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Voici le corrigé brevet français 2026 centres étrangers (groupe 1), série générale, session du 18 juin 2026. Il suit l’ordre du sujet et détaille les 100 points de l’épreuve : 50 points de grammaire et de compréhension, 10 points de dictée et 40 points de rédaction. Les réponses sont rédigées par nos soins ; d’autres formulations restent valables si elles sont justifiées par le texte.
Compréhension et compétences d’interprétation
Corrigé de la question 1 (4 points)
Étape 1 (lignes 1 à 15) : « La promenade des animaux évadés. » Le Lion et la Hyène s’échappent (« réussirent à ouvrir la porte de leur cage ») puis se baladent ensemble dans le Jardin : « ils se mirent à marcher de compagnie ». L’étape se clôt sur le projet d’une nouvelle sortie, hors du Jardin. Le titre « Une matinée paisible au Jardin des Plantes » est aussi accepté si l’élève relève le calme de la scène (« La matinée était blanche », « douceurs de la matinée »), mais il rend moins bien compte du récit de l’évasion et du projet final.
Étape 2 (lignes 16 à la fin) : « Des hommes en cage qui effraient les animaux. » Le bruit de Paris, assimilé à celui d’une cage, inquiète la Hyène : elle « s’arrêta court, écoutant avec inquiétude » et finit par avoir « décidément peur » (ligne 24). Les animaux croient que les hommes s’égorgent « dans leur cage ».
Barème : 1 point par titre exact (2 points), 1 point par justification appuyée sur une citation ou un élément précis (2 points). Erreur fréquente : choisir « Les hurlements des animaux », alors que les hurlements sont ceux de la ville ; ou « Les animaux attaquent des hommes », qui n’a aucun appui dans le texte.
Corrigé de la question 2 (5 points)
a) (3 points) Le caprice du Lion est d’aller regarder les hommes « dans leur cage », c’est-à-dire de visiter la ville, pour inverser les rôles : lui, le regardé, devient le spectateur (1 point). Deux raisons au choix (1 point chacune) : 1) depuis « des années », les hommes viennent le regarder « comme des imbéciles » ; il veut à son tour les observer et leur rendre la pareille ; 2) le Jardin des Plantes l’ennuie et lui paraît « bien petit » (ligne 9) ; il cherche un amusement pour sa journée. La curiosité (« quitte à paraître aussi bête qu’eux ») est une raison également acceptable.
b) (2 points) La Hyène éprouve de la peur, de l’inquiétude. Elle « s’arrêta court, écoutant avec inquiétude » (ligne 16 à 17), puis interroge le Lion pour savoir s’il est « prudent de se hasarder là-dedans » ; le narrateur précise qu’elle « avait décidément peur ». 1 point pour le sentiment, 1 point pour la citation.
Corrigé de la question 3 (7 points)
a) (3 points) Le Lion parle de « cage des hommes » par métaphore : il compare la ville à la cage du zoo. Comme les animaux, les hommes sont enfermés dans un espace clos, regardés et agités ; l’expression renverse le point de vue habituel, puisque les captifs sont désormais les humains. Elle est aussi ironique : l’homme, qui se croit supérieur, est lui aussi prisonnier de son monde. Attribuer 1 point pour l’idée de comparaison, 1 point pour l’enfermement et 1 point pour l’inversion ou l’ironie.
b) (4 points) Deux exemples au choix, chacun relevé (1 point) et expliqué (1 point) : 1) « quelque dompteur les tourmente peut-être » (ligne 22) : le dompteur dresse les fauves en cage, donc les hommes sont vus comme des animaux soumis ; 2) « Ils doivent se mordre d’une belle façon » (lignes 26 à 27) : les hommes se battent comme des bêtes ; 3) « Paris (…) se mit à rugir » (ligne 16) : la ville rugit comme un fauve ; 4) « ils s’égorgent pour sûr dans leur cage » (ligne 20) : la Hyène reprend le mot « cage » et l’idée de violence entre bêtes.
