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Le sujet est sur la page Brevet de français 2023 : Polynésie française – session de remplacement (septembre). Traiter le sujet d’abord, puis comparer avec ce corrigé.
Voici le corrigé brevet français 2023 polynésie septembre (session de remplacement du 11 septembre 2023, série générale) : nous rédigeons une réponse détaillée pour chacune des 15 questions du sujet, la dictée avec son barème et une production modèle pour chaque sujet de rédaction. L’épreuve est notée sur 100 points. Les réponses proposées sont rédigées par nos soins ; d’autres formulations sont acceptées dès qu’elles sont justes et justifiées par le texte.
Grammaire et compétences linguistiques (20 points)
Corrigé de la question 1 (2 points)
a. C’est une phrase complexe : elle contient deux verbes conjugués, « était » et « fallait », donc deux propositions (« Il n’était pas violent » et « il fallait obéir ») reliées par « mais ». (1 point : la nature et la justification sont toutes deux nécessaires.)
b. « Mais » exprime l’opposition (on accepte aussi la concession) : le père n’est pas violent, et pourtant il impose l’obéissance. (1 point)
Erreur fréquente : répondre « phrase simple » parce que la phrase est courte ; c’est le nombre de verbes conjugués qui compte, pas la longueur.
Corrigé de la question 2 (2 points)
« pour permettre à Maco de poursuivre ses études » est un complément circonstanciel de but (il répond à la question « dans quel but les parents s’installent-ils en ville ? »). (1 point)
« sur un atoll perdu des Tuamotu » est un complément circonstanciel de lieu (il répond à « où Maco a-t-il passé sa jeunesse ? »). (1 point)
Piège : ne pas confondre le but (« pour permettre… », intention visée) avec la cause (« parce que… »).
Corrigé de la question 3 (2 points)
Le registre familier tient à « laisse tomber » et à « machins ». Réponses attendues : « Abandonne ces choses démodées ! » ou « Renonce à ces vieilleries ! » (niveau courant) ; « Délaisse ces sottises désuètes. » (niveau soutenu). (1 point pour chaque mot ou expression familière remplacé correctement, avec accord de l’adjectif : « choses démodées ».)
Erreur fréquente : remplacer « machins » (masculin pluriel) par « choses » sans féminiser « démodés ».
Corrigé de la question 4 (2 points)
a. « Glissa » est conjugué au passé simple de l’indicatif, à la 3e personne du singulier (verbe glisser, 1er groupe). (1 point)
b. Le passé simple exprime ici une action brève, ponctuelle et achevée, qui se déroule au premier plan du récit et le fait avancer : Maco cache aussitôt son livre en entendant les pas. Il s’oppose à l’imparfait de l’arrière-plan (« se rapprochaient »). (1 point)
Corrigé de la question 5 (1 point)
« en silence » peut être remplacé par l’adverbe « silencieusement » (1 point). Les adverbes « muettement » ou « sans bruit » ne sont pas attendus : il faut un adverbe en un mot.
Corrigé de la question 6 (1 point)
Un « leader » est un chef, un meneur (on accepte aussi « dirigeant » ou « guide »). (1 point)
Corrigé de la question 7 (10 points)
a. Réécriture attendue : « Maco et son frère glissèrent furtivement sous leur couverture de coton le livre qu’ils étaient en train de déchiffrer à la lueur incertaine de la lampe à pétrole. Des pas se rapprochaient du rideau de tissu paréo qui isolait leur chambre de la pièce principale où se tenaient leurs parents. »
Barème (5 points) : « glissèrent » (terminaison -èrent du passé simple, 1 point) ; « leur couverture » (1 point, « leurs couvertures » toléré) ; « qu’ils étaient » (1 point) ; « leur chambre » (1 point, « leurs chambres » toléré) ; « leurs parents » (1 point). « Se rapprochaient », « isolait » et « se tenaient » ne changent pas : leur sujet est « des pas », « rideau » et « parents ».
b. Réécriture attendue : « Après le dîner qu’ils prennent tous les trois en silence, sa mère s’installe à sa table de couture, travail d’appoint qu’elle effectue le soir pour sa clientèle du quartier. Son père déplie alors le journal et lit les petites annonces. »
Barème (5 points) : un point par verbe correctement conjugué (« prennent », « s’installe », « effectue », « déplie », « lit »). Piège : « prennent » (3e personne du pluriel, sujet « ils ») ; « s’installe », « effectue » et « déplie » s’écrivent avec un -e final ; « lit » prend un -t.
