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Voici le corrigé brevet français 2021 septembre, rédigé question par question pour l’épreuve de la série générale du 13 septembre 2021 (session de remplacement, France métropolitaine), notée sur 100 points : 50 points de questions, 10 points de dictée et 40 points de rédaction. Les réponses s’appuient sur l’extrait de Belle du Seigneur d’Albert Cohen et sur le tableau « La Liseuse » de Jean Raoux, et chaque barème est détaillé.
Rappel important : toutes les réponses doivent être entièrement rédigées. Une réponse non rédigée fait perdre des points, et une citation courte bien choisie en rapporte.
I. Grammaire et compétences linguistiques (18 points)
Corrigé de la question 1 (4 points)
a) Les deux groupes « de loin » et « sans la lire » sont compléments circonstanciels du verbe « regardait » (1 point pour chaque groupe). Le premier exprime la manière ou la distance (elle regarde à distance), le second exprime la manière (elle regarde sans lire) : la circonstance précise n’est pas exigée.
b) On attend deux manipulations parmi les trois suivantes (1 point chacune) :
• le déplacement : « De loin, elle regardait la lettre, sans la lire » ou « Sans la lire, elle regardait la lettre de loin » ; ces groupes peuvent changer de place dans la phrase ;
• la suppression : « Elle regardait la lettre » reste une phrase correcte et complète ; les groupes sont donc facultatifs ;
• l’impossibilité de les remplacer par un pronom (« le », « lui », « en »…) : ce ne sont ni des compléments d’objet ni des attributs.
Erreurs fréquentes : répondre « complément d’objet » (le complément d’objet est « la lettre ») ou « complément du nom » ; citer une manipulation sans dire ce qu’elle prouve ne suffit pas toujours.
Corrigé de la question 2 (4 points)
Dans ces lignes, c’est Ariane qui parle, à elle-même (1 point). Son monologue intérieur est rapporté directement.
Deux marques du discours direct sont attendues (0,5 point chacune) : la première personne, par exemple « ma » dans « Elle est à ma disposition » ou « je » dans « il faut que je meure d’envie » ; et le présent de l’indicatif (« est », « faut »), alors que le récit est à l’imparfait. On accepte aussi l’impératif de la première personne du pluriel (« Regardons »).
Cette insertion peut surprendre parce qu’elle se fait sans guillemets (1 point) et sans verbe introducteur de parole comme « pensa-t-elle » (1 point). Le lecteur passe sans transition du récit à la pensée du personnage : on parle de discours direct libre.
Corrigé de la question 3 (10 points)
Texte réécrit : « Je m’hypnotisais sur cette phrase. Pour mieux la sentir, je la déclamais, ou encore, prenant une glace à la main, me la confiais à mi-voix, et s’il m’écrivait qu’il était triste sans moi, j’étais contente. »
Barème : 1 point par transformation réussie, soit 10 points au total. Le premier « Je », donné par la consigne, n’est pas compté. Les dix transformations attendues sont : « s’ » devient « m’ », « hypnotisait » devient « hypnotisais », « elle » devient « je », « déclamait » devient « déclamais », « se » devient « me », « confiait » devient « confiais », « lui » devient « m’ », « elle » (après « sans ») devient « moi », « elle » devient « j’ » et « était » devient « étais ». Détail :
• « s’hypnotisait » devient « m’hypnotisais » (pronom et terminaison -ais) ;
• « elle la déclamait » devient « je la déclamais » (sujet et terminaison) ;
• « se la confiait » devient « me la confiais » (pronom réfléchi et terminaison) ;
• « lui écrivait » devient « m’écrivait » (pronom complément) ;
• « sans elle » devient « sans moi » (pronom tonique) ;
• « elle était contente » devient « j’étais contente » (sujet avec élision, puis verbe à la première personne). Le participe ou l’adjectif « contente » reste au féminin, puisque c’est Ariane qui s’exprime.
