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Corrigé du brevet de français 2025 : Asie-Pacifique – à télécharger en PDF et imprimer gratuitement

Asie-Pacifique : corrigé du brevet 2025, illustration Français PDF
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Voici le corrigé brevet français 2025 Asie-Pacifique, rédigé question par question pour l’épreuve de la série générale du 16 juin 2025, notée sur 100 points (50 points de compréhension et de grammaire, 10 points de dictée, 40 points de rédaction). Les réponses sont justifiées par le texte de Salma Kojoc et par l’image de la valise, et chaque barème est détaillé.

I. Compréhension et compétences d’interprétation

Corrigé de la question 1 (6 points)

Le titre doit résumer l’extrait : une broche qui fait revenir à la narratrice le souvenir de son départ de Côte d’Ivoire et de son arrivée au Liban. Titres possibles : « La broche, mémoire d’un exil », « Un bijou, un souvenir, une transmission », « Le voyage de la perle ». Un titre pertinent et bien formulé vaut 2 points.

Deux éléments différents du texte justifient ensuite le titre (2 points chacun : 1 pour l’idée, 1 pour la citation ou la référence précise).

  • Le bijou est le point de départ de tout : « j’ai retrouvé le bijou dans sa chambre », puis « la broche » vue sur la photographie.
  • Le souvenir du départ : « C’est à l’aéroport d’Abidjan, le jour du départ. Juillet 1995 ».
  • Le voyage de l’objet : « Quels mondes la perle en broche avait-elle parcourus ».
  • La transmission à la petite fille : « nous regardons tous deux », « pour tisser la toile entre nous ».

Erreur fréquente : proposer un titre trop vague (« Le souvenir ») ou ne justifier qu’avec un seul passage du texte.

Corrigé de la question 2 (4 points)

La « grande rupture » est la séparation des parents de la narratrice : la petite fille quitte la Côte d’Ivoire, sa mère et sa vie d’avant pour aller vivre chez sa grand-mère au Liban (1 point pour la réponse).

Citation attendue (1 point) : « L’image photographique a fixé la représentation d’une famille rompue, disloquée » ; on accepte aussi « l’absence de la mère » ou « la distance qui déjà s’installe entre les corps ».

Explication (2 points) : l’adjectif « rompue » et le participe « disloquée » disent que la famille est brisée ; la photographie, prise juste avant le départ, garde la trace d’un lien déjà défait. On accepte aussi, pour la rupture, la coupure avec le pays natal et avec la mère, si elle est justifiée par le texte.

Piège : ne pas se contenter de répéter la phrase de l’énoncé, il faut expliquer la citation.

Corrigé de la question 3 (4 points)

Le portrait de famille est celui d’une famille éclatée, marquée par la distance. Deux particularités sont attendues (2 points chacune, avec justification).

  • La famille est incomplète : la mère est absente de la photographie (« l’absence de la mère »), il ne reste que le père et la fillette, ce qui donne une famille « rompue, disloquée ».
  • Le père est raide et distant : « Lui se tient droit », sa main « embarrassée d’elle-même » est « rejetée vers le bas » ; il ne touche pas sa fille.
  • Il existe une séparation entre le père et l’enfant : la main « fait une frontière avec la petite fille », et « la distance… s’installe entre les corps ».
  • La photographie ne montre que des apparences : elle « met en scène la fiction familiale », c’est-à-dire une image de famille unie qui ne correspond plus à la réalité.

Corrigé de la question 4 (6 points)

Pour la narratrice, l’Atlantique représente la mémoire : celle de l’histoire douloureuse des peuples (traite négrière, colonisation), mais aussi un lien avec sa mère, puisque l’océan lui a « apporté ce cadeau ». Il est donc à la fois lieu d’histoire violente et source de don (2 points pour le sens).

Procédés possibles (explication : 4 points au total, soit 2 points pour le nom du procédé et 2 points pour son effet).

