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Le sujet est sur la page Brevet de français 2024 : Polynésie (septembre). Traiter le sujet d’abord, puis comparer avec ce corrigé.
Voici le corrigé brevet français 2024 Polynésie septembre, rédigé question par question pour l’épreuve de la série générale, notée sur 100 points (50 points de grammaire et de compréhension, 10 points de dictée, 40 points de rédaction). Chaque réponse est justifiée par le poème de Flora Aurima Devatine ou par le dessin de Plantu, et chaque barème est détaillé.
I. Grammaire et compétences linguistiques (20 points)
Corrigé de la question 1 (2 points)
Le complément circonstanciel est « Tout autour des îles » (1 point). Il apporte une information de lieu : il indique où se situe l’action, c’est-à-dire dans l’espace qui entoure les îles (1 point).
Erreur fréquente : relever « ses rivages côtiers », qui est le complément d’objet direct de « a perdu », et non un complément circonstanciel. Le complément circonstanciel est mobile et supprimable : on peut le déplacer en fin de phrase (« La terre a perdu ses rivages côtiers tout autour des îles »).
Corrigé de la question 2 (2 points)
Le sujet du verbe « est rongée » est « la terre » (2 points). Il est séparé du verbe par les compléments « sur ses flancs, sur tous les fronts ». On le vérifie avec l’encadrement « c’est… qui » : « c’est la terre qui est rongée ». Le participe passé « rongée » est d’ailleurs au féminin singulier pour s’accorder avec ce sujet.
Erreur fréquente : répondre « le chancre » ou « la modernisation », qui sont des compléments placés après le verbe.
Corrigé de la question 3 (2 points)
Deux réponses sont possibles (1 point pour la citation, 1 point pour la nature) :
- « de la misère et du désert » : complément du nom « spectre », groupe nominal prépositionnel (introduit par la préposition « de ») ;
- « qui avancent à la vitesse supersonique » : proposition subordonnée relative, qui complète l’antécédent « la misère et du désert » (le verbe « avancent » est au pluriel) ; on l’accepte aussi comme expansion de « le spectre ».
On accepte « complément du nom » et « groupe nominal prépositionnel » pour la première, « proposition subordonnée relative » pour la seconde. Une seule expansion suffit.
Corrigé de la question 4 (2 points)
Quatre mots, chacun valant 0,5 point, à choisir parmi : « perdu », « rongée », « chancre », « outrages », « destructeurs », « plaies », « entaillée », « balafrée », « défigurée », « atteinte », « souffre », « agonie », « désert ». Ces mots appartiennent bien au champ lexical de la destruction ou de la blessure de la terre.
Erreur fréquente : citer des mots qui ne relèvent pas du champ lexical, comme « modernisation » ou « îles », ou plusieurs formes du même mot.
Corrigé de la question 5 (2 points)
a) Le verbe conjugué est « murmure » (1 point). « À l’agonie » n’est pas un verbe.
b) « Murmure » est conjugué au mode indicatif et au temps présent (1 point : 0,5 pour le mode, 0,5 pour le temps). C’est la troisième personne du singulier du verbe « murmurer ».
Corrigé de la question 6 (7 points)
Quand « la terre » devient « les terres », le sujet passe au pluriel et il faut modifier tout ce qui s’accorde avec lui :
« Tout autour des îles, les terres sur leurs flancs, sur tous les fronts, sont rongées par le chancre de la modernisation, de la mondialisation, de la défiscalisation. Tout autour des îles, les terres, enkystées, subissent les outrages des hommes, plus destructeurs que ceux du temps. »
Barème :
- « ses flancs » devient « leurs flancs » : 1 point ;
- « est rongée » devient « sont rongées » : 1 point pour le verbe auxiliaire, 1 point pour l’accord du participe passé (-ées) ;
- « enkystée » devient « enkystées » : 1 point ;
- « subit » devient « subissent » : 1 point ;
- le reste du passage recopié sans erreur (« les outrages des hommes », « plus destructeurs que ceux du temps », ponctuation) : 2 points.
