Gratuit. Ce corrigé du brevet est gratuit : il se télécharge en PDF et s’imprime gratuitement, sans inscription ni publicité.
Le sujet est sur la page Brevet de français 2024 : Antilles-Guyane. Traiter le sujet d’abord, puis comparer avec ce corrigé.
Voici le corrigé brevet français 2024 antilles guyane, rédigé question par question pour l’épreuve de la série générale du 1er juillet 2024, notée sur 100 points (50 points de compréhension et de grammaire, 10 points de dictée, 40 points de rédaction). Les réponses sont justifiées par l’extrait d’Illettré de Cécile Ladjali et par l’affiche contre l’illettrisme, et chaque barème est détaillé.
I. Compréhension et compétences d’interprétation
Corrigé de la question 1 (5 points)
Le titre qui convient le mieux est le titre 1 : « Magie de la première lecture » (1 point). Deux justifications sont attendues, chacune valant 2 points (1 point pour l’idée, 1 point pour l’appui dans le texte) :
- le texte raconte le moment où Violette lit pour la première fois : « La chose est advenue d’un coup, sans crier gare » ; « Violette lit vraiment » ;
- cette lecture est présentée comme un phénomène merveilleux : « un puissant démiurge qui met au monde un sens » ; « le sens et sa magie » ; les images du « perce-neige » et du « tout premier soleil ».
Les deux autres titres sont écartés : le titre 2 est inexact, car ce n’est pas la leçon de Léo que le texte décrit mais la lecture spontanée de Violette ; le titre 3 est faux, car ce n’est pas Sibylle qui raconte, c’est la petite qui lit à haute voix.
Erreur fréquente : choisir le titre 2 parce que le début du texte parle de la « leçon » de Léo, sans voir que le passage se concentre sur Violette.
Corrigé de la question 2 (7 points)
a) (3 points) Les groupes nominaux qui désignent Violette avant la ligne 8 sont : « La petite » (l. 1), « sa fille » (l. 2), « la gamine » (l. 4), « l’enfant » (l. 6). Chaque groupe nominal exact vaut 1 point, trois suffisent. Le groupe « le joli cou tendu sur la page » ne désigne qu’une partie de la fillette : mieux vaut s’en tenir aux quatre groupes ci-dessus.
b) (4 points) Sibylle voit Violette comme son enfant et comme une élève : la réponse « les deux » est la plus juste (1 point). Deux relevés précis sont attendus, chacun valant 1,5 point (relevé exact, puis explication) :
- l’enfant : « Quand elle entend sa fille » ; « le joli cou tendu sur la page, les yeux emplis d’un sérieux ébloui » : le regard est tendre, attentionné, maternel ;
- l’élève : « ne prête guère attention à l’exercice » ; « elle trouve que […] indiquent une autre vérité » ; « elle observe l’enfant » : Sibylle, qui est professeure de Léo, évalue la lecture comme elle le ferait pour un apprenant.
Erreur fréquente : répondre « les deux » sans le justifier par deux relevés, ou donner deux relevés qui relèvent du même rôle.
Corrigé de la question 3 (2 points)
Il s’agit d’une série de métaphores (1 point) : la lecture de Violette n’est pas comparée à un perce-neige, elle est directement identifiée à lui, sans outil de comparaison. On accepte aussi « gradation », car on passe d’une « fleur minuscule » au « tout premier soleil ».
Interprétation (1 point) : la lecture naît de façon fragile, au cœur de l’hiver (« parmi le gel »), comme une fleur qui perce la neige. Elle annonce pourtant un renouveau : la lumière, la chaleur, le printemps de l’intelligence. Cette image souligne la beauté, la nouveauté et la promesse de cet instant.