  • La personnification : l’océan « gardait la mémoire », « conservait l’écho », « avait aussi apporté ce cadeau ». Il est présenté comme un être qui se souvient et qui donne.
  • L’anaphore de « l’Atlantique, » répétée trois fois : elle donne un rythme de litanie, insiste sur sa présence et fait de lui le véritable sujet de la phrase.
  • L’énumération « de caoutchouc et de chair humaine » : elle rappelle la violence de l’histoire coloniale, en mettant sur le même plan les marchandises et les êtres humains.
  • Le contraste entre l’horreur du passé et le « cadeau » inattendu qu’est la perle.

Corrigé de la question 5 (6 points)

Deux rôles, à raison de 3 points chacun (1 pour l’idée, 2 pour la justification).

  • La broche est un objet de transmission : la grand-mère la donne avec une histoire (« Cette broche, ta mère l’a trouvée… »), et la narratrice reçoit ainsi une part de l’histoire de sa mère, absente.
  • Elle tisse un lien entre deux générations : « c’est encore la broche en perle que nous regardons tous deux pour tisser la toile entre nous ». Elle crée un lien entre la grand-mère et l’enfant : l’objet et son histoire passent de l’une à l’autre.
  • Elle déclenche la parole et les souvenirs : sans elle, la grand-mère n’aurait pas raconté l’histoire de la plage et la narratrice n’aurait pas imaginé sa mère.
  • Elle console la fillette : arrivée chez sa grand-mère, elle a avec elle un souvenir de sa mère.

La question porte sur la relation entre la grand-mère et la petite-fille : il faut en rester à elles deux.

Corrigé de la question 6 (6 points)

Deux liens, à raison de 3 points chacun (1 pour l’idée, 2 pour l’analyse appuyée sur le texte et sur l’image).

  • L’objet porteur de mémoire : la broche et la valise sont des objets personnels qui ont voyagé avec leur propriétaire et qui conservent le souvenir d’un parcours. Le texte garde la broche dans « la boîte à chaussure » puis dans « le tiroir de Beyrouth » ; la valise, elle, est conservée dans un musée.
  • Le thème du déplacement, de l’exil et de l’immigration : la narratrice quitte la Côte d’Ivoire pour le Liban à neuf ans ; Soundirassane Nadaradjane quitte l’Inde pour la France en 1972. Dans les deux cas, un voyage change une vie.
  • Le déracinement et la mémoire de l’arrivée : l’enfant arrive à Beyrouth « avec ce bijou », comme l’homme arrive en France « avec cette valise » ; l’objet est ce qu’on emporte de son pays.
  • La transmission : la broche est transmise à la petite fille, la valise est exposée pour que l’histoire de l’immigration soit transmise aux visiteurs.

Toute autre analyse pertinente est acceptée si elle s’appuie sur un élément précis du texte et de l’image.

II. Grammaire et compétences linguistiques

Corrigé de la question 7 (3 points)

a) « vingt ans plus tard » est complément circonstanciel de temps (1 point). On accepte « complément de phrase » ou « complément circonstanciel » sans précision (0,5 point).

b) Deux manipulations parmi les suivantes, chacune nommée et expliquée (1 point chacune).

  • Le déplacement : le groupe peut changer de place : « Au décès de ma grand-mère, j’ai retrouvé le bijou dans sa chambre, vingt ans plus tard. »
  • La suppression : on peut l’enlever sans rendre la phrase incorrecte : « Au décès de ma grand-mère, j’ai retrouvé le bijou dans sa chambre. »
  • La substitution par un autre complément de temps ou par un adverbe : « Au décès de ma grand-mère, bien plus tard, j’ai retrouvé le bijou ».
  • La question « quand ? » : « Quand ai-je retrouvé le bijou ? Vingt ans plus tard. »

Erreur fréquente : citer une manipulation sans l’appliquer à la phrase.

Corrigé de la question 8 (3 points)

a) Le nom « broche » a deux expansions (1 point chacune, nature comprise).

  • « en perle » : un groupe nominal prépositionnel (préposition « en » + nom « perle »), complément du nom.
  • « que nous regardons tous deux pour tisser la toile entre nous » : une proposition subordonnée relative, complément du nom, introduite par le pronom relatif « que ».

