’une simple matière première.

Corrigé de la question 6 (7 points)

Description de l’image (2 points). Il s’agit de la photographie d’une ville-forêt chinoise, Liuzhou Forest City : des immeubles modernes dont les balcons et les façades sont couverts d’arbres et de plantes, pour associer architecture et végétation.

Liens attendus (4 points, deux liens au moins).

  • Point commun : dans les deux documents, la ville et la forêt sont en présence. Les arbres sont au cœur de l’espace urbain, comme la forêt de Daudet est omniprésente autour de la ville.
  • Contraste : chez Daudet, la ville est construite contre la forêt et en la détruisant ; sur l’image, la ville est conçue avec les arbres et pour les préserver. La relation conflictuelle devient une cohabitation.
  • Évolution : du XIXe siècle au XXIe siècle, on passe de la conquête de la nature à la volonté de la réintégrer. Mais on peut aussi nuancer : la végétation y est maîtrisée, plantée en façade, alors que la forêt de Daudet est sauvage et libre.

Qualité de l’expression (1 point). Une réponse qui ne décrit pas l’image ne peut dépasser 4 points sur 7.

II. Grammaire et compétences linguistiques

Corrigé de la question 7 (3 points)

a) Il y a deux verbes conjugués : regardait, à l’imparfait de l’indicatif, et avait pris, au plus-que-parfait de l’indicatif (1 point par verbe avec son temps).

b) L’imparfait exprime une action qui dure, un arrière-plan descriptif : la forêt observe pendant un temps long. Le plus-que-parfait exprime une action accomplie avant l’action de l’imparfait : la ville a pris la place de la forêt avant que celle-ci la regarde. On accorde 0,5 point par valeur.

Erreur fréquente : relever « insolente » ou « gigantesques », qui sont des adjectifs, ou écrire « passé composé » pour « avait pris ».

Corrigé de la question 8 (2 points)

a) Le groupe « Jour et nuit » est complément circonstanciel de temps (1 point). Il indique la durée pendant laquelle la fumée emplit les fourrés.

b) Manipulations possibles (1 point) : il peut être supprimé (« Une fumée étouffante emplit l’épaisseur des fourrés ») et déplacé (« Une fumée étouffante emplit, jour et nuit, l’épaisseur des fourrés »). On peut aussi poser la question « Pendant combien de temps ? » ou « Quand ? ». Un groupe sujet ou complément d’objet ne se supprime pas.

Le sujet du verbe est « une fumée étouffante » et son complément d’objet direct « l’épaisseur des fourrés » : ces groupes ne se suppriment pas et ne se déplacent pas.

Corrigé de la question 9 (3 points)

a) (1,5 point). « Emplacement » est un mot dérivé formé du préfixe em- (en- devant p), du radical plac(e) et du suffixe -ment, qui sert à former un nom à partir d’un verbe (emplacer, placer). On accepte : « préfixe em- + radical place + suffixe -ment ».

b) (0,5 point). C’est un nom commun (masculin singulier).

c) (1 point, 0,5 par mot). Mots de la même famille : place, placer, placement, déplacer, déplacement, remplacer, remplacement (deux mots suffisent). Le radical plac- doit être identifiable : « placard » ou « plaque » ne conviennent pas toujours.

Corrigé de la question 10 (10 points)

Il y a dix verbes à transformer (1 point chacun, orthographe de la terminaison et accords compris). Le passé antérieur et le passé composé deviennent des futurs antérieurs, l’imparfait et le passé simple deviennent des futurs simples.

« Dès que le gouvernement de Washington aura accordé la concession, charpentiers et bûcherons se mettront à l’œuvre ; mais vous n’aurez jamais vu une forêt pareille. Cramponnée au sol de toutes ses lianes, de toutes ses racines, quand on l’abattra par un bout elle repoussera d’un autre, se rajeunira de ses blessures, et chaque coup de hache fera sortir des bourgeons verts. Les rues, les places de la ville à peine tracées seront envahies par la végétation. Les murailles grandiront moins vite que les arbres et, sitôt élevées, crouleront sous l’effort des racines toujours vivantes. »

Pièges : « eut accordé » (passé antérieur) donne « aura accordé » ; « vous n’avez… vu » (passé composé) donne « vous n’aurez… vu » ; « elle repoussait » donne « repoussera » (-era) ; « se rajeunissait » donne « se rajeunira » ; « faisait » donne « fera » (radical irrégulier) ; « étaient envahies » donne « seront envahies » (le participe reste accordé avec « rues » et « places ») ; « grandissaient » donne « grandiront » ; « croulaient » donne « crouleront ». Les participes « tracées » et « élevées » ne changent pas.