Corrigé de la question 4 (4 points)
Deux éléments suffisent, chacun relevé et commenté (2 points chacun) :
- Le champ lexical du bruit et de la violence : « rugir », « clameur », « le bruit », « les cris », « hurlements », « râles », « tapage effroyable », « croissait ». Les adjectifs « sourde et menaçante » donnent au bruit un caractère inquiétant ; les « hurlements de fureur » et les « râles d’agonie » le rattachent à la violence et à la mort.
- Les formes et types de phrases : phrases exclamatives (« Bon Dieu ! », « Bah ! ») et interrogatives (« Entendez-vous comme ils sont en colère et comme ils pleurent ? »), qui traduisent l’effroi de la Hyène et l’agitation sonore.
Autres éléments acceptés : l’énumération « du bruit des voitures, des cris de la rue, de nos sanglots et de nos rires » (accumulation, antithèse entre pleurs et rires) ; la métaphore « Paris (…) se mit à rugir » ; l’imparfait « montait », « croissait », qui exprime une progression ; la comparaison « ressemblait à des hurlements ».
Corrigé de la question 5 (6 points)
Réponse rédigée (6 points : 2 points par argument développé et exemplifié, 2 points pour la clarté de la rédaction) :
En faisant parler et agir un Lion et une Hyène, Zola adopte un regard décalé qui lui permet, d’abord, de critiquer la société humaine. Vue par des animaux, la ville devient une cage bruyante où l’on croit entendre des gens qui « s’égorgent » ; les hommes sont jugés « imbéciles » et violents, et c’est la Hyène, bête prétendument sauvage, qui s’inquiète de leur fureur. Le lecteur, privé de ses repères, découvre sous un jour nouveau le tumulte des villes et la brutalité des rapports humains.
Ensuite, ce point de vue crée de l’humour et de l’ironie : les deux fauves sont de « braves gens », « honnêtes », polis (« les politesses d’usage »), pendant que les hommes se comportent comme des bêtes. Cette inversion des rôles, typique de la fable, amuse le lecteur tout en l’amenant à réfléchir à sa propre condition et à la manière dont il traite les animaux enfermés dans les zoos. Zola fait ainsi du récit une petite satire qui a, derrière l’amusement, une portée morale.
Corrigé de la question 6 (6 points)
Points communs (2 points) : le texte et le photogramme jouent sur l’inversion des rôles entre hommes et animaux et sur le thème de la cage : dans le texte, les hommes sont assimilés à des bêtes en cage ; dans le film, ce sont de vrais humains enfermés, observés par des singes. Les deux documents invitent à regarder l’humanité de l’extérieur et à la remettre en question.
Différences (2 points) : chez Zola, la cage est une métaphore et le ton est plutôt humoristique et ironique ; les animaux sont libres et se promènent. Dans l’image, la cage est réelle, la scène est grave, presque dystopique, et les humains sont captifs, privés de parole et de liberté. Le texte est un récit, l’image fige un instant de film.
Trois éléments d’analyse de l’image (2 points) : 1) la cage de barreaux à gauche, où les humains, presque nus, sont debout et immobiles ; 2) les singes habillés de longues robes, debout, qui conversent et se tiennent comme des notables, l’un appuyé sur une canne : ils ont pris les attributs de l’humain ; 3) la composition : les singes occupent la droite et le premier plan, les hommes sont relégués dans la cage, en retrait ; le noir et blanc et le décor de plein air, sable et collines, accentuent la dureté de la scène. On peut aussi relever les regards ou l’opposition entre vêtements et nudité.
Grammaire et compétences linguistiques
Corrigé de la question 7 (4 points)
a) « Un matin » est un groupe nominal (déterminant « un » + nom « matin ») (1 point), complément circonstanciel de temps (1 point), qui indique quand la scène a lieu.
b) Deux manipulations au choix (1 point chacune, nom et effet exacts) : la suppression : « Un Lion et une Hyène (…) réussirent à ouvrir la porte » reste correct, donc le groupe est supprimable ; le déplacement : « Un Lion et une Hyène (…) réussirent, un matin, à ouvrir la porte » ; le remplacement par un autre complément de temps (« Ce jour-là », « Hier ») ; la question « Quand ? » qui amène « un matin ».
