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Voici le corrigé brevet français 2018 France, détaillé question par question : les réponses rédigées, la dictée, le barème, puis une production modèle pour chacun des deux sujets de rédaction. L’épreuve du 28 juin 2018 est notée sur 100 points (50 pour les questions et la grammaire, 10 pour la dictée, 40 pour la rédaction). Ces réponses sont des propositions : d’autres formulations sont acceptées si elles s’appuient sur le texte.
Partie 1 : questions sur le texte et sur l’image (50 points)
Corrigé de la question 1 (4 points)
La scène se déroule dans un café (le café du Progrès, sur la place Saint-Euloge, d’après la dictée), à Blémont, une ville en partie détruite par la guerre. Léopold est le patron de ce café : il est à son comptoir, son « zinc », et il boit du vin blanc.
La situation surprend parce que ce lieu n’est pas du tout une salle de classe : une classe de troisième y suit un cours de français, dans un bar, avec un patron qui boit pendant la leçon, des bouteilles et une « réclame d’apéritif » au mur. On s’attend normalement à rencontrer l’école et ses livres, pas le monde du café. Le texte accentue l’étrangeté : le patron verrouille la porte, les élèves « tournent le dos au comptoir », et ce cafetier s’émeut devant des vers de Racine.
Barème : le lieu (1 point) ; l’identité de Léopold (1 point) ; la surprise expliquée et justifiée par le texte (2 points).
Erreur fréquente : dire que Léopold est un élève ou le professeur.
Corrigé de la question 2 (6 points)
Léopold manifeste son intérêt de trois façons, que l’on peut relever dans les lignes 9 à 20.
1. Il se penche pour voir le récitant : « Léopold se pencha sur son siège pour voir l’élève Hautemain », que cache une poutre. Il veut suivre la récitation avec les yeux autant qu’avec les oreilles.
2. Il récite en silence avec les élèves : il suit « en remuant les lèvres ». Il connaît donc les vers, ou cherche à les retenir.
3. Il partage l’inquiétude des récitants : il « avalait anxieusement sa salive lorsqu’il sentait hésiter ou trébucher la mémoire ». Il vit la récitation comme s’il y participait.
On peut aussi retenir son regret de n’être qu’un « simple témoin » : « Léopold eût aimé réciter, lui aussi ». Il souhaiterait prendre part au cours.
Barème : 2 points par élément (1 point pour la relève précise, 1 point pour l’explication). Trois éléments suffisent.
Corrigé de la question 3 (6 points)
Léopold s’identifie à Andromaque. Il rêve de réciter ses vers : « Captive, toujours triste, importune à moi-même ». Il pense qu’il aurait « trouvé les accents propres à émouvoir le jeune guerrier » (Pyrrhus) et il imagine sa voix « tout amenuisée par la mélancolie », qui s’échapperait du comptoir « comme une vapeur de deuil et de tendresse ». Il se met donc à la place du personnage, dont il ressent la douleur et la tendresse, avec timidité et respect.
Explication : Léopold est un homme rude en apparence, mais il est sensible et touché par la beauté de la langue. Ses études ont été courtes, il n’a pas pu découvrir la littérature ; il éprouve donc à la fois de l’admiration pour ces vers et la frustration de ne pas les dire lui-même. Les sentiments d’Andromaque, la souffrance et la fidélité à un mort, sont universels : une œuvre classique peut émouvoir n’importe quel lecteur, quel que soit son métier.
Barème : les liens établis, avec citations (3 points) ; l’explication (3 points).
Corrigé de la question 4 (6 points)
Quand Odette lit, Léopold est bouleversé : il pleure sans pouvoir se retenir. Il ressent une vive émotion, de la tristesse et de la compassion pour Andromaque, mais aussi de l’admiration pour la poésie.
