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Corrigé du brevet de français 2017 : Polynésie française – à télécharger en PDF et imprimer gratuitement

Polynésie française : corrigé du brevet 2017, illustration Français PDF
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Voici le corrigé brevet français 2017 polynésie (session du 22 juin 2017, série générale) : nous rédigeons une réponse détaillée pour chaque question du sujet, la réécriture, la dictée avec son barème et une production modèle pour chaque sujet de rédaction. L’épreuve est notée sur 50 points. Les réponses proposées sont rédigées par nos soins ; d’autres formulations sont acceptées dès qu’elles sont justes et justifiées par le texte d’Annie Ernaux.

Comprendre, analyser et interpréter (20 points)

Corrigé de la question 1 (1 point)

Les deux personnages sont un jeune couple de jeunes mariés, encore étudiants : « Un mois, trois mois que nous sommes mariés ». La narratrice est en même temps enseignante occasionnelle (« je donne des cours de latin ») et son mari prépare une licence de droit (« son droit constitutionnel »). Ils vivent dans un petit logement meublé et partagent le même lieu de travail.

Barème : 0,5 point pour la situation (jeunes mariés, étudiants) et 0,5 point pour les deux citations exactes. Autres citations acceptées : « on travaille ensemble dans la grande salle », « le buffet jaune canari du meublé ».

Corrigé de la question 2 (2 points)

L’expression est formée de moderne et d’intellectuel. Le couple se veut moderne : deux jeunes gens libres, qui se sont mariés par choix, qui travaillent côte à côte et se croient égaux (« Unis, pareils »). Il est intellectuel : tous deux étudient, lisent « La Bruyère ou Verlaine » et préparent des concours ou des diplômes.

L’expression est pourtant ironique. La narratrice parle d’une « image attendrissante » : c’est un cliché, une apparence que le couple donne de lui-même et qui masque la réalité. Les mots « sérieux et fragiles » et le verbe « s’enliser » montrent qu’elle ne se laisse plus attendrir.

Barème : 1 point pour le sens des deux éléments (moderne, intellectuel) appuyé sur le portrait du couple, 1 point pour l’ironie ou la distance de la narratrice.

Corrigé de la question 3 (1,5 points)

Le texte est écrit à la première personne (« je donne des cours », « je suis seule », « mon père », « moi »), avec parfois un « nous » pour le couple (0,5 point).

La narratrice raconte sa propre vie et exprime ses sentiments (humiliation, angoisse, découragement) : le texte relève donc du genre autobiographique (récit de vie, ou roman à forte dimension autobiographique, comme le suggère le titre de l’œuvre) (1 point). On accepte « roman autobiographique », « autofiction » ou « témoignage ». Le premier paragraphe, à la troisième personne (« Il a trente ans, elle est professeur »), est un résumé qui présente le cas de la narratrice comme celui de « milliers d’autres femmes ».

Corrigé de la question 4 (1,5 points)

Le temps dominant est le présent de l’indicatif (« nous retournons », « on travaille », « le soir descend », « je suis seule ») (0,5 point).

Valeurs : c’est d’abord un présent de narration, qui raconte des événements passés comme s’ils se déroulaient sous nos yeux, et un présent d’habitude : « Midi et soir » indique que la scène se répète chaque jour (0,5 point).

Effet : le lecteur est plongé dans la scène, comme s’il y assistait ; la répétition donne l’impression d’un quotidien monotone, d’un piège qui se referme lentement et dont on ne sort pas (0,5 point). L’imparfait (« je revoyais », « je ne savais pas ») et le plus-que-parfait (« elle avait démarré ») servent seulement de retours en arrière.

Corrigé de la question 5 (2 points)

Le pronom « vous » désigne les jeunes mariés, destinataires du cadeau, dont la narratrice fait partie : il reproduit les mots de ceux qui offrent la cocotte-minute (famille, amis) et qui assurent aux nouveaux époux que l’objet leur sera « si utile ». On peut aussi y voir le lecteur pris à témoin (1 point).

