Aller au contenu

Corrigé du brevet de français 2021 : Centres étrangers – à télécharger en PDF et imprimer gratuitement

Centres étrangers : corrigé du brevet 2021, illustration Français PDF
Notez cette fiche

Gratuit. Ce corrigé du brevet est gratuit : il se télécharge en PDF et s’imprime gratuitement, sans inscription ni publicité.

Le sujet est sur la page Brevet de français 2021 : Centres étrangers. Traiter le sujet d’abord, puis comparer avec ce corrigé.

Voici le corrigé brevet français 2021 centres étrangers (groupe 1), session du 15 juin 2021 : l’épreuve est notée sur 100 points et porte sur le poème en prose L’Arbre à poèmes d’Abdellatif Laâbi, accompagné de l’image Soul de Pawel Kuczynski. Chaque réponse est justifiée par le texte, avec le barème indicatif, les réponses acceptables et les erreurs fréquentes. Les deux sujets de rédaction ont chacun une production modèle.

Compréhension et compétences d’interprétation (28 points)

Corrigé de la question 1 (4 points)

Une personnification consiste à prêter à un être non humain des actions, des sentiments ou une parole d’homme. Ici, l’arbre parle à la première personne et se comporte comme un être humain. Deux éléments suffisent, chacun expliqué :

• « Je suis l’arbre à poèmes » : l’arbre dit « je », il prend la parole comme un narrateur, ce qu’un arbre ne peut pas faire. (2 points)

• « j’ai peur de me mettre à marcher », « Je me ris de l’éphémère » ou « Je ne m’émeus pas » : l’arbre éprouve des sentiments (la peur, l’émotion, l’ironie) et se pose des questions (« Suis-je réellement un arbre ? »). (2 points)

On accepte aussi « J’attrape le bout du fil et je tire », « je m’accroche » ou « Je défais l’écheveau des langues » (actions humaines), ou encore « maître de mes mutations » (volonté). Erreur fréquente : relever sans expliquer, ou citer des éléments non personnifiants (« mes racines »).

Corrigé de la question 2 (6 points)

Trois reproches sont attendus (2 points chacun : reproche nommé et justifié par le texte).

• L’indifférence et l’oubli : les hommes ne se soucient pas de la disparition de l’arbre à poèmes, alors qu’ils défendent le panda et l’éléphant : « personne ne s’en émeut » (ligne 2). Leur intérêt est sélectif.

• La course au nouveau et la mémoire qui s’efface : « la mémoire des hommes sature », ils se débarrassent du passé (« du plus encombrant ») pour le « nouveau dont ils sont si friands ». La « mode » condamne les « vieilles essences ».

• L’utilitarisme et la soumission : l’homme invente des arbres qui poussent vite, ne coûtent presque rien et travaillent « en silence, sans état d’âme » ; il tente des « manipulations » sur la nature. On accepte aussi le reproche de violence et de mensonge : « l’espèce menteuse », la « hache » dirigée contre « le plus faible ».

Erreur fréquente : donner trois fois le même reproche sous des formulations différentes, ou paraphraser sans citation.

Corrigé de la question 3 (7 points)

a) (3 points) Le passage (lignes 17 à 24) montre un arbre actif, créateur et en lien avec le monde. Trois éléments au choix, 1 point chacun :

• il est enraciné et nourri : « je m’accroche de toutes mes forces à mes racines », la parole circule dans des « veines » ;

• il agit : « J’attrape le bout du fil et je tire » ; « Je défais l’écheveau des langues » ;

• il crée et grandit : « J’en fais les bourgeons qui me plaisent », il « donne rendez-vous aux fleurs » ;

• il vit avec les autres vivants : « la complicité des étoiles et des rares oiseaux ».

b) (4 points) La vision est poétique parce que le monde est transformé par les images et que la création poétique est présentée comme une croissance végétale.

• Métaphores : la parole est comparée à une sève qui coule dans des « veines infinies » ; les langues sont un « écheveau » dont on tire le fil ; les poèmes deviennent « bourgeons » et « fleurs » (1 point par métaphore bien expliquée, 2 points maximum).

