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Voici le corrigé brevet français 2018 Inde (Pondichéry), rédigé question par question pour l’épreuve de la série générale du 3 mai 2018, notée sur 100 points (50 points de grammaire et de compréhension, 10 points de dictée, 40 points de rédaction). Les réponses sont justifiées par le texte de Colette et par le tableau de Renoir, et chaque barème est détaillé.
I. Grammaire et compétences linguistiques (20 points)
Corrigé de la question 1 (4 points)
a) Ce groupe nominal désigne les serpents (les couleuvres) que Claudine voit « glisser devant [ses] pieds » dans les bois-taillis (1 point). Il faut préciser qu’il s’agit des serpents ; « les petites bêtes » est trop vague.
b) Le mot « atroces » est un adjectif qualificatif (1 point). Il est épithète du nom « corps » (1 point). Les autres adjectifs qualificatifs du groupe sont « petits », « lisses » et « froids » (1 point pour les trois ; on accorde la moitié du point si un seul est oublié). Erreur fréquente : relever « ces », qui est un déterminant (adjectif démonstratif dans l’ancienne terminologie, mais pas un adjectif qualificatif).
Corrigé de la question 2 (10 points)
a) Le passage doit être mis au pluriel, tous les accords étant faits. Réécriture attendue :
« vingt fois je me suis arrêtée, haletante, en trouvant sous ma main, près de la « passe-rose », des serpents bien sages, roulés en colimaçon régulièrement, leur(s) tête(s) en dessus, leurs petits yeux dorés me regardant ».
Barème : « des serpents » (1 point) ; « sages » (1 point) ; « roulés » (1 point) ; « leur tête » ou « leurs têtes » (1 point, les deux sont acceptés) ; « leurs petits yeux dorés » (1 point). Le reste du passage ne change pas : « haletante » et « arrêtée » se rapportent à Claudine, qui reste au singulier. Erreurs fréquentes : accorder « arrêtée » ou « haletante » avec « serpents », oublier de changer « sa » en « leur ».
b) Réécriture attendue :
« C’était un village, et pas une ville ; les rues, grâce au ciel, n’étaient pas pavées ; les averses y roulaient en petits torrents, secs au bout de deux heures ; c’était un village, pas très joli même, et que pourtant j’adorais. »
Barème : 1 point par verbe correctement conjugué, soit 5 verbes : « c’était », « n’étaient », « roulaient », « c’était », « j’adorais ». Les terminaisons de l’imparfait (-ais, -ait, -aient) doivent être exactes ; « roulaient » prend bien la terminaison -aient de la troisième personne du pluriel (sujet « les averses »). Les participes « pavées » et l’adjectif « secs » ne sont pas des verbes conjugués : on n’y touche pas.
Corrigé de la question 3 (3 points)
Dans « Des prés verts les trouent par places », le pronom « les » est un pronom personnel complément d’objet direct du verbe « trouent » (2 points : la nature peut être omise, la fonction est indispensable). On trouve la fonction en posant la question « des prés verts trouent quoi ? ». Il remplace le groupe nominal « les bois » (ou « les bois profonds et envahisseurs ») de la phrase précédente (1 point).
Corrigé de la question 4 (3 points)
« Battus » est le participe passé du verbe « battre », employé avec l’auxiliaire avoir (« je les ai battus ») (1 point). Avec avoir, le participe s’accorde avec le complément d’objet direct si celui-ci est placé avant le verbe (1 point). Ici, le COD est le pronom « les », qui remplace « les bois » : il est placé avant le verbe, au masculin pluriel. Le participe prend donc la marque du pluriel, -s (1 point). Erreur fréquente : accorder avec le sujet « je » (Claudine est une fille) et écrire « battues », ce qui est faux avec l’auxiliaire avoir.