La phrase fait penser à un message publicitaire : le slogan d’une marque ou l’argument d’un vendeur (« si utile, vous verrez »). Elle rappelle la publicité Moulinex du document B. On accepte aussi « formule de politesse d’un cadeau de mariage » ou « conseil de voisinage » si l’élève justifie son choix (1 point).

Corrigé de la question 6 (3 points)

1. La différence (1 point). Il s’agit de la différence de traitement entre l’homme et la femme dans le couple, c’est-à-dire du partage inégal des tâches domestiques : c’est la narratrice, et non son mari, qui prépare les repas, épluche les légumes et lave la vaisselle (« Midi et soir je suis seule devant les casseroles »), pendant que lui continue à « bosser son droit ».

2. Le parallèle avec « Finie la ressemblance » (2 points). Jusque-là, le couple était semblable : mêmes études, même pièce, même travail (« Unis, pareils »). La sonnerie du compte-minutes brise cette symétrie : « L’un des deux se lève » est d’abord neutre, mais seule la narratrice se déplace en réalité, comme le révèle le mot isolé « Moi. ». « Finie la ressemblance » annonce la rupture, « Elle avait démarré, la différence » la confirme. Le plus-que-parfait « avait démarré » montre qu’elle était déjà en place, sans que la narratrice s’en soit rendu compte tout de suite, et la dislocation de la phrase (« Elle avait démarré, la différence ») souligne l’amertume. Le couple « moderne » retrouve en fait les rôles traditionnels.

Corrigé de la question 7 (2 points)

« Ma vieille » (appellatif affectueux mais condescendant) et « bouffe » (nourriture) appartiennent au registre familier (1 point pour l’identification des deux mots).

Justification (1 point). « À toi d’apprendre ma vieille » reproduit les paroles ou les pensées du mari et de son milieu : sur un ton désinvolte, il suppose naturel que la femme apprenne seule à cuisiner. Le registre familier traduit sa condescendance et le poids des habitudes sociales. « Bouffe » imite le langage oral des étudiants et exprime aussi la lassitude de la narratrice devant ce que la cuisine est devenue pour elle : une corvée, non un plaisir. Ces mots donnent au texte l’allure d’un monologue intérieur vivant et sincère.

Corrigé de la question 8 (3 points)

Une « femme gelée » est une femme dont l’élan s’est figé sous le poids des tâches ménagères et des rôles imposés (voir le chapeau du texte). On peut relever, à raison d’un point par élément pertinent :

  • la tâche domestique solitaire : « Midi et soir je suis seule devant les casseroles » ; « laver la vaisselle en récompense du dîner » ;
  • la soumission aux normes et l’humiliation : « Mon modèle à moi n’est pas le bon, il me le fait sentir » ; « En y consentant lâchement » ;
  • l’enlisement et le découragement : « comment on s’enlise, doucettement » ; « Des moments d’angoisse et de découragement » ;
  • la perte de plaisir : « Maintenant, c’est la nourriture corvée », opposée à « la nourriture-décor de mon enfance ».

Le « gel » est ainsi la perte de liberté et de curiosité d’une jeune femme cultivée devenue prisonnière de la cuisine.

Corrigé de la question 9 (2 points)

Rapprochements (2 points : 0,5 point par élément pertinent, 2 points maximum).

  • Le lieu : la cuisine, espace domestique, dans le texte comme dans l’image.
  • Le couple homme-femme et la répartition des rôles : dans l’image, le slogan « Pour elle un Moulinex, pour lui des bons petits plats » confie les appareils à la femme et le plaisir de manger à l’homme, tout comme la narratrice cuisine pendant que son mari étudie.
  • L’électroménager : le Moulinex, le robot Charlotte et le mixeur dans l’image ; la cocotte-minute et le compte-minutes dans le texte.
  • Le cadeau : le paquet-cadeau Moulinex et le « cadeau de mariage » de la cocotte-minute.
  • L’époque : la publicité de 1959 et le roman publié en 1981 évoquent la société des années 1960 ; la publicité est d’ailleurs le miroir du « modèle » que la narratrice rejette.