Les groupes « sur cette phrase », « pour mieux la sentir », « prenant une glace à la main », « à mi-voix » et « qu’il était triste » ne changent pas. Chaque erreur de copie retire 0,5 point, et une transformation inutile est sanctionnée de 0,5 point, dans la limite de 1 point.
II. Compréhension et compétences d’interprétation (32 points)
Corrigé de la question 4 (6 points)
Ariane découvre la lettre en trois étapes (2 points chacune).
1. Une lecture superficielle et rapide, sur la route, juste après l’arrivée du courrier : « la balayait du regard » (l. 3-4). Elle cherche seulement à s’assurer qu’il n’y a pas de mauvaise nouvelle : Solal n’est pas malade et son retour n’est pas retardé.
2. L’observation de l’objet et le cérémonial dans la chambre : elle s’enferme, ferme les volets, tire les rideaux, puis examine l’enveloppe, le timbre, l’adresse et le papier sans lire (« Non, ne pas lire encore », l. 13). Elle fait durer le plaisir.
3. Une lecture attentive, lente et presque charnelle : « Soudain, elle n’en pouvait plus » (l. 23). Elle s’arrête sur les mots les plus tendres, les déclame et relit la lettre jusqu’à en perdre le sens.
Erreur fréquente : raconter le texte sans faire apparaître trois étapes nettement distinguées.
Corrigé de la question 5 (3 points)
On attend deux raisons, chacune justifiée par une prise de parole du texte (1 point par raison, 0,5 point par justification ou citation pertinente).
• Le discours direct fait vivre la scène au lecteur et l’identifie à Ariane : il entend ses pensées comme si lui-même était dans la chambre, par exemple dans « Non, ne pas lire encore, faire durer le plaisir » (l. 13).
• Il fait ressentir la passion et l’exaltation d’Ariane : « Il est triste, il est triste, chic ! » (l. 30) montre une joie presque enfantine, un peu excessive.
• Il rend compte de l’impatience de l’amoureuse, qui se retient d’ouvrir la lettre : « Non, ne pas lire, attendre encore » (l. 18) ou « il faut que je meure d’envie de la lire » (l. 19).
Corrigé de la question 6 (5 points)
a) Le souvenir qui surgit est celui du biscuit Petit-Beurre que, petite fille, Ariane regardait avant de le manger (1 point).
b) Ariane compare la lettre au biscuit : comme l’enfant qui retarde le moment de manger pour mieux savourer, elle retarde la lecture pour que le plaisir soit plus grand (2 points). On attend une citation, qui rapporte 2 points : « Non, ne pas lire, attendre encore » (l. 18) ou « il faut que je meure d’envie de la lire » (l. 19). Dans les deux cas, l’attente aiguise le désir et rend la lecture plus délicieuse.
Corrigé de la question 7 (6 points)
Le verbe « s’hypnotiser » signifie être fasciné, comme plongé dans un état second, détaché du monde réel (2 points).
Le dernier paragraphe le montre bien (4 points). Ariane isole une phrase en cachant le reste de la feuille de ses deux mains. Elle la déclame, ou se la murmure devant une glace, comme si elle la mettait en scène. Elle réagit par le rire à la tristesse de Solal, car elle s’y sent aimée. Enfin, elle relit la lettre « tant de fois » qu’elle en perd la compréhension : elle est presque en transe, entièrement tournée vers cette phrase qui rend Solal présent. On valorise (jusqu’à 1 point) l’emploi de citations.
Corrigé de la question 8 (6 points)
Le rôle de la lettre est double : 2 points pour le premier élément, 4 points pour le second (2 points par élément de réponse), et on valorise jusqu’à 1 point l’emploi de citations.
• La lettre rend présent l’être aimé absent : Ariane lui parle (« Ma chérie ») et traite la feuille presque comme une personne. Elle comble l’éloignement.