II. Compréhension et compétences d’interprétation (30 points)
Corrigé de la question 1 (5 points)
a) Dans le troisième paragraphe, les bois sont d’abord présentés comme le charme et le délice du pays : Claudine les aime. Ils sont « profonds » et « envahisseurs », car ils s’étendent partout, « aussi loin qu’on peut voir ». Les verbes « moutonnent » et « ondulent » les montrent comme une grande mer mouvante. Ils sont aussi « superbes », d’un « vert velouté », et ils sont « dévorant tout » : leur puissance étouffe les cultures et rend la contrée pauvre. Le candidat doit donner trois caractéristiques justifiées (1 point chacune) : par exemple profonds, envahisseurs, superbes ou dévorants.
b) Échappent à l’emprise des bois les prés verts, les petites cultures et les quelques fermes disséminées, que signalent les « toits rouges » (lignes 17 à 20). On accorde 1 point pour deux éléments cités, 2 points pour trois ; ils doivent être tirés du texte.
Corrigé de la question 2 (6 points)
Claudine retourne toujours dans les bois malgré ses peurs pour plusieurs raisons, qui peuvent être présentées dans un paragraphe rédigé (2 points pour chaque raison bien justifiée, 6 points au total) :
– le plaisir et la beauté des lieux : les bois-taillis sont « pleins de soleil, de fraises, de muguet » ; elle les aime (« Chers bois ! ») et dit : « Je les connais tous », pour les avoir « battus si souvent » ;
– l’attrait du danger et le goût de l’aventure : la peur est vite dominée, puisque la couleuvre est « bien sage » et que « ce n’était pas dangereux » ; Claudine observe même avec curiosité « ses petits yeux dorés ». Le « Tant pis » montre une volonté de braver ses frayeurs ;
– le besoin de liberté et de solitude : elle y va « plutôt seule » pour fuir ses camarades, qui l’« agacent ». Les bois sont pour elle un refuge où elle est libre.
Corrigé de la question 3 (6 points)
Qui désigne « ça » ? Le pronom désigne les camarades de Claudine, ces « petites grandes filles » (2 points).
En quoi est-ce surprenant ? « Ça » est un pronom démonstratif neutre et familier, qui sert d’ordinaire à désigner des choses ou des animaux, pas des personnes ; il est surprenant de l’employer pour des filles. Il leur ôte leur humanité et leur individualité (2 points).
Pourquoi l’employer ? Claudine exprime ainsi son mépris et son agacement : ces filles se comportent comme un groupe sans personnalité, qui « crie », a peur et se plaint. Le pronom produit aussi un effet de langage parlé, vif et provocateur, qui convient à une narratrice franche et frondeuse. Enfin, il l’oppose à elles : Claudine, courageuse et amoureuse de la nature, se distingue de ces filles trop craintives (2 points, pour une explication au moins).
Corrigé de la question 4 (7 points)
La question est ouverte : on accepte toute réponse argumentée et appuyée sur le texte (3 points pour la réponse justifiée, 4 points pour les éléments précis, la rédaction et la nuance). Réponse possible : Claudine est heureuse à Montigny, même si elle ne le décrit pas comme un lieu idéal.
D’abord, son attachement est affirmé : Montigny est « pas très joli même, et que pourtant j’adore ». Le « pourtant » montre un amour qui ne dépend pas de la beauté. Elle emploie des mots très affectifs : « le charme, le délice de ce pays », « chers bois ». Elle préfère sa vision personnelle du village (« à ma manière ») à la description du Manuel, qui « ne [lui] dit rien du tout ». Elle connaît ses bois (« Je les connais tous »), y retourne sans cesse et s’y sent libre, en dehors de la présence des autres.
Cependant, ce bonheur n’est pas sans ombres : le pays est « affreusement pauvre », le château est « délabré », la tour « s’effrite », les bois recèlent des « terreurs », et la phrase initiale, « probablement je n’y mourrai pas », laisse entendre qu’elle partira un jour. Mais ces réserves rendent son amour plus vrai : Claudine aime Montigny tel qu’il est, avec ses défauts et sa vie simple en pleine nature.