Corrigé de la question 8 (2 points)
a) « pourraient » est au conditionnel présent, à la troisième personne du pluriel (1 point).
b) Sa valeur est celle d’un futur dans le passé : le verbe principal « se demandèrent » est au passé simple, et ce qui reste à venir par rapport à ce moment passé s’exprime au conditionnel (1 point). La possibilité est une réponse acceptable si elle est justifiée par le sens.
Corrigé de la question 9 (2 points)
a) Le mot visé est « lenteur » : il est formé à partir de l’adjectif « lent » (le radical) auquel on a ajouté le suffixe -eur, qui permet de former un nom abstrait de qualité (comme « douceur », « chaleur »). C’est une dérivation suffixale (1 point).
b) Deux mots de la même famille (0,5 point chacun) : « lent », « lentement », « ralentir », « ralentissement », « ralenti ». (Les termes « lentille » ou « lentisque » sont des pièges : ils n’ont pas le même sens.)
Corrigé de la question 10 (10 points)
Réécriture attendue :
« À ce moment, Paris, qui s’éveille, se met à rugir d’une telle force que la Hyène s’arrête court, écoutant avec inquiétude. Les clameurs de la ville montent, sourdes et menaçantes, et ces clameurs, faites du bruit des voitures, des cris de la rue, de nos sanglots et de nos rires, ressemblent à des hurlements de fureur et à des râles d’agonie. »
Barème indicatif : 5 verbes conjugués au présent (« s’éveille », « se met », « s’arrête », « montent », « ressemblent ») : 5 points, soit 1 point par verbe correct. Accords et modifications : « Les clameurs » (1 point), « montent » accordé avec le pluriel (déjà compté), « sourdes » et « menaçantes » (1 point), « ces clameurs » (1 point), « faites » au féminin pluriel (1 point), « ressemblent » (déjà compté), reste du texte inchangé sans faute (1 point). Pièges : « rugir » et « écoutant » ne changent pas (infinitif, participe présent) ; « s’arrête court » : « court » est invariable ici (adverbe) ; il faut penser à « cette » devenant « ces » ; « la ville », « les cris » et « de nos rires » restent identiques ; « se mit à » devient « se met à » (un seul t, verbe mettre) ; « s’éveille » prend un e à la troisième personne du singulier.
Dictée
Texte de la dictée
Mots écrits au tableau : « crocs », « tocsin » ; source : Émile ZOLA, Une cage de bêtes féroces (1867). Voici le texte complet, tel qu’il est lu par l’examinateur.
Les dents de la Hyène claquaient d’effroi, et, tous deux, ils s’avançaient avec précaution, cherchant leur chemin pour rentrer chez eux, croyant à chaque instant sentir les crocs des passants s’enfoncer dans leur cou. Et voilà que, brusquement, il s’élève une clameur sourde des coins de la cage. Les boutiques se ferment, le tocsin se lamente d’une voix haletante et inquiète.
Des groupes d’hommes armés envahissent les rues, arrachent les pavés, dressent à la hâte des barricades. Les rugissements de la ville ont cessé ; il y règne un silence lourd et sinistre. Les bêtes humaines se taisent : elles rampent le long des maisons, prêtes à bondir.
Émile ZOLA, Une cage de bêtes féroces (1867)
Version avec la ponctuation à dire entre crochets :
Les dents de la Hyène claquaient d’effroi [virgule] et [virgule] tous deux [virgule] ils s’avançaient avec précaution [virgule] cherchant leur chemin pour rentrer chez eux [virgule] croyant à chaque instant sentir les crocs des passants s’enfoncer dans leur cou [point] Et voilà que [virgule] brusquement [virgule] il s’élève une clameur sourde des coins de la cage [point] Les boutiques se ferment [virgule] le tocsin se lamente d’une voix haletante et inquiète [point]
Des groupes d’hommes armés envahissent les rues [virgule] arrachent les pavés [virgule] dressent à la hâte des barricades [point] Les rugissements de la ville ont cessé [point-virgule] il y règne un silence lourd et sinistre [point] Les bêtes humaines se taisent [deux-points] elles rampent le long des maisons [virgule] prêtes à bondir [point]
Barème (10 points) : on retire 1 point par erreur d’orthographe (grammaticale ou lexicale), 0,5 point pour une erreur d’accent ou de ponctuation. Le total ne descend pas sous 0. Barème indicatif de ce site.