• Retour à l’origine : « le cri primordial » suggère que la poésie rejoint la source du langage, pour « libérer la musique et la lumière ». (1 point)

• Complicité de la nature : la nuit, les étoiles et les oiseaux libres sont des alliés (1 point).

Erreur fréquente : se contenter de dire « c’est poétique » sans nommer un procédé (métaphore, personnification, champ lexical de la nature et de la lumière).

Corrigé de la question 4 (6 points)

Le poète défend sa liberté, notamment sa liberté de parole, par trois attitudes (2 points chacune) :

• Il refuse de se soumettre : « Je suis réfractaire, maître de mes mutations » ; les « manipulations » tentées sur lui « n’ont rien donné ». Il ne se plie ni à la mode ni aux contraintes.

• Il refuse la violence et le mensonge : il craint de « parler le triste langage de l’espèce menteuse » et de s’emparer d’une hache. Il choisit au contraire le langage vrai, le « cri primordial » qui « libère » la musique et la lumière.

• Il se protège et résiste : il « truffe » ses fruits « d’épines » devant le prédateur ; il œuvre « nuitamment », en secret, avec ceux « qui ont choisi la liberté », et conclut par l’affirmation « Je suis vivant ».

On peut aussi relever la répétition de « Je suis l’arbre à poèmes », qui affirme son identité. Erreur fréquente : raconter la biographie de Laâbi au lieu de s’appuyer sur le poème, comme le demande la question.

Corrigé de la question 5 (5 points)

Deux liens sont attendus (2 points chacun, plus 1 point pour la qualité de l’explication et de la mise en relation avec le texte) :

• L’arbre et la musique : le gramophone issu d’une souche fait entendre de la musique, comme l’arbre du poème qui veut « libérer la musique et la lumière ». Dans les deux cas, l’arbre devient un instrument de parole et de création.

• L’âme de l’arbre : le titre Soul (« âme ») s’oppose aux arbres modernes qui travaillent « sans état d’âme » ; l’image comme le texte affirment que l’arbre a une vie intérieure.

• La critique de l’homme : la souche rappelle que l’homme a abattu l’arbre pour en tirer un objet, comme il « manipule » la nature et se débarrasse des « vieilles essences » dans le poème. On accepte aussi le contraste entre l’arbre coupé (menacé, en « voie de disparition ») et la voix qui survit, ainsi que la fusion entre nature et art.

Erreur fréquente : décrire l’image sans la relier au texte.

Grammaire et compétences linguistiques (22 points)

Corrigé de la question 6 (3 points)

a) (2 points) « Réellement » est un mot dérivé : il est formé de l’adjectif réel (au féminin, réelle) et du suffixe -ment, qui sert à former des adverbes. On accepte « radical réel + suffixe -ment » (1 point pour la base, 1 point pour le suffixe).

b) (1 point) Classe grammaticale : adverbe (invariable, il modifie ici le verbe « suis » (et son attribut) dans « Suis-je réellement un arbre ? »). Erreur fréquente : adjectif, ou « préfixe » à la place de « suffixe ».

Corrigé de la question 7 (3 points)

Le pronom « les » reprend « les fruits » (« Les fruits que je donne ne sont jamais les mêmes »). La phrase devient :

« […] je truffe les fruits d’épines. »

Barème : 1 point pour le groupe nominal exact « les fruits » (accepté : « les fruits que je donne »), 1 point pour la place correcte après le verbe, 1 point pour le reste de la phrase recopié sans erreur (« je truffe » sans « les »). Erreur fréquente : garder « les » ou répondre « mes fruits ».

Corrigé de la question 8 (5 points)

a) (3 points) Les verbes conjugués sont : se délestent, font et sont (dans « ils sont si friands »). 1 point par verbe ; on retire 1 point si un verbe non conjugué (« encombrant ») ou un faux verbe est ajouté.

b) (2 points) La phrase contient trois verbes conjugués, donc trois propositions : c’est une phrase complexe. « Ils se délestent… » et « font de la place… » sont deux propositions juxtaposées (séparées par une virgule), et « dont ils sont si friands » est une proposition subordonnée relative, complément de l’antécédent « le nouveau ». 1 point pour « phrase complexe », 1 point pour la précision sur la construction. Erreur fréquente : « phrase simple » ou « phrase longue ».