L’article « la » n’est pas une expansion : c’est le déterminant du nom.

b) On ajoute un adjectif qualificatif, par exemple : « c’est encore la belle broche en perle que nous regardons tous deux pour tisser la toile entre nous » ou « c’est encore la broche ancienne en perle… » (1 point). Une expansion de même nature que les précédentes (un groupe nominal prépositionnel ou une relative) n’est pas acceptée.

Corrigé de la question 9 (2 points)

a) Le mot est dérivé du verbe représenter. Il comporte (0,5 point par élément) : le préfixe re-, le radical présent- (verbe « présenter »), et le suffixe -ation, qui sert à former un nom d’action à partir d’un verbe en -er.

b) « représentation » est un nom commun (féminin singulier) (0,5 point).

Corrigé de la question 10 (10 points)

Le « je » devient « nous » (la narratrice et sa sœur, donc le féminin pluriel). Il faut changer les verbes, les pronoms, les participes passés et les possessifs.

« C’est avec ce bijou, construit à partir d’une perle en forme de larme, que nous sommes arrivées à Beyrouth, chez notre grand-mère. Plus tard, nous nous en sommes souvenues, ou alors avions-nous inventé le souvenir ; notre grand-mère nous avait dit : Cette broche, votre mère l’a trouvée un jour d’orages sur la plage de Grand Bassam. »

Barème : 1 point par transformation correcte, soit dix éléments : « sommes arrivées » (donné dans l’énoncé, accord compris), « notre grand-mère » (première occurrence), « nous nous en sommes » (pronom réfléchi et auxiliaire), « souvenues » (accord au féminin pluriel), « avions » (verbe), « -nous » (pronom sujet inversé), « notre grand-mère » (deuxième occurrence), « nous avait dit » (pronom complément) et « votre mère ». Chaque erreur de copie en plus des formes attendues retire 0,5 point.

Pièges : oublier l’accord de « souvenues », écrire « nos grand-mère », garder « ta mère » (la grand-mère s’adresse maintenant aux deux sœurs), toucher à « l’a trouvée », qui reste inchangé car « l’ » reprend « broche » (féminin singulier), ou au groupe « ce bijou », qui ne change pas. Le verbe « m’en suis souvenue » devient bien « nous nous en sommes souvenues » avec le « nous » réfléchi.

Dictée

Texte de la dictée

Le texte est de Laurent Gaudé, Eldorado, 2006. Les signes de ponctuation entre crochets sont à dire à voix haute lors de la première lecture. Au tableau figurent « Laurent Gaudé, Eldorado, 2006 » et « Beyrouth ».

Tout commençait à Beyrouth [point]. Une fois son voyage payé [virgule] il avait fallu attendre que le bateau soit prêt [point]. Les passeurs lui avaient dit qu’ils la recontacteraient et l’avaient laissée à la ville [point]. Elle avait erré dans ces rues inconnues [virgule] des journées entières [virgule] pour tuer le temps [point]. La faim et la fatigue la tenaient [virgule] mais elle se concentrait sur son départ imminent et sur son fils [tiret] un petit garçon de onze mois qui pleurait dans la chaleur de ces jours sans fin [point]. Combien de temps avait duré cette attente [point d’interrogation] Elle ne s’en souvenait plus [point]. Il lui semblait que les heures passaient avec la lenteur des montagnes qui s’étirent [point].

Barème. On retire 1 point par erreur grammaticale (accord, conjugaison, homophone) et 0,5 point par erreur lexicale, par mot oublié ou par erreur de ponctuation ou d’accent, dans la limite des 10 points. Une même erreur répétée n’est comptée qu’une fois, et si un mot comporte plusieurs erreurs, on ne compte que la plus grave. On ne pénalise ni l’oubli du titre ou de l’auteur, ni l’oubli d’écrire une ligne sur deux. Pour la dictée aménagée, le barème est adapté à l’exercice proposé.

Pièges d’orthographe à repérer.