Pièges : « ses flancs » reste à la forme possessive mais change de possesseur (« leurs ») ; « ceux » ne change pas, car il reprend « les outrages » ; « tous les fronts » est déjà au pluriel. Le verbe « subir » se conjugue comme « finir » : subissent à la troisième personne du pluriel.
Corrigé de la question 7 (3 points)
Les trois verbes se mettent à l’imparfait de l’indicatif (1 point chacun) :
« Tout autour des îles, la terre accusait notre silence, dénonçait notre complicité, devant le spectre de la misère et du désert qui avançaient à la vitesse supersonique. »
Pièges : le verbe « dénoncer » prend une cédille devant la lettre a (« dénonçait ») ; le verbe « avancent » est au pluriel parce que son sujet « qui » reprend « la misère et le désert » (« avançaient »). Un élève qui écrit « avançait » au singulier, en accordant avec « le spectre », est accepté.
II. Compréhension et compétences d’interprétation (30 points)
Corrigé de la question 8 (2 points)
Deux indices suffisent, chacun valant 1 point :
- le texte est organisé en vers (retours à la ligne, lignes de longueur inégale) ;
- il est découpé en strophes séparées par des blancs (trois strophes) ;
- l’anaphore « Tout autour des îles » revient au début de chaque strophe et de plusieurs phrases et crée un rythme ;
- l’absence de rimes régulières signale des vers libres, et le texte joue sur les images (« larmes rouges », « entrailles en sang »).
Erreur fréquente : citer « la rime » : ce poème n’en a pas de régulières. L’indice « il y a un titre » est trop faible, car un texte en prose en a un aussi.
Corrigé de la question 9 (4 points)
La raison principale est l’action des hommes : la terre est détruite par ce que les hommes appellent le progrès (2 points pour l’explication). Les rivages, les plaines et les collines disparaissent à cause des constructions, de l’exploitation et de l’aménagement des îles.
Justification par le texte (2 points) : « rongée par le chancre de la modernisation, de la mondialisation, de la défiscalisation » (v. 4-6) ; « subit les outrages des hommes » (v. 7). Ces mots sont modernisation et hommes.
Erreur fréquente : répondre « le temps qui passe » ou « les catastrophes naturelles » : le vers 8 dit au contraire que les hommes sont « plus destructeurs que ceux du temps ».
Corrigé de la question 10 (4 points)
a) Les « outrages » sont les agressions des hommes contre la nature : la modernisation (constructions, routes, infrastructures), la mondialisation (production et commerce à grande échelle) et la défiscalisation (investissements attirés par les avantages fiscaux, qui multiplient les chantiers). Une réponse correcte vaut 2 points, la simple mention d’un seul outrage vaut 1 point.
b) Ils sont destructeurs parce qu’ils blessent profondément et durablement la terre : la comparaison « plus destructeurs que ceux du temps » montre que l’action humaine est plus rapide et plus violente que l’érosion naturelle. Elle laisse des « plaies » (v. 9), « défigure » la terre (v. 12) et fait avancer « le désert » (v. 15). Une idée comparée au temps : 1 point ; une conséquence citée : 1 point.
Corrigé de la question 11 (4 points)
a) Quatre citations, à 0,5 point chacune : « la terre a perdu » ; « la terre a des plaies rouges » ; « ses flancs » ; « ses entrailles en sang » ; « des larmes rouges » ; « défigurée » ; « souffre dans sa dignité » ; « accuse notre silence » ; « murmure » ; « à l’agonie ». Ces expressions donnent à la terre un corps (flancs, entrailles), des sentiments (souffre, larmes) et une parole (murmure, accuse).
b) Effet attendu (2 points) : faire de la terre une victime vivante pour susciter la pitié, l’émotion et la culpabilité du lecteur. La souffrance de la nature paraît aussi proche que celle d’un être humain, ce qui rend la dénonciation plus forte et incite à agir.
Corrigé de la question 12 (2 points)
« À l’agonie » signifie sur le point de mourir, dans les derniers instants de la vie (1 point). Au sens figuré, la terre est gravement malade et menacée de disparaître à cause de ce que les hommes lui font subir (1 point).
Corrigé de la question 13 (3 points)
L’autrice veut dire que la terre reproche aux hommes leur passivité : en se taisant, en laissant faire, ils deviennent complices de sa destruction (2 points pour l’explication).