• Elle rassure Ariane sur la santé de Solal et sur la solidité de leur amour : le timbre collé « avec amour » est pour elle « une preuve d’amour ». Elle renforce aussi le sentiment amoureux : la lecture est une expérience exaltante qui décuple la passion, jusqu’au bonheur qu’elle a du mal à retenir.
Elle prend donc une telle importance parce que, dans une relation à distance, elle est le seul lien entre les deux amants.
Corrigé de la question 9 (6 points)
Il s’agit d’une réponse personnelle, mais elle doit être argumentée : on attend des liens précis entre le texte et le tableau, avec des éléments du tableau et des références au texte. On peut répondre oui, non, ou nuancer.
Ce qui peut correspondre au texte. La jeune femme du tableau est seule, dans une atmosphère intime et feutrée : l’ambiance évoque les « volets fermés, rideaux tirés » du texte. Elle lit la lettre avec attention, comme dans la « lecture minutieuse et lente », et son air doux, apaisé, rappelle le « sourire un peu idiot, un peu divin ».
Ce qui peut s’en écarter. Le tableau fige un instant calme, alors que le texte montre une Ariane fébrile, qui rit, déclame et s’écrie « chic ! ». Elle n’est pas non plus « étendue sur le lit » comme dans le texte. Le tableau est silencieux, le texte est agité.
On valorise toute conclusion qui souligne à la fois les ressemblances (isolement, concentration, plaisir) et les écarts (excitation).
III. Dictée (10 points)
Texte de la dictée
Parfois [virgule] le matin [virgule] elle était absorbée par quelque tâche solitaire [virgule] occupée à cueillir des champignons ou des framboises [virgule] ou à coudre [virgule] ou à lire un livre de philosophie qui l’ennuyait [parenthèse ouverte] mais il fallait se cultiver pour lui [parenthèse fermée] [virgule] ou à lire avec honte et intérêt le courrier du cœur ou l’horoscope d’un hebdomadaire féminin [point]
Alors elle s’entendait tout à coup murmurer deux mots [virgule] sans l’avoir voulu [virgule] sans avoir pensé à lui [deux-points] mon amour [point]
Vous voyez [virgule] mon chéri [virgule] disait-elle alors à l’absent [virgule] même quand je ne pense pas à vous [virgule] en moi ça pense à vous [point]
Ensuite [virgule] elle rentrait essayer des robes pour décider de laquelle elle mettrait le soir [virgule] et alors elle se regardait dans la glace [virgule] se régalait d’être regardée par lui le soir [point]
D’après Albert Cohen, Belle du Seigneur (1968)
Barème (sur 10 points). On retire 1 point pour une erreur grammaticale, 0,5 point pour une erreur lexicale, et 0,5 point pour quatre erreurs de ponctuation, de majuscule, de trait d’union ou d’accent. Si plusieurs erreurs portent sur le même mot, seule la plus grave compte ; une erreur répétée sur un même mot n’est comptée qu’une fois.
Dictée aménagée (1 point par bonne réponse, à recopier) : « absorbée », « l’ennuyait », « se », « intérêt », « hebdomadaire », « voulu », « à », « essayer », « mettrait », « regardée ».
Les pièges d’orthographe.
• « elle était absorbée » et « occupée » : participes passés employés avec « était », accordés au féminin singulier avec « elle ». « Quelque tâche » est correct au singulier ; on accepte aussi « quelques tâches » si les accords qui suivent sont cohérents.
• « des champignons », « des framboises » : pluriels en -s ; « cœur » s’écrit avec le « œ ».
• « qui l’ennuyait » : verbe à l’imparfait, accord avec « qui » (sujet « livre »), terminaison -ait.
• « il fallait » : imparfait de « falloir », verbe impersonnel ; « se cultiver » à l’infinitif.
• « elle s’entendait murmurer » : imparfait, accord du verbe avec « elle » ; « sans l’avoir voulu » et « sans avoir pensé » : participes passés invariables (« voulu » a pour complément un infinitif sous-entendu, « pensé » est suivi de « à lui »).