L’image à analyser est celle qui décrit ses pleurs : « les larmes ruisseler sur ses joues cramoisies ». Le verbe « ruisseler » est une métaphore : les larmes coulent comme un ruisseau, en abondance et sans arrêt ; c’est une hyperbole, qui exagère pour traduire un trop-plein d’émotion. L’adjectif « cramoisies » (d’un rouge foncé) rappelle le visage rougi par le vin blanc et par l’émotion. Il est étonnant chez cet homme : sa femme n’a jamais vu une larme sur son visage.
On accepte aussi l’analyse de l’image qui décrit la voix d’Odette (« où tremblaient des perles d’eau fraîche ») : cette métaphore suggère la pureté et la fragilité de la voix, qui touche Léopold. Une seule image bien analysée suffit.
Barème : le sentiment (2 points) ; la citation de l’image (1 point) ; son analyse, nature de la figure et effet produit (3 points).
Corrigé de la question 5 (10 points)
a. Le photogramme fait rire par des contrastes entre les deux personnages et leur cadre :
1. Debout et assise : Léopold, debout, domine la scène, tandis que sa femme, assise, baisse la tête.
2. Gestes théâtraux et geste banal : Léopold, la tête levée, une main sur la poitrine et l’autre en l’air, déclame comme un acteur de tragédie, alors que la patronne accomplit une tâche quotidienne, éplucher des légumes.
3. Passion et indifférence : le cafetier est tout à son émotion, la tête levée ; la patronne reste concentrée sur son travail, sans regarder son mari.
On accepte également : le style noble de la tragédie face au décor populaire (bouteilles, verres, comptoir) ; le corps lourd du cafetier, en gilet, face à la délicatesse d’Andromaque. Chaque opposition expliquée vaut 2 points.
b. Dans la fin du texte, le comique naît aussi des contrastes et de la surprise :
– le langage familier du couple (« Qu’est-ce que t’as ? », « Tu peux pas comprendre », sans « ne ») s’oppose aux alexandrins de Racine ;
– la stupéfaction de la patronne, qui découvre ces larmes inattendues ;
– l’exagération : « en trente ans de vie commune », elle n’avait jamais vu une larme ;
– la chute : elle « oublia une minute ce qu’elle était venue lui dire », ce qui est un effet comique de décalage.
Barème de b : deux éléments justifiés, 2 points chacun.
Partie 1 (suite) : grammaire et compétences linguistiques (18 points)
Corrigé de la question 6 (5 points)
a. La proposition subordonnée relative se trouve dans la seconde phrase : « que lui dissimulait la poutre étayant le plafond ». (1 point)
b. La proposition subordonnée complétive se trouve dans la première phrase : « que la troisième était au complet ». (1 point)
c. Pour les distinguer, on s’intéresse au mot « que ». Dans la relative, « que » est un pronom relatif : il reprend un antécédent, « l’élève Hautemain », et il a une fonction dans la proposition (complément d’objet direct de « dissimulait » : la poutre dissimulait l’élève). La proposition complète le nom antécédent : elle est complément de l’antécédent. Dans la complétive, « que » est une conjonction de subordination : il n’a pas d’antécédent, n’a aucune fonction et sert seulement à introduire la proposition. Celle-ci est complément d’objet direct du verbe « s’assura » : on peut la remplacer par « cela » (« Léopold s’assura de cela »). (3 points : 1 point pour le pronom relatif et l’antécédent, 1 point pour la conjonction, 1 point pour la fonction de chaque proposition.)
Erreur fréquente : recopier seulement « que » ou oublier de recopier la proposition entière.
Corrigé de la question 7 (10 points)
Phrase 1 : « Andromaque demanda à Pyrrhus ce qu’il faisait et ce que dirait la Grèce. »
Phrase 2 : « Andromaque déclara à Hermione qu’elle avait vu percer le seul où ses regards prétendaient s’adresser. »
Modifications attendues :
– verbe introducteur au passé simple : « demanda », « déclara » ;
– phrase interrogative : les mots interrogatifs « que » deviennent « ce que » et le point d’interrogation disparaît ; l’inversion du sujet disparaît (« que faites-vous » devient « ce qu’il faisait ») ;
– pronoms et déterminants : « vous » devient « il » (Pyrrhus), « je » devient « elle », « mes » devient « ses » ;
– concordance des temps : le présent « faites » devient l’imparfait « faisait » ; le futur « dira » devient le conditionnel présent « dirait » ; le passé composé « ai vu » devient le plus-que-parfait « avait vu » ; l’imparfait « prétendaient » reste à l’imparfait ;
– suppression des guillemets, des deux-points et de l’apostrophe « Seigneur » (on peut la supprimer ou l’exprimer autrement) ; la subordonnée est introduite par « que ».