Mais le sourire de la femme dans l’image contraste avec la lucidité amère de la narratrice.

Corrigé de la question 10 (2 points)

Il s’agit d’une question d’opinion : toute réponse argumentée est acceptée (1 point pour la prise de position, 1 point pour l’argumentation).

Réponse modèle : selon moi, cette publicité ne pourrait plus être utilisée telle quelle aujourd’hui. Elle enferme la femme dans le rôle de ménagère reconnaissante (« pour elle ») et réserve à l’homme celui de consommateur (« pour lui »), alors que la société défend désormais l’égalité entre les femmes et les hommes : une marque qui la reprendrait serait accusée de sexisme et critiquée par les consommateurs. Les publicités actuelles montrent d’ailleurs des hommes qui cuisinent, passent l’aspirateur ou s’occupent des enfants. On peut toutefois nuancer : certaines publicités entretiennent encore des stéréotypes (produits ménagers présentés aux femmes, jouets « de filles » et « de garçons »), et le partage des tâches reste inégal dans bien des foyers, ce qui montre que le chemin reste long.

Réécriture (5 points)

Corrigé de la réécriture (5 points)

Texte attendu : « Nous sommes humiliées. Nos parents, l’aberration, le couple bouffon. Non nous n’en avons pas vu beaucoup d’hommes peler des patates. Notre modèle à nous n’est pas le bon, il nous le fait sentir. »

Transformations et barème :

  • « je suis » devient « nous sommes » (1 point) ;
  • l’attribut « humiliée » prend la marque du pluriel féminin : « humiliées » (1 point), puisque le genre féminin est conservé ;
  • « Mes parents » devient « Nos parents » (0,5 point) ;
  • « je n’en ai pas vu » devient « nous n’en avons pas vu » (1 point) ; le participe « vu » reste invariable, car le pronom COD « en » ne fait pas accorder le participe ;
  • « Mon modèle à moi » devient « Notre modèle à nous » (1 point) ;
  • « il me le fait sentir » devient « il nous le fait sentir » (0,5 point).

Erreurs fréquentes : oublier l’accord « humiliées », écrire « nous n’en avons pas vus », ou garder « moi » au lieu de « nous ».

Dictée (5 points)

Texte de la dictée

Dans les romans d’aventures ce sont les garçons qui font le tour du monde [virgule] qui voyagent comme marins sur des bateaux [virgule] qui se nourrissent dans la jungle du fruit de l’arbre à pain [point]. Tous les événements importants arrivent par les hommes [point]. La réalité confirme ces romans et ces légendes [point]. Si la fillette lit les journaux [virgule] si elle écoute la conversation des grandes personnes [virgule] elle constate qu’aujourd’hui comme autrefois les hommes mènent le monde [point]. Les chefs d’État [virgule] les généraux [virgule] les explorateurs [virgule] les musiciens [virgule] les peintres qu’elle admire sont des hommes [point-virgule] ce sont des hommes qui font battre son cœur d’enthousiasme [point].

Simone de Beauvoir, Le deuxième sexe, tome II, Éditions Gallimard, 1949

Barème et pièges de la dictée (5 points)

Barème indicatif : on retire 0,5 point par erreur d’orthographe grammaticale ou lexicale (une même faute répétée compte une seule fois, la ponctuation et les accents comptent pour une erreur) ; avec 10 erreurs ou plus, la note est 0 sur 5.