Compréhension et compétences d’interprétation (30 points)
Corrigé de la question 8 (2 points)
Avant d’habiter en ville, Maco vivait sur un atoll perdu des Tuamotu (1 point). La justification est donnée aux lignes 46 à 49 : « celui-ci avait passé toute sa jeunesse sur un atoll perdu des Tuamotu », « un minuscule atoll peuplé d’une centaine d’habitants » (1 point).
Corrigé de la question 9 (2 points)
Deux exemples suffisent (1 point chacun) : la mère fait le ménage de bureaux à la mairie et coud le soir comme « travail d’appoint », donc elle cumule deux métiers pour compléter les revenus ; la famille veut « économiser la bouteille de gaz » et cuisine sur un feu de bois ; Maco lit « à la lueur incertaine de la lampe à pétrole » ; le père pêche lui-même pour nourrir la famille et « lisait les petites annonces », sans doute pour chercher un emploi. On accepte aussi l’absence de vraie chambre, séparée seulement par un « rideau de tissu paréo ».
Corrigé de la question 10 (2 points)
Maco cache son livre parce qu’il lit en cachette : il devrait dormir, et sa mère lui ordonne d’éteindre la lampe (« Alors éteins donc la lampe »). Il sait que son père « n’accepterait pas que les ordres de sa femme soient ignorés » (l. 17-19). Il cache donc le livre pour éviter d’être puni ou réprimandé, et il va jusqu’à mentir : « je réfléchissais ». (1 point pour la désobéissance, 1 point pour la crainte de la réaction des parents, justifiée par le texte.)
Corrigé de la question 11 (2 points)
Il faut recopier : « L’histoire du grand-prêtre Tupaia (…) passionnait bien plus Maco ». « Bien autrement » est ici une tournure littéraire qui signifie « beaucoup plus, d’une tout autre façon » : le texte oppose l’enthousiasme de Maco pour Tupaia à son intérêt modéré pour Le Petit Prince. La proposition « moins » dit le contraire ; « différemment » ne marque aucune préférence.
Corrigé de la question 12 (6 points)
a. Maco s’intéresse à l’histoire de la Polynésie d’autrefois : « grands-prêtres, chefs, marae et mana », « toute la fantasmagorie du Tahiti d’autrefois » ; il aime aussi la lecture. (2 points : 1 pour le passé polynésien, 1 pour sa précision ou pour la lecture.)
b. Ces centres d’intérêt sont peu ou mal considérés. Pour Teva, ce sont des sujets dépassés : il « haussait les épaules avec dédain » et parle de « machins démodés » et de « balivernes ». Pour la mère, la lecture n’a pas de valeur : « Ce n’est pas une heure pour réfléchir ». Pour le père, seul compte l’avenir : « Le mana, à présent, mon garçon, c’est le travail » ; sa « bourrade » montre qu’il écarte la question. (4 points : 1 point par jugement exact, 1 point par citation, en couvrant l’ami et les parents.)
Erreur fréquente : oublier l’un des deux groupes (l’ami ou les parents) ; les deux sont demandés.
Corrigé de la question 13 (4 points)
Sur l’atoll, un chef est quelqu’un de courageux et audacieux, capable d’affronter le danger : « plonger à l’extrémité du quai au milieu des requins de lagon ». Il doit aussi avoir de la force et de l’adresse physiques : « monter tout en haut d’un cocotier », « ramener une bonite en accompagnant le “pater” à la pêche ». Une troisième qualité est l’indépendance, voire le goût de la transgression : « s’était fait circoncire par les grands en cachette de la famille ». (2 points par qualité : 1 pour l’idée, 1 pour la citation exacte.)
