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Corrigé du brevet de français 2024 : Polynésie française – à télécharger en PDF et imprimer gratuitement

Polynésie française : corrigé du brevet 2024, illustration Français PDF
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Voici le corrigé brevet français 2024 polynésie (session du 27 juin 2024, série générale) : nous rédigeons une réponse détaillée pour chacune des 13 questions du sujet, la dictée avec son barème et une production modèle pour chaque sujet de rédaction. L’épreuve est notée sur 100 points. Les réponses proposées sont rédigées par nos soins ; d’autres formulations sont acceptées dès qu’elles sont justes et justifiées par le texte.

Grammaire et compétences linguistiques (20 points)

Corrigé de la question 1 (2 points)

a. Phrase exclamative exprimant l’excitation : « Ça y est, je la vois ! » (l. 29). Autres relevés acceptés : « C’est ça, je vais enfin me baigner ! » (l. 22, joie anticipée) ou « Non ! Je ne rêve pas. » (l. 35). Elle se termine par un point d’exclamation et traduit l’enthousiasme de la narratrice qui aperçoit enfin la terre. (1 point)

b. Phrase interrogative exprimant l’incertitude : « Est-ce un mirage ? » (l. 34). La narratrice doute de ce qu’elle voit, d’où la question. (1 point)

Erreurs fréquentes : relever « où est la terre ? » (l. 13), qui se trouve avant la ligne 16 ; ou « Qu’est-ce qui presse ? » (l. 15), qui est prêté aux nuages, hors de l’intervalle demandé.

Corrigé de la question 2 (10 points)

Réécriture attendue : « Elles tournent la tête une seconde et regardent à nouveau : Non ! Elles ne rêvent pas. C’est bien la terre. Un sourire immense se dessine sur leur visage bouleversé (ou leurs visages bouleversés). Ivres de bonheur, elles sont comme des enfants la veille de Noël. »

Barème détaillé : « tournent » (1 point) ; « regardent » (1 point) ; « Elles ne rêvent pas » : pronom et verbe (1 point) ; « C’est bien la terre » et « Un sourire immense se dessine » conservés sans modification (1 point) ; « leur visage » ou « leurs visages » avec l’adjectif accordé en conséquence (2 points : 1 pour le possessif, 1 pour l’accord de « bouleversé ») ; « Ivres » avec le -s du pluriel (2 points) ; « elles sont » (1 point) ; « des enfants » (1 point, « comme un enfant » étant toléré). Total : 10 points.

Pièges : ne pas oublier que « se dessine » reste au singulier (le sujet est « sourire ») ; ne pas modifier « C’est » ; ne pas écrire « ivre » sans -s ; attention au verbe « rêvent », terminaison -ent à la 3e personne du pluriel.

Corrigé de la question 3 (3 points)

a. Les trois verbes « vient », « pense » et « vais » sont conjugués au présent de l’indicatif. (1 point)

b. « vient de passer » : le verbe « venir de » suivi d’un infinitif exprime le passé récent : l’avion vient juste de disparaître. « pense » : présent d’énonciation (ou présent d’actualité) : l’action se déroule au moment où la narratrice raconte. « vais (me précipiter) » : le verbe « aller » suivi d’un infinitif exprime le futur proche : ce qu’elle compte faire dès son arrivée. (2 points : 0,75 pour « vient », 0,5 pour « pense », 0,75 pour « vais »)

Erreur fréquente : répondre « futur » pour « vais » ou « passé composé » pour « vient » : ces deux verbes sont bien au présent de l’indicatif ; c’est la construction avec l’infinitif qui donne la valeur.

Corrigé de la question 4 (3 points)

Il s’agit de transformer une phrase nominale en phrase verbale sans changer le sens. Propositions : « Pour seule réponse, j’entends des coassements aigus et je vois des mouvements incompréhensibles. » ou « Pour seule réponse, les oiseaux poussent des coassements aigus et font des mouvements incompréhensibles. »

Barème : au moins un verbe conjugué (1 point) ; sens conservé, c’est-à-dire que ce sont les oiseaux ou ce que perçoit la narratrice qui est décrit et que la réponse reste incompréhensible (1 point) ; phrase correcte et orthographe juste (1 point).