  • « ce sont » (pronom démonstratif + verbe être) et non « sans » ou « son » ;
  • « qui se nourrissent » : verbe du 2e groupe (nourrir), terminé par -ent à la 3e personne du pluriel, qui s’accorde avec « les garçons » ;
  • « Tous les événements » : déterminant indéfini pluriel avec -s ; accents de « événements » ;
  • « arbre à pain » : préposition à avec accent grave ;
  • « des bateaux », « les généraux », « les journaux » : pluriels en -aux ;
  • « les hommes mènent » : accord du verbe avec « les hommes » ; accent grave de « mènent » ;
  • « les peintres qu’elle admire » : « admire » s’accorde avec le sujet « elle », non avec « peintres » ;
  • « cœur » (et non « chœur ») : le œ lié ; « d’enthousiasme » ; « aujourd’hui » avec son apostrophe ; la majuscule accentuée de « État ».

Travail d’écriture (20 points)

Sujet A : réflexion, concilier vie familiale et vie professionnelle

Analyse du sujet. La question porte sur la facilité (« est-il facile ») pour une femme aujourd’hui de concilier deux univers. Il faut donner un avis nuancé, appuyé sur des arguments et des exemples, en s’aidant du texte d’Annie Ernaux pour le passé.

Plan proposé. I. Des progrès réels (égalité en droit, crèches, congés, télétravail). II. Mais des difficultés persistantes (charge mentale, horaires, inégalités de salaire et de carrière). III. Des solutions : partage des tâches, politiques publiques, mentalités. Introduction avec question, conclusion avec réponse nette.

Critères (20 points pour l’ensemble de la rédaction). Respect du sujet et prise de position (4 points), qualité de l’argumentation et des exemples (6 points), organisation et connecteurs logiques (4 points), maîtrise de la langue et orthographe (6 points).

Production modèle

Il y a un demi-siècle, Annie Ernaux décrivait une jeune femme qui, après le travail, se retrouvait seule devant les casseroles. Qu’en est-il aujourd’hui ? Est-il devenu facile pour une femme de concilier vie familiale et vie professionnelle ? Si les choses ont beaucoup progressé, la réponse reste mitigée.

D’abord, il faut reconnaître que la situation s’est améliorée. Les femmes peuvent désormais exercer presque tous les métiers et la loi leur garantit les mêmes droits qu’aux hommes. Les crèches, les cantines scolaires, les congés parentaux et le télétravail permettent d’organiser plus librement son emploi du temps. De plus, de nombreux pères participent davantage à l’éducation des enfants et aux tâches de la maison qu’autrefois, et l’image de la « femme au foyer » n’est plus la seule imposée à une jeune fille.

Cependant, la conciliation reste difficile. Dans beaucoup de familles, ce sont encore les femmes qui s’occupent des courses, des repas, des devoirs et des rendez-vous médicaux : on parle de « double journée » ou de « charge mentale ». Elles sont aussi plus souvent à temps partiel, interrompent plus facilement leur carrière après une naissance et gagnent en moyenne moins que les hommes. Une mère qui élève seule ses enfants doit en outre jongler avec des horaires de travail parfois décalés, des frais de garde élevés et un manque de places en crèche. La fatigue et la culpabilité de « ne pas en faire assez » pèsent lourd.

Pour que cela devienne réellement facile, plusieurs changements sont nécessaires. Il faudrait que les tâches soient partagées équitablement dès le début du couple, que les entreprises acceptent les horaires souples et que les pères prennent leur congé de paternité, pour que la parentalité ne pénalise plus seulement les mères. L’école a aussi un rôle à jouer : en apprenant aux garçons comme aux filles à cuisiner et à s’occuper des autres, elle prépare l’égalité de demain.

En conclusion, concilier vie familiale et vie professionnelle est plus facile qu’autrefois, mais pas encore pour toutes les femmes ni sans efforts. Tant que le partage des tâches ne sera pas devenu une évidence, la femme « gelée » d’Annie Ernaux aura encore quelques héritières.

Sujet B : imagination, le mari remplace la jeune enseignante

Analyse du sujet. Il faut imaginer la suite du récit à partir de la situation d’un accident qui oblige la narratrice à se reposer. Le mari prend en charge la maison. Le texte doit montrer une prise de conscience progressive de l’inégalité : on garde la première personne (la narratrice) ou on passe à celle du mari, au présent ou au passé, avec le ton lucide et ironique d’Annie Ernaux. Deux pages minimum.