Barème indicatif : 5 points par phrase : verbe introducteur (1 point), mot subordonnant (1 point), pronoms et déterminants (1 point), temps (2 points).
Corrigé de la question 8 (3 points)
a. Synonymes acceptés : bizarre, singulier, curieux, insolite, déroutant. (1 point)
b. Le sens premier d’« extraneus », « étranger », « qui n’est pas de la famille », ajoute une nuance : après trente ans de vie commune, la patronne voit son mari comme un étranger, un inconnu, alors qu’il appartient à sa famille. Elle ne reconnaît plus l’homme qu’elle croyait connaître ; Léopold lui échappe, car elle ignore tout de cette sensibilité cachée. L’étrangeté est donc à la fois celle d’un comportement inhabituel et celle d’une distance entre époux. (2 points)
Partie 2 : dictée (10 points)
Texte de la dictée
Le collège de Blémont étant détruit [virgule] la municipalité avait réquisitionné certains cafés pour les mettre à la disposition des élèves [virgule] le matin de huit à onze heures et l’après-midi de deux à quatre [point]. Pour les cafetiers [virgule] ce n’étaient que des heures creuses et leurs affaires n’en souffraient pas [point]. Néanmoins [virgule] Léopold avait vu d’un très mauvais œil qu’on disposât ainsi de son établissement et la place Saint-Euloge avait alors retenti du tonnerre de ses imprécations [point]. Le jour où pour la première fois les élèves étaient venus s’asseoir au café du Progrès [virgule] il n’avait pas bougé de son zinc [virgule] le regard soupçonneux [virgule] et affectant de croire qu’on en voulait à ses bouteilles [point]. Mais sa curiosité [virgule] trompant sa rancune [virgule] s’était rapidement éveillée et Léopold était devenu le plus attentif des élèves [point].
D’après Marcel Aymé, Uranus, 1948.
Consignes de l’examinateur : lecture préalable lente, dictée en précisant la ponctuation et en marquant les liaisons, puis relecture sans dire la ponctuation. Les chiffres sont écrits en lettres. Les mots « Blémont », « Saint-Euloge » et « Progrès » sont écrits au tableau.
Barème et pièges d’orthographe
La dictée est notée sur 10 points. Le barème usuel retire des points par erreur : une erreur de grammaire ou d’accord compte plus qu’une erreur de lexique ou de ponctuation (le détail exact est fixé par les correcteurs ; ce qui suit est indicatif).
Pièges à connaître :
– « le collège de Blémont étant détruit » : participe présent, invariable ; accent grave et accent aigu de « collège » ;
– « réquisitionné » : participe passé employé avec « avait », sans accord car le complément d’objet (« certains cafés ») est placé après ;
– « de huit à onze heures », « de deux à quatre » : chiffres écrits en lettres ;
– « ce n’étaient que des heures creuses » : le verbe « être » s’accorde avec « heures » au pluriel ;
– « leurs affaires n’en souffraient pas » : sujet « affaires », imparfait pluriel (terminaison « -aient ») ;
– « qu’on disposât » : imparfait du subjonctif, avec accent circonflexe, après « avait vu d’un très mauvais œil » ; ne pas écrire « disposa » ;
– « d’un très mauvais œil » : le « œ » lié ;
– « retenti » : participe passé invariable de « retentir », avec « avait » ;
– « du tonnerre de ses imprécations » : double « n » et double « r » ; « imprécations » avec un « c » et un « t » ;
– « étaient venus » : « venir » avec l’auxiliaire « être », accord au masculin pluriel avec « les élèves » ; « s’asseoir » à l’infinitif ;
– « le regard soupçonneux » : double « n » devant « -eux » dans « soupçonneux » ; « soupçon » avec la cédille ;
– « affectant » : participe présent, invariable ;
– « sa curiosité […] s’était rapidement éveillée » : accord du participe d’un verbe pronominal avec le sujet « curiosité » (féminin singulier), « s’ » étant complément d’objet direct ;
– « Léopold était devenu le plus attentif des élèves » : masculin singulier, « le plus attentif » sans accord de « plus ».