Corrigé de la question 9 (2 points)

La relative « qui n’ont rien donné » qualifie « des manipulations » ; elle signifie « sans résultat ». On propose :

« On a bien essayé sur moi des manipulations vaines. » (accepté : inutiles, infructueuses, inefficaces, stériles)

Barème : 1 point pour un adjectif de sens équivalent, 1 point pour l’accord au féminin pluriel (vaines, inutiles…) et pour la suppression de la virgule et de la relative. Erreur fréquente : oublier l’accord (« vain », « vaine »), ou choisir un adjectif au sens différent (« rares », « mauvaises »).

Corrigé de la question 10 (9 points)

Texte attendu :

« Alors nous nous accrochions de toutes nos forces à nos racines. Dans leurs veines infinies nous remontions le cours de la parole jusqu’au cri primordial. Nous défaisions l’écheveau des langues. »

Barème (9 relevés, 1 point chacun) : quatre pronoms (nous sujet et nous réfléchi dans « nous nous accrochions », nous remontions, Nous défaisions), trois verbes à l’imparfait avec la terminaison -ions (accrochions, remontions, défaisions) et deux déterminants possessifs nos (nos forces, nos racines).

Points de vigilance : « leurs veines » reste inchangé (il renvoie aux racines, pas à « je ») ; « défaire » a pour radical défais- à l’imparfait (« nous défaisions », avec -ai- et non -ei-). Erreurs fréquentes : « nous m’accrochions », « nous accrochions » sans pronom réfléchi, « nos forces » oublié (« mes »), et la forme du présent « nous remontons ».

Dictée (10 points)

Texte de la dictée

Tu n’as rien deviné de la joie si tu crois que l’arbre lui-même vit pour l’arbre qu’il est, enfermé dans sa gaine [point]. Il est source de graines ailées et se transforme et s’embellit de génération en génération [point]. Il marche [virgule] non à ta façon [virgule] mais comme un incendie au gré des vents [point].

Tu plantes un cèdre sur la montagne et voilà ta forêt qui lentement [virgule] au long des siècles [virgule] déambule [point].

Que croirait l’arbre de soi-même [point d’interrogation] Il se croirait racines [virgule] tronc et feuillages [point]. Il croirait se servir en plantant ses racines [virgule] mais il n’est que voie et passage [point]. La terre à travers lui se marie au miel du soleil [virgule] pousse des bourgeons [virgule] ouvre des fleurs [virgule] compose des graines [virgule] et la graine emporte la vie [virgule] comme un feu préparé mais invisible encore [point].

D’après Antoine de Saint-Exupéry, Citadelle (1948)

Au brevet, la dictée est lue trois fois : lecture lente du texte, dictée avec la ponctuation, puis relecture sans ponctuation. À la fin, l’examinateur écrit au tableau le nom de l’auteur, le titre et la date.

Barème indicatif : 10 points, avec retrait de 1 point par erreur d’orthographe grammaticale (accord, conjugaison, homophone) et de 0,5 point par erreur d’orthographe lexicale (accent, double consonne), sans descendre sous 0.

Pièges d’orthographe :

• « Tu n’as rien deviné » : verbe avoir, à ne pas confondre avec la préposition « à » ; « lui-même » prend un trait d’union.

• « enfermé » s’accorde avec « l’arbre » (masculin singulier) ; « graines ailées » s’accorde au féminin pluriel avec « graines ».

• « il s’embellit » : présent, 3e personne du singulier, en -it (ne pas écrire « embelli » ni « embellis »).

• « au gré des vents » : « gré » avec accent aigu (pas « grès », la pierre), « vents » au pluriel (pas « vend » ni « vends »).

• « un cèdre » (accent grave), « lentement » (adverbe formé sur « lente » + -ment), « siècles » (accent grave et pluriel), « génération » (accent aigu), « forêt » (accent circonflexe).