  • « Une fois son voyage payé » : participe passé employé seul, accord avec « voyage » (masculin singulier).
  • « il avait fallu » : le participe passé de « falloir » est invariable (verbe impersonnel) ; « attendre que le bateau soit prêt » : le subjonctif après « attendre que » (verbe « être », « soit » et non « soi »).
  • « ils la recontacteraient » : conditionnel présent (futur dans le passé), terminaison –aient ; le verbe commence par « re- » (un seul « c » après le « n »).
  • « l’avaient laissée » : accord du participe avec le COD « la » (elle) placé avant, féminin singulier.
  • « Elle avait erré » : participe passé du verbe « errer » (deux « r »), invariable avec l’auxiliaire « avoir » ; « ces rues inconnues » ; « des journées entières » : accords au féminin pluriel.
  • « La faim et la fatigue la tenaient » : deux sujets, verbe au pluriel ; « la » est un pronom COD (elle).
  • « son départ imminent » : adjectif en -ent (et non « -ant »), avec deux « m ».
  • « onze mois » : « onze » ne prend pas d’élision devant « mois » ; « mois » ne prend pas de « s » en plus.
  • « Combien de temps avait duré cette attente » : participe passé invariable (« duré » ne s’accorde pas) ; ne pas oublier le point d’interrogation.
  • « Elle ne s’en souvenait plus » : imparfait, « s’en » = pronom réfléchi + « en ».
  • « les heures passaient » : verbe au pluriel ; « les montagnes qui s’étirent » : le sujet de « s’étirent » est « qui », pronom relatif qui reprend « montagnes » (pluriel).

Pensez à vous relire en vérifiant d’abord les accords sujet-verbe, puis les accords dans le groupe nominal, puis les homophones.

Rédaction

Sujet d’imagination : l’histoire d’un objet retrouvé

Analyse du sujet. Il faut raconter (récit à la première personne) l’histoire qui lie le narrateur à un objet qui évoque un souvenir. Deux temps sont attendus : le présent de la découverte (« un jour, vous retrouvez ») et le passé de l’histoire (le souvenir). Le texte de Salma Kojoc donne un modèle : la boîte à chaussures, le bijou, la photographie, la transmission.

Plan. 1. La découverte de l’objet. 2. Le retour du souvenir (récit au passé). 3. L’émotion présente et ce que représente l’objet aujourd’hui.

Critères. Un récit cohérent avec un objet et un souvenir précis ; l’alternance des temps (passé simple ou imparfait et passé composé pour l’histoire, présent pour le moment de la découverte) ; des sensations et des sentiments décrits ; une langue correcte et variée.

Production modèle.

Ce samedi, en rangeant le grenier de mes parents, j’ai fait basculer un carton qui se trouvait sur une étagère. Il en est tombé un vieux cerf-volant rouge dont la toile, déchirée sur un coin, était restée pliée comme une aile cassée. Je l’ai ramassé et, d’un coup, j’ai été transporté neuf ans en arrière.

C’était un dimanche d’avril, sur la plage de Wissant. Mon grand-père, qui ne parlait presque jamais, m’avait tendu ce cerf-volant en disant simplement : « Viens, je vais te montrer. » Le vent soufflait fort. Je courais sur le sable, la ficelle me brûlait les doigts et le cerf-volant refusait de monter. Je me suis mis à pleurer de colère. Grand-père s’est alors accroupi près de moi, il a posé ses grosses mains sur les miennes et m’a dit : « Il ne faut pas tirer, il faut laisser faire le vent. » Puis nous avons couru ensemble. Soudain, le cerf-volant s’est arraché du sol et a grimpé dans le ciel, plus haut que les mouettes. Je n’ai jamais oublié son rire, ce jour-là, un rire clair que je n’avais jamais entendu.

Quelques mois plus tard, mon grand-père est mort. Dans la confusion de la maison pleine de monde, le cerf-volant a été rangé et oublié. Aujourd’hui, je le tiens entre mes mains. La toile sent encore le sel et la poussière, et j’ai l’impression d’entendre la voix de mon grand-père. Je sais que le déchirement sur le coin date de cette journée-là, quand il a heurté un rocher à l’atterrissage. Je ne le ferai pas réparer. Demain, je l’emporterai à la plage, et je laisserai faire le vent.

Sujet de réflexion : les œuvres d’art qui évoquent des souvenirs

Analyse du sujet. La question commence par « Pourquoi » : il faut expliquer des raisons, pas seulement dire que cela plaît. Les mots clés sont « œuvres d’art », « souvenirs personnels » et « nous plaire ». Il faut des exemples variés (littérature, peinture, cinéma, musique) et des exemples tirés de l’expérience personnelle.