Conseil : gardez cinq minutes pour une relecture ciblée des accords sujet-verbe et des participes passés. Cette épreuve n’a pas de réécriture.
Partie 3 : rédaction (40 points)
Sujet d’imagination : analyse, plan et production modèle
Analyse du sujet. Il faut raconter une scène (récit) et imaginer un dialogue entre Léopold et M. Didier à la fin du cours. Léopold avoue son « grand regret » de n’avoir pas poursuivi ses études ni découvert la littérature. Attendu : les raisons (la guerre, le travail tôt, le manque d’argent ou d’occasions) et les émotions (honte, timidité, nostalgie, émotion, gratitude).
Plan possible. 1. Le cadre : la fin du cours, le départ des élèves, Léopold hésite. 2. Le dialogue : l’aveu, les raisons, la réponse du professeur. 3. La conclusion : le geste ou la promesse qui scelle la scène.
Critères. Respect de la consigne (récit et dialogue, raisons, émotions) ; cohérence avec le texte (ton du patron, respect, timidité, familiarité) ; qualité du récit (présent ou passé, concordance des temps, ponctuation du dialogue) ; richesse du vocabulaire ; orthographe et syntaxe.
Production modèle.
La cloche improvisée, une petite sonnette de bar, retentit et les élèves rangèrent leurs cahiers dans un brouhaha joyeux. Hautemain, Odette et les autres se pressèrent vers la porte que Léopold, d’un geste machinal, déverrouilla. Quand le dernier fut sorti, la salle retrouva son odeur de vin et de sciure, et M. Didier, qui rassemblait ses papiers, se sentit observé.
Le patron, planté devant son zinc, tournait un torchon entre ses grosses mains. Il toussota, puis se décida, les joues encore rouges :
– Monsieur Didier… Tout à l’heure, ma femme m’a demandé ce que j’avais. Je n’ai pas su lui répondre. Je peux vous le dire, à vous ?
– Bien sûr, Léopold, dit le professeur en s’asseyant à l’une des tables.
– Voilà. Quand j’étais gamin, j’aimais l’école. J’avais un maître qui disait que j’avais une bonne mémoire. Mais mon père est mort, j’avais douze ans, et il a fallu gagner de quoi manger. J’ai quitté l’école avec mon certificat dans la poche, et je n’ai plus ouvert un livre. Trente ans à servir des verres ! Et aujourd’hui, je vous entends faire réciter Andromaque, et je me dis que je serais capable de la dire, cette pièce, que je comprends ce qu’elle souffre, cette femme. Mais je n’ose pas. Qu’est-ce qu’un cafetier irait faire avec des vers ?
La voix de Léopold se brisa. Il détourna le visage et essuya, d’un revers de manche, une larme qu’il aurait voulu cacher. M. Didier le regarda avec douceur.
– Léopold, vous avez écouté ce cours avec plus d’attention que n’importe lequel de mes élèves. Je vous ai vu remuer les lèvres. Ces vers sont à ceux qui les aiment, pas à ceux qui ont fait de longues études. Rien ne vous empêche de lire. Je vous prêterai mon exemplaire, si vous voulez.
– Vous feriez ça ? souffla le patron, les yeux brillants. Et… je pourrais le garder au comptoir, sous la caisse ?
– Il sera bien là, répondit le professeur en souriant.