Piège : ne pas ajouter une idée nouvelle (par exemple « les oiseaux lui indiquent la direction »), qui modifierait le sens.

Corrigé de la question 5 (2 points)

« Accostage » est un nom formé sur le verbe « accoster » : c’est l’action d’arriver à la côte, de toucher terre ou d’atteindre le quai avec un bateau. (1 point) Le contexte le confirme : l’équipe à terre veut savoir « quand exactement » la narratrice arrivera, et celle-ci attend d’atteindre l’île après la traversée. (1 point)

Réponses acceptées : « son arrivée sur l’île », « le moment où elle touche la terre ».

Compréhension et compétences d’interprétation (30 points)

Corrigé de la question 6 (3 points)

La narratrice est Maud Fontenoy, navigatrice qui traverse seule à la rame (chapeau du texte). (1 point) Elle accomplit sa traversée sur l’océan Pacifique (titre de l’ouvrage et « l’infini Pacifique »). (1 point) Son arrivée est attendue dans l’archipel des Marquises : « les Marquisiens m’attendent », et elle arrive à Hiva Oa. (1 point)

Corrigé de la question 7 (3 points)

Pénélope est, dans l’Odyssée, l’épouse d’Ulysse : pour repousser ses prétendants en attendant son mari, elle tisse le jour et défait son ouvrage la nuit. (1 point) La narratrice a l’impression que, chaque nuit, la mer ou les courants font de même : ils défont les milles nautiques gagnés dans la journée, et elle n’avance pas. (1 point) La référence souligne ainsi l’attente interminable, le caractère « sans fin » de ces derniers kilomètres et son exaspération (« Cette attente en devient rageante »). (1 point)

Corrigé de la question 8 (2 points)

Elle ne peut pas prévoir précisément son arrivée car elle n’est « ni un voilier ni un bateau à moteur » : son embarcation avance à la force des bras, sans moteur ni voile (1 point), si bien que sa vitesse varie et que ses « données ne sont qu’approximatives » (l. 7-8) ; elle ne peut donc pas calculer l’heure exacte de son accostage. (1 point)

Corrigé de la question 9 (5 points)

a. La narratrice souffre de la chaleur (1 point). Quatre mots du champ lexical de la chaleur : « chaleur », « cuisante », « fiévreuse », « gril », « four », « thermostat », « toaste » (quatre au choix, 1 point).

b. Figure de style : une personnification. Exemples : « quelques nuages me jettent des regards nonchalants » (l. 14) ; les oiseaux « dansent » (l. 12) ; « Qu’est-ce qui presse ? semblent-ils vouloir me dire » (l. 15) : on prête aux nuages des regards et des paroles. (1 point pour le nom de la figure, 1 pour un relevé exact.) Interprétation : la nature, indifférente et tranquille, contraste avec l’impatience de la narratrice ; elle semble se moquer d’elle ou ne pas comprendre sa hâte, ce qui accentue sa solitude et son agacement. (1 point)

Corrigé de la question 10 (3 points)

a. Elle ne peut pas dormir plus d’une heure : elle doit se réveiller pour échapper aux dangers (navires, tempêtes) et se recroqueviller dans un espace minuscule pour ne pas se cogner. (1 point)

b. Ses priorités sont de se laver et se baigner (une douche, ou plutôt un bain), de manger un repas copieux et de dormir longuement, en sécurité. Elle rêve aussi de retrouver les autres et de ne plus être seule. (2 points : 1 pour deux priorités exactes, 1 pour la troisième ou l’idée de sécurité et de compagnie)

Corrigé de la question 11 (2 points)

Le dernier paragraphe est poétique grâce à plusieurs éléments (deux suffisent, bien expliqués) : les couleurs du coucher de soleil (« orange », « rouge », « rose », « dorée »), les personnifications (« L’astre rejoint voluptueusement l’océan », « Océor […] rougit autant que moi »), les métaphores (« une nouvelle terre dorée est en train de naître », « s’ourle de rose »), le vocabulaire de l’enchantement (« envoûter », « miraculée ») et le rythme souple des phrases. L’île devient une apparition lumineuse et presque magique.

Barème : 1 point par élément relevé avec une explication ; 2 points maximum.