Pièges à connaître :
- claquaient : imparfait, sujet « Les dents » (pluriel), finale -aient ; « d’effroi » prend deux f.
- s’avançaient : cédille, finale -aient, sujet « ils » ; « cherchant » et « croyant » sont des participes présents invariables.
- crocs et tocsin : donnés au tableau ; « les crocs » est au pluriel et se termine par -cs ; « des passants » prend un s (nom pluriel).
- s’enfoncer : infinitif après « sentir », finale en -er ; il s’élève : accent grave, accent aigu sur le premier e ; verbe impersonnel donc « il » ; clameur sourde : accord de l’adjectif avec le nom féminin.
- se ferment, envahissent, arrachent, dressent, se taisent, rampent : verbes au présent à la troisième personne du pluriel, finale -ent.
- haletante et inquiète : adjectifs féminins accordés avec « voix » ; armés : masculin pluriel (« des groupes d’hommes ») ; à la hâte : accent circonflexe.
- ont cessé : auxiliaire avoir + participe passé sans accord ; il y règne : accent grave ; prêtes à bondir : accord avec « elles », et la préposition « à ».
Cette session ne comporte pas de réécriture dans la partie dictée : la question 10 de la première partie en tient lieu.
Rédaction
Sujet d’imagination : analyse et plan
Analyse du sujet : il faut raconter (récit au passé), avec deux animaux qui s’échappent d’un zoo en 2026, une promenade dans un lieu qui les étonne, et du dialogue. Plan : 1) l’évasion et le décor contemporain ; 2) la découverte du lieu et le dialogue des deux animaux ; 3) un dénouement (retour, capture ou fuite). Critères : respect de la consigne (30 %), cohérence et originalité, emploi du dialogue et de la ponctuation, concordance des temps (passé simple et imparfait), orthographe, richesse du vocabulaire.
Production modèle (sujet d’imagination)
Dans la nuit du mardi au mercredi, un gardien oublia de verrouiller le portail du zoo. Le vieil ours brun, qui avait le sommeil léger, poussa la grille du museau, et sa voisine la loutre le suivit en sautillant. Dehors, la ville dormait à moitié. Les lampadaires projetaient des cercles jaunes sur le trottoir et un vent tiède agitait les feuilles des platanes.
« Où sommes-nous ? chuchota la loutre, les moustaches frémissantes.
– Je ne sais pas, grogna l’ours, mais cela sent plus bon que la soupe de poisson des gardiens ! »
Ils marchèrent le long d’une avenue déserte jusqu’à ce qu’une lumière blanche, immense, les aveugle : les portes automatiques d’un centre commercial venaient de s’ouvrir devant eux, sans que personne ne les eût touchées. L’ours hésita, puis entra. À l’intérieur, tout brillait : des escaliers qui montaient tout seuls, des vitrines remplies de chaussures, des écrans qui parlaient dans le vide.
« Regarde, souffla la loutre, ces étranges rochers qui montent sans que personne ne les pousse !
– Ce sont les marches des hommes, répondit l’ours, en posant prudemment une patte sur l’escalator. Ils ont tout fait pour ne plus avoir à marcher. »
Ils se laissèrent porter jusqu’au premier étage, où des mannequins sans visage les regardaient d’un air vide. La loutre se mit à rire.
« Voilà donc leur zoo ! Ils exposent leurs semblables derrière des vitres, comme nous derrière nos grilles.
– Et personne ne leur lance de cacahuètes, ajouta l’ours, c’est bien triste. »
Mais le gardien de nuit, alerté par les alarmes, apparut tout à coup au bout du couloir et lâcha sa lampe en voyant un ours brun devant les mannequins. Le vieil animal ne s’affola pas : il fit demi-tour, attrapa la loutre et regagna la rue d’un pas lent.
Quand le soleil se leva, les deux évadés étaient de nouveau dans leur enclos, le ventre plein de poissons que le directeur, soulagé, leur avait servis en double portion. Ils ne parlèrent à personne de leur escapade, mais, chaque soir, la loutre fermait les yeux et revoyait ces rochers qui montaient seuls, tandis que l’ours souriait dans sa barbe en pensant que le monde des hommes n’était, au fond, qu’une très grande cage.