Corrigé de la question 5 (6 points)
Le texte et l’image ne donnent pas la même représentation de l’enfance (réponse attendue en 1 point), même s’ils ont des points communs (1 point).
Points communs : dans les deux documents, une petite fille joue en plein air, dans un cadre où la végétation est présente.
Différences : chez Colette, l’enfance est libre, sauvage et aventureuse : Claudine parcourt seule les bois, affronte les ronces, les serpents et les « terreurs ». Ses jeux sont une exploration, faite de découvertes et de sensations fortes (le contact avec les serpents, les fraises, le soleil). Elle rejette les petites filles trop sages. Chez Renoir, la fillette tient un cerceau, jeu traditionnel qui se pratique avec un bâton : ce jeu, calme et codifié, a lieu dans un jardin ou un parc aménagé, par une enfant soignée, en tenue élégante. L’enfance y est douce, protégée et sage ; la nature est une toile de fond plus qu’un terrain d’aventures (3 points pour des différences argumentées, avec une référence précise au texte et à l’image).
La conclusion (1 point) montre qu’on peut parler de deux visions de la petite fille : celle de Renoir, gracieuse et rangée, et celle de Colette, indépendante et audacieuse.
III. Dictée (10 points)
Texte de la dictée
Le surveillant-lecteur écrit au tableau « Montigny » et « Sapinière », et précise que le « je » est un personnage féminin. La ponctuation à dire figure entre crochets.
Ah [point d’exclamation] ! les bois, les chers bois de Montigny [point d’exclamation] ! À cette heure-ci, [virgule] je le sais bien, [virgule] comme ils bourdonnent [point d’exclamation] ! Les guêpes et les mouches qui pompent dans les fleurs des tilleuls et des sureaux font vibrer toute la forêt comme un orgue [point-virgule] ; et les oiseaux ne chantent pas, [virgule] car à midi ils se tiennent debout sur les branches, [virgule] cherchent l’ombre, [virgule] lissent leurs plumes, [virgule] et regardent le sous-bois avec des yeux mobiles et brillants. [point] Je serais couchée, [virgule] au bord de la Sapinière d’où l’on voit toute la ville, [virgule] en bas au-dessous de soi, [virgule] avec le vent chaud sur ma figure, [virgule] à moitié morte d’aise et de paresse [points de suspension]…
Colette, Claudine à l’école, 1900.
Barème et pièges de la dictée
La dictée est notée sur 10 points. Barème indicatif : on part de 10 points et on retire par exemple 1 point par erreur grammaticale et 0,5 point par erreur d’orthographe lexicale ou de ponctuation (une erreur d’orthographe grammaticale, d’accord ou de conjugaison compte plus lourd qu’une erreur sur un mot rare, et une même faute répétée n’est comptée qu’une fois). Les difficultés à surveiller :
– les accords du sujet « je » féminin : « Je serais couchée », « à moitié morte » (participe passé et adjectif au féminin singulier, car le « je » est une femme) ;
– les accords du verbe : « ils bourdonnent » (-ent, troisième personne du pluriel) ; « les guêpes et les mouches qui pompent » (le verbe s’accorde avec l’antécédent pluriel de « qui ») ; « font vibrer » ; « ils se tiennent », « cherchent », « lissent », « regardent » (sujet « ils », donc terminaison -ent) ; « je serais » (conditionnel, -ais) ;
– les pluriels : « des tilleuls », « des sureaux » (pluriel en -x), « leurs plumes », « des yeux mobiles et brillants » (adjectifs accordés au masculin pluriel) ;
– les traits d’union et les mots composés : « cette heure-ci », « le sous-bois », « au-dessous de soi » (à ne pas confondre avec « au dessus de ») ;
– les mots invariables et les homophones : « debout » (invariable), « car » (conjonction), « à midi » (préposition), « d’où l’on voit » (avec accent grave), « à moitié » ;
– les noms propres et le genre : « Montigny » et « Sapinière » sont écrits au tableau ; « un orgue » est masculin au singulier ; « l’ombre » prend une apostrophe.