Corrigé de la question 12 (6 points)

Maud Fontenoy emploie des moyens variés pour faire ressentir son aventure :

  • le récit à la première personne au présent, qui met le lecteur dans la barque, au plus près de ses pensées et de ses sensations ;
  • la description des sensations physiques : la chaleur (« gril d’un four géant »), les joues « bouillantes », les mains qui tremblent, la gorge qui pique ;
  • l’expression des émotions, qui évoluent de l’agacement à l’euphorie : « rageante », « m’irrite », puis « Ivre de bonheur » et « étouffante émotion » ;
  • les figures de style : références mythologiques (Pénélope), hyperbole et métaphore humoristique (« Je toaste littéralement »), personnifications, comparaison avec « un enfant la veille de Noël » ;
  • le rythme : phrases courtes isolées (« Mes joues sont bouillantes. »), questions et exclamations, énumération des envies, qui traduisent la tension puis la révélation de la terre.

Barème : 1 point par moyen bien identifié et illustré par une citation (4 points), 1 point pour l’analyse de l’effet sur le lecteur, 1 point pour l’organisation et la qualité de la rédaction.

Corrigé de la question 13 (6 points)

Une comparaison méthodique s’organise selon des critères précis (par exemple : le sujet, l’atmosphère, les couleurs et les émotions), en alternant le texte et le tableau.

Points communs : dans les deux œuvres, un être humain seul dans une petite embarcation à rames affronte l’océan ; l’effort physique et la solitude sont présents ; le regard se tourne vers l’horizon : dans le tableau, le pêcheur se retourne vers l’arrière, comme la narratrice qui « se retourne encore une fois timidement ». L’océan, vaste et puissant, domine l’homme.

Différences : chez Homer, la mer est agitée, le ciel sombre et la brume qui approche annonce un danger (l’avertissement du titre) ; le pêcheur, avec ses poissons dans la barque, doit regagner la goélette au loin avant d’être englouti : l’ambiance est inquiète. Chez Maud Fontenoy, le moment est celui de la délivrance : le soleil couchant, l’orange et le rose, la terre qui apparaît, une atmosphère d’émerveillement et de soulagement. Les couleurs sombres (gris, bleus froids) s’opposent aux teintes chaudes et lumineuses ; la menace s’oppose à l’espoir.

Barème : 2 points pour les ressemblances, 2 pour les différences, 1 pour des références précises au texte et au tableau, 1 pour la méthode et la clarté.

Dictée (10 points)

Texte de la dictée

Charles Baudelaire l’avait si bien résumé [deux-points] [ouvrez les guillemets] Homme libre [virgule] toujours tu chériras la mer [point]. La mer est ton miroir [virgule] tu contemples ton âme dans le déroulement infini de sa lame [point] [fermez les guillemets]. La mer est un chef de rang [virgule] un professeur exigeant [point]. Vous y êtes face à vous-même et seule l’abnégation vous ramènera à terre [point]. La mer vous fait grandir parce qu’elle ne vous plaint pas [point]. Elle vous élève car elle vous révèle [point]. Elle vous contraint à vous regarder en face [virgule] vous met devant vos propres failles [virgule] vos défauts inavoués [virgule] vos intimes faiblesses [point]. Elle vous apprend à vous accepter tel que vous êtes et non pas tel que vous voudriez être [point]. Ouvrons les yeux [point].

Source : Maud Fontenoy, Les raisons d’y croire, 2015. Les mots « Charles Baudelaire » et « abnégation » sont écrits au tableau avant la dictée. Les indications entre crochets sont dites par l’examinateur lors de la dictée effective et ne sont pas écrites.

Barème de la dictée

La dictée est notée sur 10 points. Barème indicatif : on part de 10 points et on retire 1 point par erreur d’orthographe grammaticale ou lexicale grave (accord, conjugaison, mot mal écrit), 0,5 point pour une erreur moins grave (accent, trait d’union, ponctuation) ; la note ne peut pas être négative. Une même erreur répétée ne compte qu’une fois. Les mots écrits au tableau ne sont pas sanctionnés s’ils sont recopiés correctement.