• « ta forêt déambule » : le sujet est « forêt » (le verbe n’est pas au pluriel, même si « siècles » le précède).

• « Il se croirait » : pronom « se » (et non « ce » ni « ceux ») ; « Il croirait se servir » : « se » suivi de l’infinitif ; « à travers lui » (pronom personnel, pas « luit »).

• « la terre compose des graines » : le sujet « terre » est singulier ; « bourgeons » garde le e après le g ; « un feu préparé » : participe en -é accordé au masculin.

Rédaction (40 points)

Le sujet précise la copie distincte, une ligne sur deux et l’appui sur les documents de la première partie, mais n’impose pas de nombre de lignes. Une production d’une à deux pages est un bon objectif. Barème indicatif : 15 points pour le fond (respect du sujet, cohérence, richesse), 15 points pour la construction et l’écriture, 10 points pour la maîtrise de la langue.

Sujet d’imagination

Analyse du sujet : il faut écrire un texte poétique (images, rythme, répétitions) dont le narrateur est un élément de la nature (rivière, vent, montagne, océan, fleur…). Cet élément exprime sa liberté et sa beauté. Les contraintes sont formelles : commencer par « Je suis… » et terminer par « Je suis vivant.e » (accord au féminin si l’élément est féminin).

Plan : 1. Je me présente et je m’affirme (« Je suis… ») ; 2. ma liberté (ce qui me menace, ce qui m’échappe) ; 3. ma beauté (couleurs, sons, saisons) ; 4. la chute : « Je suis vivante ».

Critères : respect de la consigne, un seul locuteur, images variées (métaphores, comparaisons, personnifications), rythme (anaphore « Je suis », phrases courtes et longues), vocabulaire sensoriel, accords et conjugaisons soignés.

Production modèle :

Je suis la rivière qui descend de la montagne sans demander la permission. Je suis née d’une goutte de neige, au creux d’un rocher que le soleil du matin a fait pleurer de joie. Personne ne m’a dessiné de chemin : je me glisse entre les pierres, je saute les cailloux, je rêve sous les saules.

On a voulu me mettre en tuyaux, me ranger entre des digues, me mesurer comme on pèse un sac de farine. Mais quand les nuages s’amoncellent, je gonfle, je chante, je m’échappe, et j’emporte avec moi les barrières trop étroites. Je ne suis pas à vendre. Je n’obéis qu’à la pente et à la lune.

Je suis belle, et je le sais à la façon dont les martins-pêcheurs me traversent comme un éclair bleu. Sur mon dos, le jour dépose des écailles d’or, et la nuit des constellations froides. En automne, je porte des bateaux de feuilles rousses. En hiver, je me recouvre d’une dentelle de glace qui craque sous les premiers pas des biches.

Je me moque des frontières, je rends visite aux villages comme aux forêts. Les enfants se penchent pour apercevoir leur visage dans mon miroir mouvant ; je leur renvoie leurs rires, mêlés à celui des galets. Jamais je ne repasse deux fois par le même endroit, et pourtant je suis toujours moi.

Je marche vers la mer, sans hâte et sans peur. Ce que j’ai été sera nuage demain, pluie après-demain, source encore. Je me ris de la fin et du commencement.

Je suis vivante.

Sujet de réflexion

Analyse du sujet : la question « faut-il résister à l’évolution du monde ? » invite à discuter. « Résister » signifie s’opposer, refuser ou freiner ; « l’évolution du monde » désigne les changements techniques, sociaux et écologiques. Il faut donner son point de vue, de préférence nuancé, avec des exemples variés : expérience personnelle, culture, œuvres étudiées (le texte de Laâbi peut servir d’appui).

Plan : 1. Oui, il faut parfois résister pour préserver ce qui a de la valeur (mémoire, nature, liberté) ; 2. Mais refuser tout changement est impossible et parfois injuste, car l’évolution apporte des progrès ; 3. Conclusion : choisir, discerner et ne résister qu’à ce qui nous déshumanise.