Corrigé de la question 14 (6 points)
Maco n’a pas atteint son but, devenir un chef respecté, parce que le monde où il vit ne reconnaît plus ce qui faisait un chef pour lui. Voici les éléments attendus.
1. Le changement de lieu. Sur l’atoll, il pouvait se sentir « une âme de chef » grâce à des épreuves de courage et d’adresse. Après le départ « en ville » pour ses études, ces épreuves n’ont plus de sens : à Papeete, il a « la déprimante certitude de n’être plus rien ».
2. Les nouveaux critères. Au lycée, les « leaders » sont ceux qui font « le mur », ont goûté au « pakalolo » ou sont sortis avec une fille ; les modèles sont des champions sportifs ou Michael Jackson, pas « un grand chef des temps anciens ». Maco, timide (sortir avec une fille le « terrorisait »), n’a ni le goût de la transgression ni les mêmes modèles.
3. L’incompréhension de son entourage. Teva se moque de ses lectures, son père lui dit que le mana est devenu « le travail », sa mère lui impose d’éteindre. Maco n’a donc personne avec qui partager sa passion et doit se cacher.
4. Sa nostalgie. Il « gardait en secret la nostalgie » de l’atoll : il regarde vers le passé alors que tout le pousse vers l’avenir.
Barème : 2 points pour l’idée centrale (les qualités de Maco ne sont plus reconnues), 2 points pour des éléments précis du parcours (atoll puis ville), 2 points pour la justification par des citations et une rédaction claire. Au moins deux des quatre axes doivent être traités.
Corrigé de la question 15 (6 points)
Le tableau de Thomas Faed montre un intérieur modeste : cuvette, vêtements, petite fille aux pieds nus. On retrouve la pauvreté de la famille de Maco (lampe à pétrole, feu de bois, ménage et couture pour vivre).
Dans les deux œuvres, la mère est au centre de la vie domestique : sur le tableau, elle coiffe l’enfant avec soin ; dans le texte, Mi travaille, prépare le repas, couture le soir et veille à l’autorité familiale. Son rapport aux enfants est calme et attentif (« ne haussait jamais la voix »). Les liens familiaux sont resserrés dans un espace réduit.
Enfin, les espaces sont séparés par un tissu : le grand rideau qui isole le lit au fond du tableau rappelle « le rideau de tissu paréo qui isolait sa chambre ». L’enfant sur le lit, à l’écart de la scène, peut être rapproché de Maco, couché pendant que ses parents sont dans la pièce principale.
On peut aussi noter une différence : le tableau montre une scène paisible et lumineuse du matin, alors que le texte met en scène le soir et la tension entre Maco et ses parents. (Barème : 2 points par rapprochement justifié, 6 au maximum ; il faut s’appuyer à la fois sur l’image et sur le texte.)
Dictée (10 points)
Texte de la dictée
Les anciens se réunissaient souvent autour de son grand-père [virgule] et Maco [virgule] apparemment absorbé par ses occupations [virgule] ne perdait rien de leurs palabres [point]. Les vieux discutaient des parcs à poissons [virgule] de la récolte du coprah [virgule] des différends relatifs aux affaires de la terre [point]. Mais il était question aussi des histoires des temps plus reculés [virgule] car mama Erina passait pour être la bibliothèque vivante du village [point]. Elle connaissait les vieux contes [virgule] les légendes mais aussi la généalogie [virgule] et les vieux aimaient l’interroger [point]. Maco entendait souvent parler du marae qui [virgule] aux dires des anciens [virgule] avait disparu sous la végétation depuis fort longtemps [point]. Depuis [virgule] surtout [virgule] que la famille issue du chef qui l’avait fait construire avait pris la décision de le laisser à l’abandon [point].
Chantal Kerdilès, Chiens d’atolls et autres nouvelles polynésiennes, 1997.
Barème et pièges d’orthographe
Barème indicatif sur 10 points : on retire 1 point par erreur d’orthographe grammaticale ou lexicale grave, et 0,5 point par erreur d’accent ou de ponctuation légère, sans descendre sous zéro ; une même erreur répétée ne compte qu’une fois.