Corrigé de la question 4 (4 points)
« Son cœur à lui est troué » est une métaphore : le cœur de Léo n’est pas réellement percé, mais il ressent un vide douloureux. Deux éléments sont attendus (2 points chacun) :
- Léo souffre de son illettrisme, de ce manque : une petite fille sait lire alors que lui, adulte, en est encore incapable. Il éprouve de la honte, de l’envie, une blessure d’amour-propre ;
- il souffre aussi d’être exclu de l’amour et du sens, qui sont « indéfectiblement liés » à la lecture : Violette est « fille aimée de Sibylle », lui reste seul. La suite le confirme : « La bière est amère et la lumière triste. »
Corrigé de la question 5 (8 points)
Au moins quatre éléments du texte sont attendus, chacun valant 2 points (1 point pour la citation, 1 point pour l’explication) :
- le lecteur est l’auteur de sa lecture : « Auteur de sa lecture » ; Violette a « l’impression tenace d’avoir elle-même tracé les lettres » ;
- il est un créateur de sens : « ce puissant démiurge qui met au monde un sens » ; lire, c’est faire exister le texte ;
- il fait entendre sa voix dans le monde : « ce sens intègre sa voix à l’univers » ; « Sa propre voix a remplacé celle de sa mère » : lire donne l’autonomie ;
- il participe à la mémoire humaine : « Sa narration ajoute un chapitre au grand livre des hommes, à leur mémoire, leur dignité » ;
- il peut devenir un héros : « Elle est devenue l’héroïne magnifique du livre préféré » ; la lecture permet de s’identifier ;
- il est fier et sûr de lui : « Violette est fière » ; « Quand je suis née, je savais lire » ;
- il accède à l’amour et à la magie : « le sens et sa magie sont […] liés à l’amour ».
Rédigez un paragraphe organisé et non une simple liste. Erreur fréquente : paraphraser le texte sans dégager le « pouvoir » (créer, s’affirmer, transmettre).
Corrigé de la question 6 (6 points)
Réponse nuancée : l’affiche illustre en partie le texte, car elle montre non pas la joie de lire mais l’envers de la lecture, la souffrance de ceux qui ne savent pas lire, c’est-à-dire la situation de Léo. Barème : une réponse organisée avec la thèse (1 point), l’analyse de l’image et du slogan (2 points) et trois liens avec le texte (3 points).
Analyse de l’affiche. Une photographie en noir et blanc montre un homme âgé, barbu, avec des lunettes, net au premier plan, tandis que la foule derrière lui est floue : il est entouré mais isolé. Son regard, fixé droit devant lui, semble perdu et ne croise celui de personne. Le slogan « Il y a des solitudes qui ne se voient pas » dit que l’illettrisme est un handicap invisible ; « Face à l’illettrisme, vous n’êtes pas seuls » est un appel à l’aide et à la solidarité.
Liens avec le texte.
- Léo est lui aussi un illettré adulte, que rien n’indique de l’extérieur ; sa détresse est cachée ;
- la solitude de l’homme de l’affiche rejoint celle de Léo, qui regarde la scène entre mère et fille : « son cœur à lui est troué », « La bière est amère et la lumière triste » ;
- le noir et blanc et la tristesse du visage répondent à « la lumière triste » ;
- le slogan « vous n’êtes pas seuls » trouve son écho dans le rôle de Sibylle, qui donne des cours à Léo : l’aide existe.
Nuance. Le texte insiste sur la magie de la lecture réussie, l’affiche sur le manque ; Léo est un jeune homme, l’homme de l’affiche est plus âgé ; le texte est littéraire, l’affiche est publicitaire et cherche à convaincre.
II. Compétences linguistiques et grammaticales
Corrigé de la question 7 (2 points)
a) (1 point) « Apprivoisés » est un participe passé du verbe apprivoiser, employé dans le passé composé « a apprivoisés ».
b) (1 point) Il est conjugué avec l’auxiliaire avoir : il s’accorde donc avec le COD s’il est placé avant le verbe. Ici, le COD est le pronom relatif « que », qui représente « ceux » (= les mots), masculin pluriel : le participe prend donc un -s (masculin pluriel).
Corrigé de la question 8 (7 points)
a) (5 points) Les deux propositions subordonnées sont :
- « Quand elle lit » : proposition subordonnée conjonctive circonstancielle de temps, introduite par la conjonction quand, complément circonstanciel de temps du verbe « a » (2,5 points) ;
- « qui lui racontent une histoire » : proposition subordonnée relative, introduite par le pronom relatif qui, complément de l’antécédent « les lettres » (2,5 points).
b) (2 points) Pour chaque proposition, deux manipulations (0,5 point chacune) :
- « Quand elle lit » : elle est supprimable et déplaçable (« La petite a l’impression tenace […] quand elle lit ») ; elle peut être remplacée par un adverbe (« alors ») ;
- « qui lui racontent une histoire » : elle est introduite par un pronom relatif qui reprend « les lettres » ; on peut remplacer « qui » par « ces lettres » (« Les lettres lui racontent une histoire ») ; elle ne peut pas être déplacée.