Dictée

Texte de la dictée

Les toits rouges des monuments publics [virgule], les clochers des églises [virgule], le plancher des maisons et jusqu’au bois des lits [virgule], tout était saupoudré d’une teinte verte [virgule], mince comme une moisissure [virgule], légère comme une dentelle [point]. De près [virgule], c’était une quantité de bourgeons microscopiques [virgule], où l’enroulement des feuilles se voyait déjà [point]. Cette bizarrerie des pluies amusa sans inquiéter [point-virgule] mais [virgule], avant le soir [virgule], des bouquets de verdure s’épanouissaient partout sur les meubles [virgule], sur les murailles [point]. Les branches poussaient à vue d’œil [point-virgule] légèrement retenues dans la main [virgule], on les sentait grandir et se débattre comme des ailes [point].

Alphonse Daudet, Wood’stown, 1873.

Barème indicatif (10 points). On part de 10 points et on retire 0,5 point par erreur d’orthographe (grammaticale ou lexicale) ou de ponctuation, sans descendre sous 0. Une erreur répétée sur un même mot compte une seule fois.

Pièges d’orthographe à repérer :

  • Accords dans le groupe nominal : « Les toits rouges », « monuments publics », « bourgeons microscopiques » (pluriel).
  • « saupoudré » : participe passé employé avec « était », accordé avec le sujet « tout » (masculin singulier). Verbe en -é, remplaçable par « couvert ».
  • « mince comme une moisissure, légère comme une dentelle » : mince et légère sont des adjectifs épithètes détachés qui se rapportent à « teinte » : féminin singulier (légère). « Moisissure » vient de « moisir » : on écrit -iss-ure.
  • « amusa » : passé simple, troisième personne du singulier, en -a, avec « Cette bizarrerie » pour sujet. Ne pas écrire « amusât ».
  • « s’épanouissaient » : imparfait, troisième personne du pluriel, avec « des bouquets » pour sujet, d’où -aient. Même chose pour « poussaient ».
  • « à vue d’œil » : locution figée avec « œil » (au singulier).
  • « légèrement retenues » : l’adverbe en -ment est formé sur « légère » (légèrement) ; « retenues » est un participe passé accordé avec « branches » (féminin pluriel), car il se rapporte à « les ».
  • « mais, avant le soir, » : ponctuation à ne pas oublier autour du complément circonstanciel de temps.
  • « se débattre » : infinitif en -re, après « grandir et ».

Rédaction

Sujet d’imagination : la suite du texte et le rôle de la forêt

Analyse du sujet. Il faut écrire une suite du texte de Daudet, à la troisième personne et aux temps du passé (passé simple et imparfait). Le rôle de la forêt doit être mis en valeur : elle doit être un véritable personnage, qui agit. Le registre peut être fantastique, comme dans le texte.

Plan possible. 1) Les premiers signes : la végétation reprend la ville. 2) L’invasion s’accélère, panique des habitants. 3) La victoire de la forêt, la ville engloutie, et une dernière image.

Critères. Cohérence avec le texte (ville de bois, forêt vivante) ; respect de la consigne de narration et des temps ; place centrale de la forêt, avec personnification ; richesse de l’écriture (images, vocabulaire) ; correction de la langue.

Production modèle.

Les premières semaines, personne ne s’inquiéta. La neige avait fondu, les chantiers avaient repris, et Wood’stown bruissait de marteaux et de commerce. Pourtant, dès le printemps, un matin, les habitants découvrirent de minuscules pousses vertes qui perçaient entre les planches des trottoirs. On les arracha en riant. Le lendemain, elles étaient revenues, plus nombreuses.

La forêt avait attendu. Sous les rues, ses racines, qu’aucun feu n’avait pu tuer, avançaient en silence, glissaient sous les fondations, soulevaient les poutres une à une. Bientôt les portes ne fermèrent plus, les escaliers se mirent à gémir, et des lianes s’enroulèrent autour des réverbères comme des serpents patients. Les marchands balayaient chaque nuit des feuilles que le matin ramenait encore plus épaisses. Dans les églises, des branches poussèrent entre les bancs, et le maire, qui avait promis de défendre la ville, vit son bureau se couvrir de mousse.

Les hommes comprirent alors qu’ils n’avaient pas vaincu la forêt : ils l’avaient seulement réveillée. Ils s’armèrent de haches et de torches, mais chaque arbre abattu semblait en appeler dix autres, et les flammes, cette fois, s’éteignaient d’elles-mêmes dans l’humidité des feuillages. La panique s’empara des quais. Les familles chargèrent leurs charrettes et fuirent vers la mer, sans oser se retourner.