- Accords du verbe : « se réunissaient » (imparfait, -aient), « discutaient », « aimaient », « connaissait », « entendait », « avait disparu ».
- Accord de l’adjectif ou du participe : « absorbé » (masculin singulier, avec Maco), « issue » (féminin, avec « la famille »), « relatifs » (masculin pluriel, avec « différends »), « reculés » (avec « temps »).
- Homophones : « différends » (litiges) s’écrit avec un -d, à ne pas confondre avec « différents » ; « car » (conjonction) ; « qui l’avait » (et non « qui la vit ») ; « à l’abandon ».
- Vocabulaire : « palabres », « coprah » (écrit au tableau), « marae », « généalogie », « aux dires des anciens », « fort longtemps ».
- Participe passé : dans « avait pris la décision », « pris » reste invariable ; « avait fait construire » : « fait » invariable devant un infinitif.
- Pluriels : « parcs à poissons », « contes », « légendes ».
Rédaction (40 points)
Sujet d’imagination
Analyse du sujet. Il faut écrire la suite du texte : Maco est un lycéen déprimé, loin de son atoll, qui cherche à devenir un « chef respecté ». Il doit trouver « le bon mana », c’est-à-dire une force qui le rende digne de respect. Il faut garder le récit au passé (passé simple et imparfait), la 3e personne, les personnages (Teva, les parents) et le cadre polynésien.
Plan. 1. Un déclic (un événement en classe). 2. L’épreuve (Maco passe à l’action). 3. La reconnaissance et la compréhension de ce qu’est le mana.
Critères. Cohérence avec le texte, vocabulaire riche, emploi correct des temps du récit, dialogue bien ponctué, chute qui répond à la question du mana, soin de l’orthographe.
Production modèle.
Le lendemain, le professeur de français annonça un exposé sur « un personnage qui a marqué l’histoire du Pacifique ». Les élèves soupirèrent ; Maco, lui, sentit son cœur battre plus vite. Il pensa aussitôt à Tupaia, ce grand-prêtre qui avait suivi le capitaine Cook, et à tous les récits qu’il avait lus en cachette sous sa couverture.
Pendant une semaine, il travailla chaque soir, à la lumière de la lampe à pétrole, mais cette fois sans se cacher : sa mère, intriguée, le laissa faire. Il écrivit, recommença, apprit son texte par cœur. Son père, qui lisait les petites annonces, leva les yeux une fois et ne dit rien, mais Maco crut déceler dans son silence une sorte de respect.
Le jour venu, Maco se leva devant ses camarades, la gorge sèche. Il aperçut Teva au dernier rang, qui souriait d’un air moqueur. Alors il pensa aux requins du lagon, au sommet du cocotier, et il se jeta à l’eau.
– Tupaia ne portait pas seulement des tatouages, commença-t-il d’une voix qui tremblait. Il connaissait les étoiles, les courants, les noms de centaines d’îles. Il a guidé un navire immense à travers le Pacifique, parce qu’il savait ce que les autres avaient oublié.
Peu à peu, sa voix s’affermit. Il parla des marae, des anciens qui transmettaient leur savoir, du mana qui n’était pas une magie, mais le respect que l’on gagnait en connaissant et en transmettant. La classe, d’abord distraite, se tut. Quand il termina, il y eut un long silence, puis le professeur applaudit, et les autres l’imitèrent.
À la récréation, Teva vint le trouver, les mains dans les poches.
– Tu m’as surpris, avoua-t-il. Je n’avais jamais pensé que ces histoires pouvaient être aussi vivantes. Tu pourras me prêter ton livre ?
Maco sourit. Le soir, il raconta tout à son père, qui posa son journal, le regarda longuement, puis déclara :
– Tu as travaillé, mon garçon. C’est ça aussi, le mana.
Ce soir-là, Maco comprit enfin que le mana qu’il cherchait ne se trouvait ni dans le « mur » franchi ni chez Michael Jackson, mais dans le savoir qu’il avait fait sien et dans le courage de le partager. Il n’était plus « rien » : il était redevenu, à sa manière, un chef.