Justification (1 point) : le verbe « accuse » et le mot « complicité » donnent un sens judiciaire à la phrase ; le possessif « notre » (v. 14) inclut l’autrice et le lecteur, qui ne sont pas innocents. Le « spectre de la misère et du désert » (v. 15) rappelle les conséquences de cette inaction.
Corrigé de la question 14 (1 point)
Le mot « cela » désigne la destruction de la terre par les hommes, c’est-à-dire tout ce qui est décrit dans le poème : les blessures, la modernisation et la pollution, le fait de laisser faire sans réagir. On accepte toute formulation voisine, comme « ce que l’on fait subir à la nature ».
Corrigé de la question 15 (4 points)
Plusieurs moyens sont attendus, chacun expliqué et illustré (4 points au total, soit environ 1 point par moyen) :
- la personnification : la terre souffre et parle, ce qui touche le lecteur ;
- les images violentes : le « chancre », les « plaies rouges », les « larmes rouges » et les « entrailles en sang » provoquent l’émotion par le sang et la maladie ;
- l’anaphore « Tout autour des îles » et les énumérations (« ses plaines, ses vallées, ses falaises… ») créent un rythme insistant et montrent l’ampleur de la perte ;
- l’implication du lecteur : « notre silence », « notre complicité » ;
- la question rhétorique finale, « Comment cela est-il permis ? », qui laisse le lecteur face à sa responsabilité.
Corrigé de la question 16 (3 points)
Il s’agit d’un dessin de presse de Plantu, intitulé « Fukushima, cinq ans après ». Une description attendue comporte ces éléments (1 point par groupe d’éléments pertinents) :
- une coupe de sol en couches de couleurs et de textures différentes, légendées par des étiquettes : « Sédiments », « Grès », « Calcaire », « Granite », « Couche d’ignorance crasse », « Blablabla » ;
- en haut, le Japon (drapeau, centrale nucléaire, bâtiments) ; une coulée rouge, le « corium », s’enfonce dans la terre en traversant les couches, avec des « radionucléides » qui contaminent les roches ;
- en bas, de l’autre côté de la terre, la tour Eiffel et un drapeau français, avec deux bulles : « C’est où, Fukushima ? » et « Houlààà, c’est loin ! ».
Corrigé de la question 17 (3 points)
Plusieurs liens sont possibles, à expliquer (1 point par lien bien justifié) :
- la terre blessée : le poème parle de « plaies rouges » et de « larmes rouges », le dessin montre le corium rouge qui perce le sol comme une blessure ;
- la responsabilité de l’homme : la modernisation évoquée dans le poème et l’accident nucléaire du dessin sont des conséquences de l’activité humaine ;
- l’indifférence : le poème dénonce « notre silence » et « notre complicité », le dessin se moque de ceux qui pensent que la catastrophe est « loin » et ne les concerne pas ;
- la dimension mondiale : la terre entière est touchée, de l’autre côté du globe comme « tout autour des îles ».
III. Dictée (10 points)
Texte de la dictée
Texte de Timothée de Fombelle, Céleste, ma planète, Folio Junior, 2007. L’examinateur précise que le narrateur est un garçon et qu’il vient sauver Céleste, une jeune fille malade, atteinte de la même maladie que la Terre, la pollution. La ponctuation à dire figure entre crochets.
Elle était là [point]. Elle ne m’avait pas vu [point]. Elle était appuyée sur des oreillers [virgule] dans un lit en métal posé au milieu d’une pièce vide [point]. Il n’y avait autour d’elle aucun appareil médical [virgule] aucun médicament [point]. Rien [point].
[à la ligne] On savait que sa santé ne dépendait pas des soins qu’on lui porterait [point]. Elle dépendait de tous les actes de la vie quotidienne [virgule] de tous les choix faits par les pays [virgule] les sociétés [virgule] et par chacun sur tous les continents [point]. Sa vie n’était pas suspendue à l’attention des médecins mais à celle de milliards d’humains [point]. Ensemble [virgule] ils pouvaient la guérir [point]. Oui [point]. J’ai compris à ce moment-là que Céleste était la seule malade au monde qu’on pouvait sauver à coup sûr si on le décidait [point].