Pièges d’orthographe expliqués

  • « tu chériras » : verbe « chérir » au futur, 2e personne du singulier, terminaison -as ; « tu contemples » : présent, terminaison -es ;
  • « le déroulement infini de sa lame » : un seul l à « déroulement », accord de « infini » au masculin singulier avec « déroulement » ;
  • « un chef de rang », « un professeur exigeant » : « exigeant » est un adjectif en -ant, avec un e après le g pour garder le son [j] ;
  • « seule l’abnégation vous ramènera » : « seule » est au féminin car il se rapporte à « abnégation » ; « ramènera » est un futur 3e personne du singulier avec accent grave et -a ; « abnégation » s’écrit avec gn et un accent aigu ;
  • « vous y êtes face à vous-même » : « y » pronom adverbial, « êtes » avec accent circonflexe, « vous-même » avec un trait d’union et « même » invariable au singulier ;
  • « elle ne vous plaint pas » : « plaindre » à la 3e personne du singulier du présent s’écrit plaint, avec un t ;
  • « elle vous élève car elle vous révèle » : accents différents (è et é) et conjonction « car » ;
  • « elle vous contraint » : « contraindre » au présent, 3e personne du singulier, terminaison -t ; « elle vous met » : « mettre » s’écrit met avec un t ;
  • « vos propres failles, vos défauts inavoués, vos intimes faiblesses » : accords au pluriel avec les possessifs « vos » et les noms, « inavoués » prend -s car « défauts » est masculin pluriel, « failles » et « faiblesses » prennent un -s ;
  • « tel que vous êtes et tel que vous voudriez être » : « voudriez » est au conditionnel présent, terminaison -iez ;
  • « Ouvrons » : impératif, 1re personne du pluriel, terminaison -ons ; « yeux » est le pluriel irrégulier de « œil » et se termine par un x.

Cette épreuve de dictée ne comporte pas de réécriture séparée : la réécriture est évaluée dans la question 2 de la partie « Grammaire et compétences linguistiques ».

Rédaction (40 points)

Le candidat traite un seul des deux sujets. La rédaction est évaluée sur 40 points : 20 points pour le fond (respect du sujet, cohérence, richesse et exactitude des idées ou des exemples) et 20 points pour la langue (orthographe, syntaxe, ponctuation, lexique, tenue du style). Aucune longueur minimale n’est imposée dans le sujet 2024 ; visez au moins deux pages, soit environ 300 à 450 mots.

Sujet d’imagination : analyse du sujet

Il faut raconter les premières heures de la narratrice à Hiva Oa, donc une courte période, en gardant la première personne et le registre du texte (sensations, émotions, poésie). On attend un récit chronologique mêlant action et sentiments, et qui reprend les envies exprimées dans le texte : bain, repas, sommeil, retrouvailles avec les autres.

Plan : 1) l’accostage et l’accueil ; 2) les premiers gestes (bain, repas) et les sensations du corps sur la terre ferme ; 3) la nuit et la conclusion, avec un écho au début du texte. Critères : cohérence avec le texte, première personne, emploi maîtrisé du présent ou du passé composé et de l’imparfait, descriptions sensorielles, figures de style, orthographe.

Production modèle (sujet d’imagination)

Quand l’étrave d’Océor touche enfin le quai, des mains me saisissent et m’aident à poser le pied sur la terre ferme. Mes jambes plient : le sol me paraît trembler, comme si la mer continuait de me bercer. Autour de moi, des colliers de fleurs de tiaré, des rires, des cris de joie. Ma famille me serre si fort contre elle que j’en oublie un instant la fatigue et la peur. Je pleure, je ris, je n’arrive plus à parler.

On me conduit jusqu’à une petite maison ombragée de cocotiers. Dans la salle de bains, l’eau tiède ruisselle sur ma peau couverte de sel. Je reste là de longues minutes, les yeux fermés : c’est le plus beau des bains, celui que j’ai tant rêvé durant ces semaines. Quand je ressors, mes cheveux sentent le savon et la fleur, et je me sens neuve.

Puis vient le repas. Sur la table, du poisson cru au lait de coco, des fruits, du pain encore chaud. Je dévore, je savoure chaque bouchée, et je mesure à quel point un repas partagé est précieux. Autour de moi, on me demande de raconter. Je parle de la houle, des nuits sans sommeil, de Pénélope et de son tissage sans fin, et tout le monde sourit.