Sujet de réflexion : analyse et plan
Analyse du sujet : la question porte sur le pouvoir de la littérature et des arts : peuvent-ils « rendre les hommes plus humains », c’est-à-dire plus sensibles, plus tolérants, plus conscients des autres ? Il faut argumenter en s’appuyant sur des œuvres précises (étudiées, lues, vues). Plan possible : 1) oui, parce que les œuvres font ressentir la souffrance des autres et développent l’empathie ; 2) oui, parce qu’elles dénoncent l’injustice et l’inhumanité et forment le jugement ; 3) mais la culture n’est pas une garantie : elle ne suffit pas sans éducation ni engagement. Critères : thèse claire, trois arguments illustrés d’exemples précis, connecteurs logiques, conclusion nuancée, correction de la langue. Pour travailler cette méthode : rédiger un texte argumentatif et des exercices sur le sujet de réflexion.
Production modèle (sujet de réflexion)
Quand on ferme un livre bouleversant ou qu’on sort d’une salle de cinéma les yeux humides, on a parfois l’impression d’être un peu meilleur qu’avant. La littérature et les arts peuvent-ils pour autant rendre les hommes plus humains ? Je pense qu’ils y contribuent fortement, même s’ils ne suffisent pas.
D’abord, les œuvres nous font entrer dans la vie des autres. En lisant Les Misérables de Victor Hugo, on partage la faim de Jean Valjean, sa honte et son désir de rédemption ; on cesse de le voir comme un simple forçat. De même, Le Journal d’Anne Frank donne un visage et une voix à une adolescente persécutée ; on ne peut plus considérer ces millions de victimes comme une masse anonyme. Ainsi, la lecture nous apprend l’empathie : elle nous place dans la peau de personnes que nous n’aurions jamais rencontrées.
Ensuite, la littérature et les arts dénoncent ce qui est inhumain et nous forment à penser. Dans Guernica, Picasso peint en noir et blanc l’horreur d’un bombardement, avec des visages hurlants, un cheval blessé et une mère qui pleure son enfant ; face à ce tableau, il est impossible de rester indifférent à la guerre. Dans Une cage de bêtes féroces, Zola montre avec humour des hommes qui se comportent comme des fauves, et nous pousse à nous interroger sur notre propre violence. L’art éveille donc le sens critique et la conscience morale.
Il faut pourtant nuancer. Un officier peut aimer Mozart et commettre des crimes : la culture n’est pas un vaccin contre la barbarie. Une œuvre ne change quelqu’un que s’il est disposé à la recevoir, d’où l’importance de l’école, de la discussion et de l’engagement. Les livres et les arts ouvrent des chemins ; c’est à chacun de les suivre.
En conclusion, la littérature et les arts rendent les hommes plus humains parce qu’ils développent l’empathie, dénoncent l’injustice et affûtent la pensée ; ils ne sont toutefois pas une garantie, et seuls ceux qui acceptent d’être touchés en sortent grandis.
Barème et conseils
| Partie | Détail | Points |
|---|---|---|
| Compréhension et interprétation | Questions 1 à 6 (4 + 5 + 7 + 4 + 6 + 6) | 32 |
| Grammaire et compétences linguistiques | Questions 7 à 10 (4 + 2 + 2 + 10) | 18 |
| Dictée | Texte de Zola | 10 |
| Rédaction | Un sujet au choix | 40 |
| Total | Ensemble de l’épreuve | 100 |
Échelle indicative : 85 points et plus, très bonne maîtrise ; de 65 à 84 points, bonne copie ; de 50 à 64 points, résultat satisfaisant avec des points à consolider ; en dessous de 50 points, il faut renforcer les bases, surtout les questions sur le texte et la rédaction.
Conseil 1 : si les questions de grammaire et de compréhension vous ont posé problème, reprenez le cours sur les questions de compréhension et de grammaire, puis entraînez-vous avec les exercices.
Conseil 2 : pour la dictée et la réécriture, relisez le cours sur la dictée et la réécriture et faites les exercices d’entraînement ; pour la rédaction, travaillez le sujet d’imagination.
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