Cette année, l’épreuve ne comporte pas de réécriture pendant la dictée.
IV. Rédaction (40 points)
Sujet d’imagination : analyse du sujet
Le sujet demande d’évoquer un lieu de l’enfance qui a été « un espace de jeux et de découvertes ». Il faut donc décrire le lieu précis (un jardin, un grenier, une cour, un bois, une plage) et raconter au moins une scène de jeu ou de découverte, au passé et à la première personne, avec un souvenir personnel (réel ou inventé). Il est précisé que le texte doit « mêler description et narration » et « faire partager les sensations et les sentiments » : on s’appuiera sur les cinq sens, sur des comparaisons et des métaphores, et sur le vocabulaire des émotions.
Plan conseillé : (1) présentation du lieu et de ce qu’il représentait ; (2) description sensorielle ; (3) une scène de jeu et de découverte au passé simple et à l’imparfait ; (4) retour à aujourd’hui et sentiment de nostalgie.
Critères : respect du sujet (lieu, jeux, découvertes), mélange des deux registres, sensations et sentiments, correction de la langue, cohérence des temps, richesse du vocabulaire, présentation soignée et longueur suffisante (environ deux pages).
Production modèle : sujet d’imagination
Le grenier de ma grand-mère, dans la vieille maison de Saint-Aubin, fut longtemps mon royaume. On y accédait par un escalier de bois étroit qui craquait à chaque marche, comme pour avertir les fantômes de notre arrivée. Quand j’en poussais la porte, une odeur de poussière chaude, de pommes oubliées et de vieux papier me saisissait aussitôt.
La lumière y entrait en minces rayons dorés par une lucarne, et dans ces faisceaux dansaient des milliers de grains de poussière, comme des étoiles minuscules. Le long des murs s’entassaient des malles cabossées, des chaises sans pieds, des cartons de livres et un grand miroir tacheté où mon visage paraissait lointain et mystérieux. Tout y semblait dormir depuis des siècles.
Un après-midi d’été, avec mon cousin Hugo, nous avons décidé d’explorer le coin le plus sombre, derrière la grande armoire. Le cœur battant, nous avons écarté un vieux drap : il cachait un coffre en cuir noirci. Mes doigts tremblaient quand j’ai soulevé le couvercle. Il y avait là des lettres jaunies, une poupée de chiffon, un petit chapeau de marin et une boussole dont l’aiguille tournait encore. Nous nous sommes regardés, muets d’émerveillement. Pendant des heures, nous avons été pirates, chercheurs de trésor, explorateurs d’un continent perdu.
Quand ma grand-mère nous a appelés pour le goûter, la nuit commençait presque à tomber dans la lucarne. J’ai refermé le coffre avec précaution, comme si j’avais peur de réveiller quelqu’un. En descendant l’escalier, je sentais encore sur mes mains l’odeur de l’aventure.
Aujourd’hui, la maison a été vendue, mais il me suffit de fermer les yeux pour entendre craquer les marches et revoir la poussière briller. Ce grenier m’a appris que le monde est plein de secrets, et qu’il suffit d’un peu de curiosité pour les trouver.
Sujet de réflexion : analyse du sujet
Le sujet pose une question : où un enfant trouve-t-il le plus de jeux et d’aventures, à la campagne ou en ville ? Il faut prendre position, c’est-à-dire choisir un camp ou nuancer, et justifier. La consigne impose trois sources d’arguments : l’expérience personnelle, les textes étudiés en classe (ici, on peut s’appuyer sur le texte de Colette du corpus, ou sur Hugo avec Gavroche, Pagnol avec La Gloire de mon père), et la culture personnelle (films, bandes dessinées, romans).