Critères : thèse claire, arguments hiérarchisés, au moins trois exemples variés, connecteurs logiques, introduction qui pose le problème, conclusion qui répond à la question, registre soutenu.

Production modèle :

Le monde ne cesse de changer : les villes grandissent, les écrans envahissent nos journées, les saisons se dérèglent. Faut-il pour autant se dresser contre ce mouvement ou l’accepter tel qu’il vient ? Je pense qu’il faut résister à l’évolution du monde quand elle menace ce qui nous rend humains, mais l’accueillir quand elle nous rend plus libres et plus justes.

Il est d’abord nécessaire de résister à certaines évolutions, car le nouveau n’est pas toujours le meilleur. Dans L’Arbre à poèmes, Abdellatif Laâbi dénonce la mode qui préfère les arbres qui « poussent vite » aux vieilles essences, au point d’oublier la mémoire. Son arbre « réfractaire » refuse de se laisser manipuler : sa résistance protège la poésie. Dans Fahrenheit 451, de Ray Bradbury, des hommes apprennent des livres par cœur pour les sauver d’une société qui les brûle : ici, résister à l’évolution du monde préserve la culture et la liberté de penser. Ma propre expérience va dans le même sens : quand j’ai laissé mon téléphone dans mon sac pendant un week-end à la campagne, j’ai redécouvert le plaisir d’une conversation sans interruption. Résister à l’évolution, c’est parfois reprendre la maîtrise de son temps.

Cependant, refuser tout changement serait une erreur, car le progrès a souvent apporté plus de justice et de confort. Victor Hugo, dans Le Dernier Jour d’un condamné, plaide contre la peine de mort : son combat, longtemps minoritaire, a fini par triompher en 1981 avec son abolition en France. De même, les progrès de la médecine ont fait reculer des maladies qui tuaient nos arrière-grands-parents, et les droits des femmes ont progressé parce que des gens ont réclamé que la société change. Ceux qui avaient résisté à ces évolutions défendaient des habitudes, pas la dignité humaine. Il ne s’agit donc pas de se figer, car un monde immobile finit par devenir injuste pour les plus faibles.

Il faut donc trier. L’important est de juger chaque évolution au nom de valeurs : la liberté, l’égalité, le respect du vivant. Résister, c’est dire non à ce qui détruit la nature ou isole les individus ; accompagner, c’est dire oui à ce qui libère. Ni nostalgique ni naïf, chacun doit rester vigilant et lucide.

En conclusion, il ne faut ni subir ni refuser en bloc l’évolution du monde, mais la regarder avec esprit critique. C’est ainsi que nous resterons, comme l’arbre à poèmes, maîtres de nos mutations.

Barème et conseils

Partie Points
Compréhension et compétences d’interprétation (questions 1 à 5) 28
Grammaire et compétences linguistiques (questions 6 à 10) 22
Dictée 10
Rédaction 40
Total 100

Échelle indicative : moins de 50 points, des bases à consolider ; de 50 à 69 points, un niveau correct à fiabiliser ; de 70 à 84 points, un bon niveau ; 85 points et plus, un très bon niveau, avec une rédaction maîtrisée et peu d’erreurs.

Conseil 1 : améliorer les questions et la dictée. Si vous perdez des points sur l’analyse de la poésie, de l’image ou sur les réécritures (nous, imparfait, relative), relisez le cours sur les questions de compréhension et de grammaire et entraînez-vous avec les exercices sur les questions de compréhension et de grammaire. Pour la dictée, travaillez le cours sur la dictée et la réécriture.

Conseil 2 : réussir la rédaction. Pour le texte poétique, revoyez le cours sur le sujet d’imagination ; pour la réflexion, le cours sur le sujet de réflexion et les exercices sur le sujet de réflexion. Pour d’autres entraînements, consultez les exercices sur l’épreuve de français du brevet.

Retour au sujet : Brevet de français 2021 : Centres étrangers

Corrigé du brevet de français 2021 en PDF

À imprimer

Retrouve ce corrigé du brevet dans un PDF propre, prêt pour la classe ou la maison.

Télécharger le PDF