Erreur fréquente : relever « d’avoir elle-même tracé les lettres », qui est une construction à l’infinitif et non une proposition subordonnée avec verbe conjugué.
Corrigé de la question 9 (2 points)
a) (1,5 point) « Illettré » est un mot dérivé : le préfixe il- (variante de in- devant un l), qui marque la négation, + le radical lettr(e) + le suffixe -é, qui forme un adjectif à partir d’un nom (comme dans cultivé, diplômé).
b) (0,5 point) Il signifie donc littéralement « qui n’a pas de lettres », c’est-à-dire une personne qui ne maîtrise pas la lecture et l’écriture.
Corrigé de la question 10 (7 points)
Réécriture attendue : « Sibylle prend ses enfants dans les bras. Violette et son frère sont fiers. Ils disent à leur mère qu’ils savent lire depuis longtemps. Qu’ils ont toujours su comment on faisait. »
Barème : « ses enfants » (1 point) ; « Violette et son frère » (1 point) ; « sont » (1 point) ; « fiers », au masculin pluriel (1 point) ; « Ils disent » (1 point) ; « leur mère » (1 point) ; « qu’ils savent » et « Qu’ils ont toujours su » (0,5 point chacun). Le participe « su » reste invariable (auxiliaire avoir, pas de COD placé avant).
Erreurs fréquentes : oublier d’accorder « fiers » ; laisser « sa mère » au lieu de « leur mère » ; écrire « ils dit » ; conserver « qu’elle » au lieu de « qu’ils ». On admet « fiers » au masculin pluriel car le frère est un garçon.
III. Dictée
Texte de la dictée
Les indications entre crochets sont les signes de ponctuation que l’examinateur prononce lors de la dictée effective ; le candidat ne les écrit pas.
Il a toujours eu l’intuition que la vraie vie était celle racontée par les livres [point]. Que les fictions étaient plus réelles [tiret] parce que plus proches du cœur des hommes [tiret] que les matins blancs du grand monde [virgule] même s’il reste à ces matins-là infiniment attaché [point]. Les mots sur le papier [virgule] les mots que l’on lit et que l’on écrit [virgule] ne sont rien de moins que de la vie maîtrisée [point]. Hors des livres [virgule] il a le sentiment physique d’être le jouet d’une mauvaise fortune [virgule] d’un malin hasard [point]. Avec les mots [virgule] il serait le maître de son destin [virgule] il pourrait aimer [point]. Les livres sont l’examen de la vie [point]. Un miroir où l’on se voit [virgule] par lequel on se connaît [virgule] où l’on apprend à nommer et cesse de subir [point]. Et puis être en mesure de faire naître ce lien [parenthèse ouvrante] même illusoire [parenthèse fermante] entre ce qu’on lit et soi-même doit être une chose merveilleuse [virgule] une expérience unique à tenter [point].
D’après Cécile Ladjali, Illettré, 2016
Barème et pièges d’orthographe
La dictée est notée sur 10 points. Barème indicatif adopté ici : on retire 1 point par erreur d’orthographe lexicale ou grammaticale et 0,5 point par erreur d’accent, de trait d’union ou de ponctuation, sans descendre en dessous de 0. Les difficultés à surveiller :
- « racontée » : participe passé qui s’accorde au féminin singulier avec « celle » (= la vie) ;
- « réelles » et « proches » : adjectifs féminins pluriels accordés avec « fictions » ;
- « cœur » : le « œ » ligaturé ; « matins-là » : trait d’union entre le nom et l’adverbe ;
- « infiniment attaché » : « attaché » s’accorde avec le sujet « il », donc masculin singulier ;
- « maîtrisée » : féminin singulier avec « vie » ; accent circonflexe de « maître » et « maîtrisée » ;
- « malin hasard » : « malin » au masculin ; « physique » : le « ph » ;
- « serait » et « pourrait » : conditionnel, terminaison en -ait ; « cesse » : verbe du 1er groupe, 3e personne du singulier du présent ;
- « l’on lit » et « qu’on lit » : bien distinguer « l’on » et « on » ; « soi-même » : trait d’union ; « illusoire », « merveilleuse », « examen ».