Le lendemain, quand les élèves franchirent la porte du café, un petit livre à la couverture usée reposait sur le zinc, entre deux bouteilles. Léopold, droit comme un bon élève, le regardait comme on regarde un trésor, et il sentit, pour la première fois depuis longtemps, que la honte avait fait place à l’espérance.
Sujet de réflexion : analyse, plan et production modèle
Analyse du sujet. Il faut d’abord expliquer ce que les lectures ont apporté (au sens personnel : plaisir, savoir, imagination, esprit critique), puis justifier l’importance de lire aujourd’hui, malgré la concurrence des écrans. Les exemples doivent venir d’œuvres réellement lues en classe ou seul.
Plan possible. 1. Ce que m’ont apporté mes lectures (émotions, connaissances, langue). 2. Pourquoi lire reste important aujourd’hui (réflexion, ouverture aux autres, concentration). 3. Une conclusion ouverte sur le plaisir de lire.
Critères. Introduction et conclusion, paragraphes clairs, connecteurs logiques, au moins deux exemples précis, langue soignée, point de vue personnel argumenté.
Production modèle.
Depuis l’école primaire, j’ai lu des albums, des romans, des poèmes et, cette année, des extraits de pièces de théâtre. Que m’ont apporté ces lectures, et pourquoi faut-il encore lire aujourd’hui, alors que les écrans occupent une grande place dans notre vie ?
Tout d’abord, la lecture m’a apporté du plaisir et des émotions. Un roman d’aventures m’a fait voyager dans des pays lointains sans quitter ma chambre ; un récit de guerre m’a fait trembler pour ses héros. Les livres m’ont aussi appris beaucoup de choses : l’histoire que je découvre dans les romans historiques, la vie des gens d’une autre époque, des sentiments que je n’ai pas encore éprouvés. De plus, lire enrichit ma langue : en rencontrant des mots nouveaux, j’écris mieux et je trouve plus facilement ce que je veux dire.
Ensuite, lire est toujours important aujourd’hui parce que cela développe l’esprit critique et l’imagination. Le lecteur doit construire lui-même les images, les lieux et les personnages, alors qu’un écran les lui donne tout faits. Il lui faut de la concentration, de la patience, et ces qualités lui servent dans tous ses apprentissages. Par ailleurs, la littérature nous ouvre aux autres : en lisant, on se met à la place d’un personnage différent de soi, on comprend sa souffrance, comme Léopold, dans le texte de Marcel Aymé, s’émeut devant les malheurs d’Andromaque. La lecture rend plus attentif aux autres et moins prompt à les juger.
On pourrait objecter que les films et les vidéos racontent aussi des histoires. C’est vrai, mais ils laissent moins de place à la réflexion personnelle, car le rythme est imposé. Le livre, lui, permet de s’arrêter, de relire, de réfléchir.
Pour conclure, mes lectures m’ont donné du plaisir, du savoir et une langue plus riche ; elles m’aident à comprendre le monde et les autres. Aujourd’hui, plus que jamais, lire reste un moyen de rester libre et curieux, et je compte bien continuer.
Barème et conseils
| Partie | Détail | Points |
|---|---|---|
| Compréhension et interprétation | Questions 1 à 5 | 32 |
| Grammaire et compétences linguistiques | Questions 6 à 8 | 18 |
| Dictée | Texte de Marcel Aymé | 10 |
| Rédaction | Un sujet au choix | 40 |
| Total | 100 |
Échelle de notes indicative : de 85 à 100 points, très bonne maîtrise ; de 70 à 84, bonne maîtrise ; de 50 à 69, maîtrise satisfaisante ; en dessous de 50, des révisions s’imposent.
Conseil 1 : pour progresser en compréhension et en grammaire (propositions subordonnées, discours indirect, vocabulaire), reprenez le cours sur les questions de compréhension et de grammaire puis faites les exercices correspondants.
Conseil 2 : pour la dictée, entraînez-vous régulièrement avec le cours sur la dictée et la réécriture et ses exercices.
Pour la rédaction : relisez le cours sur le sujet d’imagination et le cours sur le sujet de réflexion.
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