Barème de la dictée
La dictée est notée sur 10 points. Le texte comporte environ 125 mots. On retire 1 point par erreur grammaticale (accord, conjugaison, homophone) et 0,5 point par erreur lexicale (orthographe d’usage, accent), sans descendre sous 0. Une même erreur répétée ne compte qu’une fois. Une ponctuation manquante ou erronée peut coûter 0,5 point.
Pièges d’orthographe expliqués
- « appuyée » : participe passé employé avec « était » et accordé avec « Elle » (féminin singulier). De même « suspendue », accordé avec « Sa vie ».
- « posé » : participe passé sans auxiliaire, accordé avec « un lit » (masculin singulier). Pas de e.
- « aucun appareil médical, aucun médicament » : « aucun » reste au singulier et au masculin.
- « porterait » : conditionnel présent (futur dans le passé après « On savait que »), avec la terminaison -erait. Il ne faut pas écrire « porterai » ni « porter ait ».
- « faits » : participe passé de « faire » accordé avec « choix » (masculin pluriel), avec un s final. « pays » reste invariable.
- « milliards d’humains » : « milliard » est un nom, il prend le s du pluriel. On écrit « d’humains » avec une apostrophe.
- « à celle de » : « celle » reprend « l’attention » (féminin) ; l’homophone « à » se distingue de « a ».
- « ce moment-là » : trait d’union avant « là ».
- « pouvaient » : sujet « ils », terminaison -aient ; « pouvait » dans « qu’on pouvait » : sujet « on », terminaison -ait.
- « sûr » : accent circonflexe dans « à coup sûr » ; « guérir » et « décidait » : infinitif en -ir et imparfait en -ait.
La session ne comporte pas de réécriture dans cette partie : les transformations sont demandées aux questions 6 et 7.
IV. Rédaction (40 points)
Sujet d’imagination : analyse du sujet
Le sujet demande d’imaginer la suite du poème en faisant parler la terre, en vers ou en prose. La terre vient de murmurer « Comment cela est-il permis ? » : sa parole doit donc répondre à cette question, avec un ton de reproche, de douleur ou de supplication. Le texte garde la première personne (« je ») et le présent, avec des images de corps, de blessure et de silence.
Plan conseillé : (1) la terre rappelle ce qu’elle a donné aux hommes ; (2) elle décrit les blessures qu’ils lui ont infligées ; (3) elle lance un dernier appel, entre menace et espoir. Critères : respect du sujet et de la voix de la terre (10 points), cohérence et progression (10 points), richesse des images et du vocabulaire (10 points), correction de la langue et orthographe (10 points).
Production modèle (en vers libres)
Tout autour des îles, la terre, à l’agonie, murmure :
« Comment cela est-il permis ?
Je vous ai portés, nourris, bercés,
j’ai ouvert mes vallées à vos premiers pas,
j’ai offert mes sources à vos lèvres sèches,
mes fruits à vos mains d’enfants.
Qu’ai-je fait pour que vous m’éventriez ?
Vos machines creusent mes flancs sans un regard,
vos routes me serrent comme des cordes,
vos fumées étouffent mon souffle.
Je ne vous demande ni or ni honneurs,
seulement un peu de silence pour guérir,
un peu de verdure pour recoudre mes plaies,
un peu d’eau claire pour laver mes larmes rouges.
Écoutez : sous vos pieds, mon cœur bat encore.
Il bat dans la racine du banian,
dans le chant de l’oiseau qui ne sait plus où se poser,
dans le murmure des vagues qui me caressent encore.
Si vous m’abandonnez, je ne vous maudirai pas.
Je me tairai, simplement, et vous apprendrez
ce que vaut une terre sans voix,
ce que vaut une île sans rivage. »
Sujet de réflexion : analyse du sujet
La question « La modernisation est-elle nécessairement une menace pour la Terre ? » est une question fermée : il faut prendre position. Le mot « nécessairement » est décisif : il ne s’agit pas de savoir si la modernisation peut nuire, mais si elle nuit obligatoirement. La meilleure réponse est nuancée : elle est souvent une menace, mais pas par nature.