Plan. 1. Elles nous touchent parce qu’elles réveillent nos propres souvenirs et nos émotions. 2. Elles nous rapprochent des autres : un souvenir personnel devient universel. 3. Elles nous plaisent aussi par leur forme : l’artiste transforme le souvenir en beauté.

Critères. Une problématique comprise ; des arguments clairs, chacun illustré par un exemple précis ; des paragraphes organisés avec des connecteurs logiques ; une introduction et une conclusion ; une langue correcte.

Production modèle.

Une chanson entendue au détour d’une rue, un tableau qui rappelle le salon de nos grands-parents : certaines œuvres semblent nous parler de nous. Pourquoi les œuvres d’art qui évoquent des souvenirs personnels peuvent-elles nous plaire ? Parce qu’elles réveillent notre mémoire, qu’elles nous relient aux autres, et que l’artiste transforme le passé en beauté.

D’abord, ces œuvres nous plaisent parce qu’elles font revivre nos propres souvenirs. Dans Du côté de chez Swann, Marcel Proust raconte qu’un morceau de madeleine trempé dans le thé suffit à faire resurgir toute son enfance à Combray. Le lecteur ressent la même joie quand une odeur ou une mélodie le ramène à un moment heureux. De même, quand j’écoute la berceuse que me chantait ma mère, je retrouve un sentiment de sécurité que rien d’autre ne me donne. L’œuvre devient une porte qui s’ouvre sur notre passé.

Ensuite, un souvenir personnel peut devenir universel et nous rapprocher des autres. Dans le film d’animation Coco, un jeune garçon découvre l’importance de se souvenir de ses ancêtres : chaque spectateur pense alors à ses propres disparus, et la salle pleure ensemble. De la même façon, Georges Perec écrit dans Je me souviens des petits souvenirs d’une génération, et ses lecteurs y retrouvent les leurs. L’art transforme alors une expérience intime en expérience partagée, ce qui nous réconforte : nous ne sommes pas seuls à avoir vécu cela.

Enfin, ces œuvres nous plaisent parce que l’artiste ne se contente pas de raconter : il transforme. Marcel Pagnol, dans La Gloire de mon père, fait des vacances de son enfance en Provence un récit plein de tendresse et d’humour, plus lumineux encore que la réalité. L’émotion s’ajoute alors au plaisir de la belle écriture. Même le souvenir d’un moment douloureux peut plaire, car l’œuvre lui donne un sens et permet de le regarder avec distance.

En conclusion, les œuvres qui évoquent des souvenirs personnels nous plaisent parce qu’elles touchent à ce que nous avons de plus intime, parce qu’elles nous relient aux autres et parce que l’art rend le passé plus beau. Elles montrent que la mémoire n’est pas un poids, mais une source de création.

Barème et conseils

Partie Points
Compréhension et compétences d’interprétation (questions 1 à 6) 32
Grammaire et compétences linguistiques (questions 7 à 10) 18
Dictée 10
Rédaction 40
Total 100

Échelle indicative pour la rédaction. De 1 à 12 points : le sujet n’est pas traité ou la langue est très défaillante. De 13 à 22 points : le sujet est traité partiellement. De 23 à 34 points : le sujet est traité de façon satisfaisante, avec une langue globalement correcte. De 35 à 40 points : le texte est riche, organisé, original et bien écrit. Pour l’ensemble de l’épreuve, un total de 50 sur 100 correspond à la moyenne, et 80 et plus à une très bonne copie.

Conseil 1 : améliorer les questions et la grammaire. Rédigez toujours des réponses complètes avec une citation précise, et révisez le cours sur les questions de compréhension et de grammaire, puis entraînez-vous avec les exercices correspondants. Pour la dictée et la réécriture, travaillez la dictée et la réécriture et ses exercices.

Conseil 2 : soigner la rédaction. Si vous choisissez l’imagination, relisez le cours sur le sujet d’imagination et faites les exercices ; pour la réflexion, révisez le cours sur le sujet de réflexion et ses exercices.

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