La réécriture de l’épreuve est la question 10 de la partie 1, corrigée plus haut.
IV. Rédaction
Le sujet officiel ne fixe pas de longueur minimale : visez environ deux pages, soit 450 à 600 mots. Le barème indicatif (40 points) évalue la compréhension et le respect du sujet, la construction, la richesse du vocabulaire et la correction de la langue (orthographe, syntaxe, ponctuation).
Sujet d’imagination : analyse et production modèle
Analyse du sujet. Il faut un récit (narration, passé simple et imparfait) qui suit « les différentes étapes » d’un apprentissage : plusieurs moments distincts, avec une progression « du découragement à l’enthousiasme ». Chaque étape doit s’accompagner des émotions de Léo : honte, colère, fatigue, espoir, joie, fierté.
Plan. 1. Les débuts maladroits, la honte et le découragement. 2. L’obstacle qui tente de le faire abandonner, puis le soutien de Sibylle et le déclic. 3. Les premiers mots lus, l’enthousiasme et la fierté finale.
Critères. Cohérence avec le texte (Léo, Sibylle, Violette), progression sensible des émotions, un point de vue constant, des temps du récit maîtrisés, du vocabulaire des sentiments.
Production modèle.
Le lundi suivant, Léo descendit chez Sibylle le ventre noué. Sur la table, elle avait posé un abécédaire aux grandes lettres noires. Il serra les poings : on lui tendait un livre d’enfant, à vingt ans passés. Il essaya pourtant. Le B et le A refusaient de s’unir, les lettres dansaient devant ses yeux comme des fourmis. Au bout d’un quart d’heure, il avait la gorge sèche et les joues brûlantes. « Je ne serai jamais capable de ça », lâcha-t-il en repoussant la page. Sibylle ne dit rien ; elle posa seulement sa main sur la sienne.
Les jours suivants furent pires. Chaque syllabe lui coûtait un effort immense, et la voix de Violette, qui chantonnait son album dans la pièce voisine, résonnait comme une moquerie, même si la petite n’y mettait aucune malice. Un soir, il resta dans l’escalier, la main sur la rampe, tenté de remonter chez lui sans frapper. La honte l’étouffait : dans la rue, il évitait les panneaux, les menus, les affiches. Il se sentait un imposteur parmi les gens qui lisent sans y penser.
Il frappa pourtant. Sibylle lui proposa alors de changer de méthode. Au lieu de lire, elle lui demanda de choisir dix mots qui comptaient pour lui. Il hésita longtemps puis murmura : « pain », « mère », « mer », « Léo ». Elle écrivit son prénom en grand. Il le regarda comme on regarde un visage. C’était lui, là, sur le papier : quatre lettres qui lui appartenaient. Il les recopia vingt fois, la langue entre les dents, et sentit pour la première fois depuis longtemps une chaleur dans la poitrine.
À partir de ce jour, tout alla plus vite. Les syllabes s’assemblèrent, les mots se mirent à tenir debout. Il déchiffra l’étiquette d’un pot de confiture, puis une enseigne de boulangerie, puis un titre de journal qu’il lut à voix haute dans le tramway, les oreilles rouges, sans que personne ne s’en aperçoive. Il avait envie de crier. Il aurait voulu arrêter chaque passant pour lui dire : « J’ai lu ! »
Un samedi, Sibylle lui tendit le petit album de Violette. Léo le prit à deux mains. Il suivit les lignes du bout du doigt, lentement, trébuchant sur un mot, reprenant son souffle, repartant. Quand il arriva à la dernière page, un silence emplit la pièce. Violette, assise par terre, applaudit. Léo sentit une larme couler sur sa joue, et il ne chercha pas à la cacher. Le trou qu’il avait dans le cœur n’avait pas disparu, mais une lumière venait d’y entrer.
Sujet de réflexion : analyse et production modèle
Analyse du sujet. La question est posée sous la forme « Pourquoi… ? » et suppose que la lecture est une porte ouverte sur le monde : il faut expliquer pourquoi, avec un développement organisé et des exemples de lecteur (livres lus, expériences personnelles). On peut nuancer en fin de développement.