Plan conseillé : (1) la modernisation menace la Terre (pollution, bétonnage, accidents) ; (2) elle peut aussi la protéger (énergies propres, recyclage, savoirs) ; (3) tout dépend des choix des hommes. Critères : thèse claire et nuancée (10 points), arguments illustrés par des exemples précis (10 points), organisation avec connecteurs, introduction et conclusion (10 points), correction de la langue (10 points).
Production modèle (développement argumenté)
Depuis deux siècles, les sociétés humaines se modernisent à toute vitesse : machines, villes, voyages, communications. Mais ce progrès a un prix, que le poème de Flora Aurima Devatine, « Tout autour des îles », dénonce avec force. La modernisation est-elle pour autant nécessairement une menace pour la Terre ? Nous verrons qu’elle l’est souvent, mais qu’elle peut aussi devenir une chance si les hommes le décident.
D’abord, il est indéniable que la modernisation a fait du mal à notre planète. Les usines et les voitures rejettent des gaz qui réchauffent le climat, les plastiques envahissent les océans, et les constructions grignotent les forêts et les rivages. Dans le poème, la terre est « rongée par le chancre de la modernisation » : l’image du cancer montre un mal qui s’étend. Les catastrophes peuvent aussi être brutales : l’accident de Fukushima, que Plantu évoque dans son dessin, a contaminé durablement le sol et la mer. Dans ma famille, mes grands-parents me racontent que la Polynésie a connu les essais nucléaires, dont les traces inquiètent encore.
Cependant, la modernisation n’est pas condamnée à détruire. Les progrès techniques permettent aujourd’hui de produire de l’énergie avec le soleil, le vent ou l’eau, de recycler les déchets et de mesurer la pollution des mers. Les satellites surveillent la déforestation, et les scientifiques comprennent mieux le climat grâce aux ordinateurs. Sur les îles, les panneaux solaires remplacent peu à peu les groupes électrogènes qui fonctionnent au pétrole. Sans la technologie, nous ne saurions même pas que la Terre est malade.
En réalité, tout dépend de ce que les hommes décident de faire. Dans Céleste, ma planète, Timothée de Fombelle explique que la santé de la planète ne dépend pas des médecins mais « de tous les choix » des humains : la modernisation n’est ni bonne ni mauvaise en soi, elle est ce que nous en faisons. Quand les États imposent des règles, quand les industriels réduisent leurs déchets et quand chacun trie, économise l’eau et choisit des produits durables, le progrès peut protéger la nature au lieu de la blesser.
En conclusion, la modernisation n’est pas nécessairement une menace pour la Terre, mais elle le devient quand elle oublie ses limites. Pour ne plus entendre la terre murmurer « Comment cela est-il permis ? », il faut mettre l’intelligence humaine au service de la nature, et non plus contre elle.
Barème et conseils
| Partie | Points |
|---|---|
| Grammaire et compétences linguistiques (questions 1 à 7) | 20 |
| Compréhension et compétences d’interprétation (questions 8 à 17) | 30 |
| Dictée | 10 |
| Rédaction | 40 |
| Total | 100 |
Échelle indicative pour la rédaction. De 1 à 12 points : le sujet n’est pas traité ou la langue est très défaillante. De 13 à 22 points : le sujet est traité partiellement. De 23 à 34 points : le sujet est traité de façon satisfaisante, avec une langue globalement correcte. De 35 à 40 points : le texte est riche, organisé, original et bien écrit. Pour l’ensemble de l’épreuve, un total de 50 sur 100 correspond à la moyenne, et 80 et plus à une très bonne copie.
Conseil 1 : améliorer les questions, la grammaire et la dictée. Rédigez toujours des réponses complètes avec une citation précise, et révisez le cours sur les questions de compréhension et de grammaire, puis entraînez-vous avec les exercices correspondants. Pour la dictée et la réécriture, travaillez la dictée et la réécriture et ses exercices.
Conseil 2 : soigner la rédaction. Si vous choisissez l’imagination, relisez le cours sur le sujet d’imagination et faites les exercices ; pour la réflexion, révisez le cours sur le sujet de réflexion et ses exercices.
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