Le soir, je m’allonge dans un vrai lit. Pour la première fois depuis des mois, je n’ai plus à écouter le vent ni à surveiller l’horizon. Par la fenêtre ouverte, je vois la pleine lune au-dessus des cocotiers. Je m’endors aussitôt, sans peur, sans alarme, certaine que, demain, la terre sera toujours là.

Sujet de réflexion : analyse du sujet

La question porte sur le lien entre rêves, ambitions et dépassement de soi : un rêve peut-il pousser à se dépasser ? Il faut répondre clairement (en général : oui, mais à certaines conditions) et nuancer, par exemple en montrant les risques (déception, pression) ou le rôle de la volonté. Les exemples doivent être variés : lectures, cinéma, histoire, expérience personnelle.

Plan possible : 1) le rêve donne un but et de l’énergie ; 2) mais il exige du travail, de la persévérance et parfois des sacrifices ; 3) il peut aussi échouer ou faire souffrir, et l’essentiel est ce que l’on devient en chemin. Critères : thèse claire, arguments organisés, exemples précis, connecteurs logiques, introduction et conclusion.

Production modèle (sujet de réflexion)

On dit souvent qu’il faut avoir un rêve pour avancer. Mais nos rêves et nos ambitions nous poussent-ils réellement à nous surpasser ? Nous verrons d’abord qu’ils donnent un but et de l’énergie, puis qu’ils demandent des efforts, et enfin que leur plus grande valeur tient à ce qu’ils nous font devenir.

Tout d’abord, un rêve donne un sens à nos efforts. Celui qui ne sait pas où il va se lasse vite ; celui qui s’est fixé un objectif trouve la force de continuer. Maud Fontenoy a rêvé de traverser le Pacifique à la rame : ce rêve l’a soutenue pendant les nuits sans sommeil et les journées de chaleur. De même, un élève qui rêve de devenir médecin acceptera plus facilement de réviser le soir, car chaque exercice le rapproche de son but.

Ensuite, se surpasser suppose du travail et de la persévérance. Le rêve ne suffit pas : il faut s’entraîner, accepter l’échec et recommencer. Dans Le Vieil Homme et la mer, Hemingway montre Santiago qui lutte plusieurs jours contre un énorme poisson, épuisé mais obstiné. Son ambition le pousse bien au-delà de ses forces. Dans le sport aussi, beaucoup de champions racontent que leur rêve d’enfant les a fait se lever tôt, chaque matin, pendant des années.

Enfin, un rêve n’est pas toujours atteint, et pourtant il nous a déjà transformés. Quand on échoue, on garde la confiance acquise et la volonté de continuer. Il faut toutefois se méfier d’ambitions démesurées, qui peuvent décourager ou isoler : la motivation vient alors de rêves réalistes, qu’on découpe en petites étapes.

Ainsi, nos rêves et nos ambitions sont de puissants moteurs : ils nous fixent un cap, nous donnent le courage de travailler et nous font grandir, même lorsque nous n’atteignons pas toutes nos destinations. Il suffit d’oser les poursuivre.

Barème et conseils

Partie Questions Points
Grammaire et compétences linguistiques 1 à 5 20
Compréhension et compétences d’interprétation 6 à 13 30
Dictée texte de Maud Fontenoy 10
Rédaction (un sujet au choix) imagination ou réflexion 40
Total 100

Échelle de notes indicative : moins de 40 points sur 100 : à consolider ; de 40 à 59 : correct, avec des lacunes ; de 60 à 79 : bon niveau ; 80 et plus : très bon niveau. Pour convertir en note sur 20, divisez le total par 5.

Conseil 1 : améliorer les questions de grammaire et la compréhension. Revoyez les valeurs des temps et les figures de style avec le cours sur les questions de compréhension et de grammaire, puis entraînez-vous avec des exercices corrigés.

Conseil 2 : progresser en dictée et en rédaction. Pour l’orthographe, travaillez la dictée et la réécriture et les exercices de dictée ; pour la rédaction, consultez le sujet d’imagination et le sujet de réflexion.

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