Plan. 1. La lecture fait voyager dans l’espace et dans le temps. 2. Elle fait découvrir les autres et soi-même (empathie, sentiments). 3. Elle ouvre l’esprit et donne les moyens de comprendre le monde réel (savoir, esprit critique). Nuance : elle ne remplace pas l’expérience vécue.
Critères. Une thèse claire, des arguments distincts illustrés par des exemples précis, des connecteurs logiques, une introduction et une conclusion, une langue soignée.
Production modèle.
Lorsqu’on ouvre un livre, on ne reste jamais enfermé entre ses pages : on en sort, au contraire, avec le sentiment d’avoir franchi une frontière. C’est pourquoi on peut dire que la lecture est une porte ouverte sur le monde. Reste à comprendre ce qu’elle nous permet de découvrir : d’abord des lieux et des époques, ensuite les autres et nous-mêmes, enfin les outils pour comprendre la réalité.
Tout d’abord, la lecture nous fait voyager sans quitter notre fauteuil. En lisant Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne, je me suis retrouvé à bord du Nautilus, au fond d’un océan que je n’avais jamais vu. Un roman historique comme Les Misérables de Victor Hugo m’a transporté dans le Paris du XIXe siècle, avec ses barricades et ses ruelles boueuses. Le livre est ainsi une machine à remonter le temps et à traverser les continents, ce qu’aucun billet de train ne permet.
Ensuite, la lecture nous fait entrer dans la vie des autres. Dans Le Petit Prince de Saint-Exupéry, j’ai compris, à travers l’histoire de la rose, ce que signifie aimer et être responsable de quelqu’un. En me glissant dans la peau de personnages très différents de moi, je comprends des sentiments que je n’ai pas vécus et je deviens plus tolérant. Les livres nous apprennent ainsi à regarder les autres avec plus de patience, et à mieux nous connaître nous-mêmes.
Enfin, lire nous donne les moyens de comprendre le monde réel. Un article de presse ou un essai sur le climat m’ont appris à argumenter, à vérifier ce que l’on me dit et à ne pas me laisser tromper par des informations fausses. Celui qui lit bien lit aussi le monde : il en saisit les enjeux, il sait ce que disent les panneaux, les contrats, les lois. Comme Léo, dans l’extrait étudié, celui qui ne sait pas lire risque de rester à la porte de la vie sociale.
Cependant, la lecture n’est pas la seule porte : rien ne remplace une rencontre, un voyage, une expérience vécue, et l’on peut lire beaucoup sans jamais regarder autour de soi. Elle reste pourtant la clé la plus accessible. En conclusion, la lecture est une porte ouverte sur le monde parce qu’elle nous emmène loin, nous rapproche des autres et nous donne le pouvoir de comprendre. Il ne reste plus qu’à la pousser.
Barème et conseils
| Partie | Points |
|---|---|
| Compréhension et compétences d’interprétation (questions 1 à 6) | 32 |
| Compétences linguistiques et grammaticales (questions 7 à 10) | 18 |
| Dictée | 10 |
| Rédaction | 40 |
| Total | 100 |
Échelle indicative pour la rédaction. De 1 à 12 points : le sujet n’est pas traité ou la langue est très défaillante. De 13 à 22 points : le sujet est traité partiellement. De 23 à 34 points : le sujet est traité de façon satisfaisante, avec une langue globalement correcte. De 35 à 40 points : le texte est riche, organisé, original et bien écrit. Pour l’ensemble de l’épreuve, un total de 50 sur 100 correspond à la moyenne, et 80 et plus à une très bonne copie.
Conseil 1 : améliorer les questions et la grammaire. Rédigez toujours des réponses complètes avec une citation précise, et révisez le cours sur les questions de compréhension et de grammaire, puis entraînez-vous avec les exercices correspondants. Pour la dictée et la réécriture, travaillez la dictée et la réécriture et ses exercices.
Conseil 2 : soigner la rédaction. Si vous choisissez l’imagination, relisez le cours sur le sujet d’imagination et faites les exercices ; pour la réflexion, révisez le cours sur le sujet de réflexion et ses exercices.
Retour au sujet : Brevet de français 2024 : Antilles-Guyane

À imprimer
Retrouve ce corrigé du brevet dans un PDF propre, prêt pour la classe ou la maison.
Télécharger le PDF