• « disait-elle » : trait d’union, inversion du sujet ; « ça pense » : « ça » ne prend pas d’accent grave.
• « elle mettrait » : conditionnel présent (futur dans le passé), terminaison -ait, avec un seul « t » ; « laquelle » pronom relatif composé ; « se régalait » imparfait, avec l’accent aigu ; « d’être regardée » : participe passé accordé au féminin avec le sujet « elle ».
IV. Rédaction (40 points)
Sujet d’imagination
Analyse du sujet. Il faut raconter le moment où Solal se prépare à écrire à Ariane : un récit à la troisième personne (la première personne est tolérée), avec des étapes nettes (préparatifs, réflexions, rédaction, expédition) et surtout les pensées, émotions et hésitations du personnage. Un candidat qui se contente de recopier la lettre de Solal n’a pas la moyenne.
Plan possible. 1. Les préparatifs : le décor, le papier, la plume, l’attente du calme. 2. Les hésitations : premiers mots, ratures, peur de paraître ridicule. 3. La rédaction : quelques phrases de la lettre, au discours direct. 4. L’expédition : relecture, enveloppe, timbre, boîte aux lettres, impatience.
Critères. Qualités d’invention et finesse de l’expression des émotions ; cohérence des temps (passé simple et imparfait, ou présent) ; organisation en paragraphes ; richesse du vocabulaire ; orthographe et ponctuation. On valorise les copies qui mêlent des extraits de la lettre au récit et qui reprennent, comme le texte de Cohen, le discours direct libre.
Production modèle.
Ce soir-là, Solal ferma la porte de sa chambre d’hôtel, repoussa les papiers qui encombraient le bureau et alluma la lampe. Il disposa avec soin une feuille épaisse, d’un blanc très pur, et son stylo préféré. Tout devait être parfait : on n’écrit pas à Ariane comme on écrit à n’importe qui. Il se versa un verre d’eau, qu’il ne but pas, puis il s’assit.
Il resta longtemps immobile devant la page vide. Que dire ? Commencer par « Ma chérie » ? Trop simple. Par une phrase de poète ? Trop prétentieuse. Il écrivit « Mon aimée », rature, recommença, rature encore. Son cœur battait comme celui d’un écolier. « Elle va se moquer de moi, pensa-t-il, elle va trouver que j’exagère. » Mais l’image d’Ariane, ses yeux clairs, son rire, balaya sa crainte et sa main se remit en route.
Alors les mots vinrent, d’abord timides, puis presque tous seuls. « Depuis que vous êtes partie, écrivit-il, les jours ont perdu leur couleur. Je compte les heures qui me séparent de votre retour et je les trouve interminables. » Il s’arrêta, relut, sourit, déchira à moitié la feuille, puis la recopia sans la rature. Il ajouta encore : « Je pense à vous quand je me réveille, je pense à vous quand je m’endors. » Une joie inquiète l’envahissait : et si elle ne répondait pas ?
Il plia enfin la lettre en trois, la glissa dans une enveloppe épaisse et colla le timbre avec soin, bien droit, juste au bon endroit, comme pour y mettre un peu de lui-même. Il descendit dans la rue déserte, la lettre serrée contre sa poitrine. Devant la boîte, il hésita une dernière fois, la main en l’air, puis la laissa tomber. Le léger bruit du papier au fond du métal le fit tressaillir. C’était fait. Il n’y avait plus qu’à attendre. Pendant tout le chemin du retour, Solal imagina Ariane sur la route, guettant le facteur, et il se mit à marcher plus vite, comme s’il pouvait lui aussi, par la seule force de l’impatience, hâter l’arrivée du courrier.