Un an plus tard, des marins qui longeaient la côte aperçurent, à l’embouchure de la Rivière-Rouge, une colline étrangement ronde, couverte de grands arbres. Ils crurent voir une forêt vierge, comme il en existait depuis toujours. Mais, au sommet de la plus haute cime, une cloche rouillée sonnait encore, doucement, dans le vent. La forêt avait repris sa place.

Sujet de réflexion : l’art et la nature

Analyse du sujet. La question « L’art peut-il nous rapprocher de la nature ? » invite à examiner si et comment les œuvres (peinture, littérature, musique, architecture, photographie) nous font mieux voir, aimer et respecter la nature. Le « peut-il » autorise une réponse nuancée : l’art peut rapprocher, mais pas toujours, ni de la même manière. Il faut employer des exemples précis : œuvres, expérience personnelle.

Plan possible. 1) L’art nous apprend à regarder la nature. 2) L’art nous fait aimer et protéger la nature. 3) Mais l’art peut aussi l’éloigner ou la transformer (limites).

Critères. Une introduction qui pose le problème, trois parties organisées avec connecteurs, au moins deux exemples précis, une conclusion qui répond clairement, une langue soignée.

Production modèle.

Depuis toujours, les artistes représentent les arbres, les rivières ou les animaux, comme si la nature leur servait d’éternel modèle. Mais une œuvre est une image, un récit, un objet : peut-elle réellement nous rapprocher de ce qu’elle représente ? Nous verrons d’abord que l’art apprend à regarder la nature, puis qu’il peut nous pousser à la protéger, avant d’en examiner les limites.

D’abord, l’art affine notre regard. Les impressionnistes, et surtout Claude Monet dans ses séries de nénuphars, ont montré que l’eau, la lumière et les reflets changent à chaque heure du jour. Devant ces toiles, on remarque ensuite ce que l’on ne voyait plus dans un étang réel. De même, les poèmes de Victor Hugo ou de Lamartine, comme « Le Lac », font éprouver la douceur d’un paysage et lui donnent une présence émotionnelle. Pour ma part, après avoir étudié ces tableaux en classe, je me suis surpris à observer longuement le ciel de ma ville, ce que je n’aurais jamais fait auparavant.

Ensuite, l’art peut éveiller le désir de préserver la nature. Dans Le Lorax, ou dans les films d’animation de Miyazaki comme Princesse Mononoké, la forêt est un être vivant que l’homme menace : le spectateur, ému, comprend plus facilement les enjeux de la déforestation que par un simple rapport scientifique. Le texte de Daudet lui-même, en faisant de la forêt une adversaire qui « regardait », donne une voix à ce que l’on traite d’ordinaire comme une ressource.

Cependant, l’art ne rapproche pas toujours de la nature. Un paysage peint est choisi, cadré, parfois idéalisé : on peut admirer un tableau sans jamais sortir de chez soi, et l’art peut alors nous remplacer l’expérience réelle. Certaines œuvres, comme les villes futuristes, célèbrent même la victoire de l’homme sur la nature. Enfin, une photographie ou un écran ne remplacent ni l’odeur de la terre ni le bruit du vent.

En conclusion, l’art peut effectivement nous rapprocher de la nature, en nous apprenant à la regarder et à l’aimer, mais à condition de ne pas se substituer à elle. Le plus beau rôle d’une œuvre est peut-être de nous donner envie de poser le livre ou le pinceau pour aller marcher dehors.

Barème et conseils

Partie Points
Compréhension et compétences d’interprétation (questions 1 à 6) 32
Grammaire et compétences linguistiques (questions 7 à 10) 18
Dictée 10
Rédaction 40
Total 100

Échelle indicative pour la rédaction. De 1 à 12 points : le sujet n’est pas traité ou la langue est très défaillante. De 13 à 22 points : le sujet est traité partiellement. De 23 à 34 points : le sujet est traité de façon satisfaisante, avec une langue globalement correcte. De 35 à 40 points : le texte est riche, organisé, original et bien écrit. Pour l’ensemble de l’épreuve, un total de 50 sur 100 correspond à la moyenne, et 80 et plus à une très bonne copie.

Conseil 1 : améliorer les questions et la grammaire. Rédigez toujours des réponses complètes avec une citation précise, et révisez le cours sur les questions de compréhension et de grammaire, puis entraînez-vous avec les exercices correspondants. Pour la dictée et la réécriture, travaillez la dictée et la réécriture et ses exercices.

Conseil 2 : soigner la rédaction. Si vous choisissez l’imagination, relisez le cours sur le sujet d’imagination et faites les exercices ; pour la réflexion, révisez le cours sur le sujet de réflexion et ses exercices.

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