Sujet de réflexion
Analyse du sujet. La question est : « les choses du passé ne sont-elles pas importantes pour vivre dans le monde actuel ? ». Il faut prendre position (ici contre Teva) tout en discutant son point de vue, avec des arguments et des exemples tirés de la culture, de l’histoire, de l’expérience personnelle.
Plan. Introduction ; 1. Le passé nous construit (identité, mémoire) ; 2. Le passé nous sert pour avancer (savoir-faire, leçons) ; 3. Nuance : ne pas rester prisonnier du passé ; conclusion.
Critères. Une thèse claire, des paragraphes organisés avec connecteurs logiques, au moins deux exemples précis par partie, une introduction et une conclusion, une langue soignée.
Production modèle.
Dans le texte de Chantal Kerdilès, Teva dit à Maco de « laisser tomber ces machins démodés » parce que « on ne retourne pas en arrière ». Faut-il pour autant considérer que le passé n’a aucune importance dans le monde actuel ? Je ne le pense pas. Je montrerai d’abord que le passé construit notre identité, puis qu’il nous aide à avancer, avant de reconnaître qu’il ne faut pas s’y enfermer.
Tout d’abord, le passé fait de nous ce que nous sommes. La langue que nous parlons, les fêtes que nous célébrons, les recettes de notre famille nous viennent de ceux qui nous ont précédés. Maco le sent bien : son goût pour Tupaia, les marae et le mana est une manière de rester fidèle à ses racines, alors qu’il vit loin de son atoll. Sans ces repères, on risque de se sentir déraciné, comme lui à Papeete. De même, la mémoire collective protège les sociétés : on enseigne les guerres mondiales à l’école pour que leurs horreurs ne se reproduisent pas. Oublier le passé, c’est se condamner à en répéter les erreurs.
Ensuite, le passé est utile pour vivre aujourd’hui. Les savoir-faire anciens n’ont pas disparu : les navigateurs polynésiens se guidaient aux étoiles et aux vagues, et leurs connaissances inspirent encore des voyages contemporains. Dans ma propre vie, j’ai appris de mon grand-père à reconnaître les saisons au jardin : ce geste ancien me rend plus attentif à la nature et au respect de l’environnement, un enjeu très actuel. Les découvertes scientifiques, elles aussi, s’appuient sur celles des siècles passés : sans l’écriture, l’imprimerie ou les mathématiques anciennes, notre monde moderne n’existerait pas.
Cependant, Teva n’a pas entièrement tort : il ne faut pas vivre dans le regret. Le père de Maco rappelle que « le mana, à présent, c’est le travail » ; on ne peut pas répondre aux défis d’aujourd’hui, comme les études ou le métier, avec seulement des légendes. Le passé doit être un appui, non une cage. Il faut savoir l’adapter, le transmettre en le renouvelant, comme le font aujourd’hui les artistes qui mêlent chants traditionnels et musique moderne.
En conclusion, je ne partage pas l’avis de Teva : le passé est une racine qui nous nourrit, un savoir qui nous guide et une mémoire qui nous protège. Mais, pour qu’il soit vivant, il faut l’ouvrir sur l’avenir. C’est peut-être ainsi que Maco trouvera enfin son « mana ».
Barème et conseils
| Partie | Points |
|---|---|
| Grammaire et compétences linguistiques | 20 |
| Compréhension et compétences d’interprétation | 30 |
| Dictée | 10 |
| Rédaction | 40 |
| Total | 100 |
Échelle indicative : en dessous de 50 points, il faut consolider les bases ; de 50 à 70, le niveau est correct mais des erreurs coûtent cher ; de 70 à 85, le travail est solide ; au-delà de 85, le niveau est excellent. Cette échelle n’est pas un barème officiel.
Conseil 1 : améliorer les réécritures et la grammaire. Les questions 5 à 7 pèsent 12 points : revoyez le cours sur la dictée et la réécriture puis entraînez-vous avec les exercices de dictée et de réécriture.
Conseil 2 : réussir la rédaction. Elle vaut 40 points : lisez le cours sur le sujet d’imagination et les exercices sur le sujet de réflexion, et gardez toujours dix minutes pour vous relire.

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