Plan conseillé : introduction (amener le sujet, poser la question, annoncer le plan) ; 1. la campagne offre l’espace, la liberté et le contact avec la nature ; 2. la ville propose des rencontres, des lieux variés et des découvertes culturelles ; 3. conclusion qui tranche (une position nuancée est possible). Chaque paragraphe contient un argument, un exemple et une phrase-bilan, avec des connecteurs logiques. Pour s’entraîner, voir le cours sur rédiger un texte argumentatif.
Critères : thèse claire, arguments organisés, exemples variés (expérience, texte étudié, culture), paragraphes distincts, connecteurs, langue correcte et longueur suffisante.
Production modèle : sujet de réflexion
Les enfants d’aujourd’hui jouent dans des lieux très différents : certains courent dans les champs, d’autres arpentent les trottoirs et les squares. Où un enfant trouve-t-il alors le plus de jeux et d’aventures, à la campagne ou en ville ? Si la campagne offre un grand espace de liberté, la ville propose elle aussi des découvertes ; c’est pourtant la campagne qui me semble la plus riche en aventures.
D’abord, la campagne donne à l’enfant de l’espace et de la liberté. Dans les bois, les prés ou les rivières, il peut courir, grimper aux arbres, construire des cabanes sans craindre les voitures. Dans Claudine à l’école, Colette montre une enfant qui dit : « Je les connais tous », y retourne sans cesse malgré les couleuvres et y trouve des fraises et du muguet : la nature est un terrain d’exploration infini. Je me souviens moi-même de mes étés chez mes grands-parents, où nous passions des journées entières à construire un barrage dans un ruisseau, sans autre limite que l’heure du dîner.
Ensuite, la nature enseigne le courage et l’imagination. Elle exige des efforts, apprend à reconnaître les plantes et les animaux, et crée des peurs qu’on apprend à surmonter, comme celle de Claudine face au serpent. Chez Pagnol, dans La Gloire de mon père, les collines de Provence sont un lieu de chasse, de rêves et d’épreuves qui font grandir le jeune Marcel.
Cependant, la ville a aussi ses richesses. On peut y jouer au foot sur un terrain de quartier, découvrir un musée, une bibliothèque, un cinéma, et surtout rencontrer beaucoup d’autres enfants. Gavroche, dans Les Misérables de Victor Hugo, trouve dans les rues de Paris une liberté et une débrouillardise que n’offrent pas toujours les villages. Mais ces aventures urbaines sont souvent plus dangereuses ou plus surveillées, et les jeux y sont davantage encadrés.
En conclusion, la ville stimule la curiosité par la diversité de ses rencontres, mais la campagne reste, selon moi, le meilleur terrain d’aventures, parce qu’elle laisse à l’enfant la liberté d’inventer ses propres jeux. L’idéal serait sans doute de profiter des deux : la ville pour apprendre, la campagne pour rêver.
Barème et conseils
| Partie | Détail | Points |
|---|---|---|
| Grammaire et compétences linguistiques | Q1 (4), Q2 (10), Q3 (3), Q4 (3) | 20 |
| Compréhension et interprétation | Q1 (5), Q2 (6), Q3 (6), Q4 (7), Q5 (6) | 30 |
| Dictée | Texte de Colette, 20 minutes | 10 |
| Rédaction | Un sujet au choix (imagination ou réflexion) | 40 |
| Total | 3 heures | 100 |
Échelle indicative : au-dessus de 80 points, excellente maîtrise ; de 60 à 80, bon niveau ; de 40 à 60, des bases à consolider ; en dessous de 40, il faut reprendre les notions en priorité.
Conseil 1 : si vous avez perdu des points en grammaire, en réécriture ou en dictée. Revoyez le cours dictée et réécriture au brevet et entraînez-vous avec les exercices de dictée et de réécriture, en particulier l’accord du participe passé, l’imparfait et les accords au pluriel.
Conseil 2 : si la rédaction vous a posé problème. Reprenez le cours sur le sujet d’imagination puis faites les exercices sur le sujet d’imagination. Pour le sujet de réflexion, travaillez les exercices sur le sujet de réflexion.
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