Plan proposé. 1. Les premiers jours : le mari prend la situation à la légère. 2. Les difficultés s’accumulent (repas, linge, enfants, courses) et il perd son aplomb. 3. Il découvre l’invisible du travail domestique. 4. Dénouement : il reconnaît l’inégalité et propose un nouveau partage.

Critères. Cohérence avec le texte support (4 points), prise de conscience progressive et bien visible (6 points), qualité de l’écriture : dialogues, description, registre (4 points), maîtrise de la langue (6 points).

Production modèle

Le médecin a été formel : une semaine de repos complet, la jambe surélevée. Je suis allongée sur le canapé du meublé, un roman sur les genoux, et je regarde mon mari s’affairer. « Ne t’inquiète pas, dit-il d’un ton dégagé, je m’en occupe. Ce n’est quand même pas sorcier. » Je ne réponds rien ; je sais ce qui l’attend.

Le premier soir, il ouvre le réfrigérateur et reste planté devant. « Où est-ce que tu ranges les pâtes ? » Je lui indique le buffet jaune canari. Il met une heure à préparer un plat de nouilles trop cuites que nous mangeons en silence. Il sourit, un peu raide : « Pour une première fois, ça n’est pas si mal. » Il oublie la vaisselle, qu’il lave le lendemain matin en pestant contre la graisse.

Le troisième jour, la corbeille de linge déborde. Il ne savait pas qu’il fallait trier les couleurs, et ma blouse blanche ressort rose. Il passe le samedi aux courses, revient avec des sacs trop lourds, mais sans le sel, le savon ni le pain. « Mais comment fais-tu pour penser à tout ? » murmure-t-il. Je souris : « Je n’y pense pas, c’est ce qui me tombe dessus. » Pour la première fois, il ne trouve rien à répondre.

Le cinquième jour, il rentre de la fac en retard et trouve la cuisine encombrée, les cours à préparer et la sonnerie du compte-minutes qui hurle. Il s’assoit lourdement. « Je n’ai pas ouvert mon livre de droit depuis lundi », avoue-t-il. Il ne plaisante plus sur la cocotte-minute. Il me regarde longtemps, comme si je venais d’entrer dans la pièce. « Et toi, tu faisais tout cela, et ensuite tu préparais tes cours de latin… »

Quand la semaine s’achève, il a maigri de fatigue, et c’est lui qui pose la question que j’attendais depuis des mois : « Comment aurais-je pu ne pas voir cela ? » Nous dressons ensemble la liste des tâches, deux colonnes sur une page blanche. Il y a tant de lignes dans la mienne qu’il rature en silence, puis en transfère la moitié dans la sienne. La ressemblance dont nous parlions au début de notre mariage, c’est peut-être maintenant, au prix de quelques casseroles brûlées, qu’elle commence enfin.

Barème et conseils

Partie Questions Points
Comprendre, analyser et interpréter 1 à 10 20
Réécriture « je » devient « nous » 5
Dictée texte de Simone de Beauvoir 5
Travail d’écriture (un sujet au choix) sujet A ou sujet B 20
Total 50

Échelle de notes indicative : moins de 20 points sur 50 : à consolider ; de 20 à 29 : correct, avec des lacunes ; de 30 à 39 : bon niveau ; 40 et plus : très bon niveau. Pour convertir en note sur 20, multipliez le total par 0,4.

Conseil 1 : améliorer la compréhension et la réécriture. Entraînez-vous à justifier chaque réponse par une citation, à identifier le registre de langue et la valeur des temps, avec le cours sur les questions de compréhension et de grammaire, puis des exercices corrigés ; pour la transformation de personne, travaillez la dictée et la réécriture.

Conseil 2 : progresser en dictée et en rédaction. Revoyez les accords avec des exercices de dictée ; pour l’écriture, consultez le sujet d’imagination, le sujet de réflexion et rédiger un texte argumentatif.

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