Sujet de réflexion
Analyse du sujet. La question « pourquoi ? » demande des raisons, pas un simple constat. Le mot « privilégié » invite à montrer que l’écriture a des pouvoirs que la parole n’a pas toujours. Il faut deux ou trois arguments, chacun appuyé sur une œuvre lue (poème, roman, pièce, lettre).
Plan possible. 1. L’écriture remplace et rapproche l’être aimé absent. 2. Elle met de l’ordre dans des sentiments confus et en révèle les nuances. 3. Elle sublime l’amour et le fait durer au-delà des amants.
Critères. Qualité et précision des références littéraires (très valorisées) ; clarté de l’argumentation et des paragraphes ; justification de chaque argument par un exemple détaillé ; expression soignée. Une courte introduction et une courte conclusion suffisent, sans formalisme excessif.
Production modèle.
Dire « je t’aime » semble facile, et pourtant ceux qui aiment cherchent souvent leurs mots. Pourquoi l’écriture est-elle alors un moyen privilégié pour dire l’amour ? Parce qu’elle rapproche les êtres séparés, qu’elle donne forme aux sentiments et qu’elle les rend éternels.
D’abord, l’écriture permet de parler à l’être aimé quand il est absent. Dans le texte d’Albert Cohen, Ariane relit la lettre de Solal jusqu’à ne plus la comprendre : le papier remplace l’amant, elle lui murmure « Ma chérie » comme s’il était là. De même, dans Les Souffrances du jeune Werther de Goethe, c’est par les lettres que le héros épanche son amour pour Charlotte et sa douleur de ne pas être aimé en retour. L’écrit comble le vide laissé par l’éloignement.
Ensuite, écrire aide à comprendre ce que l’on ressent. L’amour est un tourbillon de désirs, de peurs et de joies ; les mots, par leur rythme, leurs images et leur ordre, le rendent plus clair. Dans Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand, Cyrano, timide à cause de son nez, écrit à Roxane des lettres pour Christian : c’est dans l’écriture seule qu’il ose enfin dire toute sa passion, avec une précision que sa voix n’aurait pas eue.
Enfin, l’écriture sublime l’amour et le fait vivre bien après les amants. Ronsard, dans ses sonnets pour Hélène, invite la femme aimée à se souvenir de lui quand elle sera vieille : « Quand vous serez bien vieille » promet à l’amour une gloire que le temps n’efface pas. Grâce à la poésie, une passion éphémère devient un modèle que chacun peut relire et reconnaître.
Ainsi, l’écriture est un moyen privilégié pour dire l’amour : elle comble l’absence, elle éclaire les sentiments et elle les fait durer. Peut-être est-ce pour cela que, des poèmes aux lettres et aux romans, les amoureux n’ont jamais cessé d’écrire.
Barème et conseils
| Partie | Points |
|---|---|
| Grammaire et compétences linguistiques (questions 1 à 3) | 18 |
| Compréhension et compétences d’interprétation (questions 4 à 9) | 32 |
| Dictée | 10 |
| Rédaction | 40 |
| Total | 100 |
Échelle indicative. Pour la rédaction : de 1 à 12 points, le sujet n’est pas traité ou la langue est très défaillante ; de 13 à 22 points, il est traité partiellement ; de 23 à 34 points, il est traité de façon satisfaisante ; de 35 à 40 points, le texte est riche, organisé, original et bien écrit. Pour l’ensemble de l’épreuve, 50 sur 100 correspond à la moyenne et 80 et plus à une très bonne copie.
Conseil 1 : progresser en compréhension et en grammaire. Rédigez toujours des réponses complètes avec une citation courte, et révisez le cours sur les questions de compréhension et de grammaire, puis entraînez-vous avec les exercices correspondants. Pour la dictée, travaillez la dictée et la réécriture et ses exercices.
Conseil 2 : soigner la rédaction. Si vous choisissez l’imagination, relisez le cours sur le sujet d’imagination et faites les exercices ; pour la réflexion, révisez le cours sur le sujet de réflexion et ses exercices.
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