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Corrigé du brevet de français 2024 : Asie-Pacifique – à télécharger en PDF et imprimer gratuitement

Asie-Pacifique : corrigé du brevet 2024, illustration Français PDF
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Voici le corrigé brevet français 2024 Asie-Pacifique, rédigé question par question pour l’épreuve de la série générale du 18 juin 2024, notée sur 100 points (50 points de compréhension et de grammaire, 10 points de dictée, 40 points de rédaction). Les réponses sont justifiées par le poème « Les Rendez-vous » de Louis Aragon et par le tableau Séparation d’Edvard Munch, et chaque barème est détaillé.

I. Compréhension et compétences d’interprétation

Corrigé de la question 1 (4 points)

Ce texte appartient au genre de la poésie (1 point). Trois éléments le prouvent (1 point chacun) :

  • la forme : le texte est écrit en vers libres, de longueurs inégales, sans rimes, regroupés en strophes irrégulières, et sans aucune ponctuation ;
  • l’expression lyrique : le poète dit « je » et parle de sa souffrance (« Je suis tombé de toi toute la vie ») en s’adressant à l’être aimé (« tu ») ;
  • les images poétiques : la métaphore « le Sahara d’une chambre sans toi » ou la comparaison « comme une phrase inachevée ». On accepte aussi les répétitions (« Tu m’as quitté ») et le titre « Les Rendez-vous ».

Erreur fréquente : répondre « chanson » ou « lettre » sans justifier, ou citer trois fois le même type d’indice.

Corrigé de la question 2 (6 points)

a) (2 points). Le texte s’adresse à la femme aimée, celle qui a quitté le poète (1 point pour la réponse). Deux éléments suffisent (0,5 point chacun) : le pronom de deuxième personne « tu » répété (« Tu m’as quitté »), le participe passé accordé au féminin dans « Je t’ai cherchée » et « je t’ai perdue », qui montre que « t’ » désigne une femme, et la situation de rupture amoureuse indiquée dans le chapeau.

b) (2 points). Le poète a cherché cette femme dès le début de la journée (« à l’aube »), avec ardeur, puis l’a perdue avant la fin de la matinée (« à midi ») : sa quête a été longue et vaine, et la perte a été rapide, brutale. Le vers suggère un échec complet malgré tous ses efforts : plus il la cherche, plus il comprend qu’elle est partie.

c) (2 points). Plusieurs interprétations sont acceptées si elles sont justifiées. « L’aube » représente le commencement : celui de la journée, de la recherche, de l’espoir, ou de l’amour. « Midi » représente le moment où tout est en pleine lumière : l’instant où le poète doit regarder la vérité en face et constate la perte, ou l’apogée de l’amour qui s’est achevé trop tôt. L’ensemble figure la brièveté du bonheur, qui n’a pas duré une journée.

Corrigé de la question 3 (4 points)

Ces vers sont structurés par une anaphore (2 points) : l’expression « Tu m’as quitté » revient au début des vers 9, 10 (deux fois) et 12. Elle est complétée par une énumération de comparaisons (« comme une phrase inachevée / Un objet par hasard une chose une chaise / Une villégiature… / Une carte postale… »), qu’on accepte comme réponse complémentaire.

Ce procédé souligne (2 points) l’obsession de l’abandon, qui résonne comme une plainte et un reproche, et le caractère total de la rupture (« partout », « des yeux », « du cœur des songes ») : le poète est quitté dans l’espace, dans le regard, dans le rêve. Il montre aussi que la femme a disparu comme on abandonne un simple objet, ce qui accroît la douleur.

Piège : ne pas se contenter de nommer le procédé, la question demande aussi ce qu’il souligne.

Corrigé de la question 4 (6 points)

Une bonne réponse développe trois axes (2 points chacun, avec citations).

  • Les temps verbaux : le passé composé (« Tu m’as quitté », « Je suis tombé ») exprime une rupture accomplie dont les conséquences durent. Le présent (« j’appelle », « tu ne réponds pas ») montre un poète qui vit encore l’absence et dont l’appel reste sans écho. L’imparfait (« Tu n’étais nulle part », « j’étais absent ») évoque un état qui se prolonge.
  • Les pronoms personnels : « je » et « tu » sont constamment séparés et ne forment jamais un « nous ». Le « tu » est sujet actif de la rupture, le poète est réduit à un complément (« m’ », « de moi »). Il est seul face à l’autre : « Tu ne m’as jamais vu pleurer ».
  • Les figures de style : la métaphore « le Sahara d’une chambre sans toi » (désert, vide) ; l’antithèse entre « la foule d’un dimanche » et l’absence de la femme (solitude au milieu des autres) ; la comparaison « Un jour plus vide que vers la mer la jetée » ; les hyperboles « toutes les portes », « tous les déserts » ; l’image du silence (« Le silence où j’appelle »).

On peut ajouter la question rhétorique finale, qui reste sans réponse. Barème : 2 points par axe, dont 1 pour l’explication et 1 pour les citations précises.

Corrigé de la question 5 (6 points)

Le poème donne une image sombre et douloureuse de l’amour. Il faut dégager au moins trois images appuyées sur l’ensemble du texte (2 points chacune).

  • L’amour est une quête désespérée : « Je t’ai cherchée à l’aube », « Tu n’étais nulle part où j’arrive ».
  • L’amour est une perte qui laisse un vide immense : « le Sahara d’une chambre sans toi », « Un jour plus vide que vers la mer la jetée ».
  • L’amour est inégal et cruel : la femme s’éloigne, détourne la tête, ne répond pas (« ta tête détournée », « Ton regard au diable de moi ») tandis que le poète souffre en silence.
  • L’amour est fragile et éphémère, comparé à « une villégiature à la fin de l’été » ou à « une carte postale dans un tiroir » : un souvenir qu’on range.
  • L’amour est une chute et une dépendance : « Je suis tombé de toi toute la vie ».
  • L’amour laisse pourtant une trace : « ton ombre à mes pieds » et la dernière question traduisent l’attente d’un peu de pitié, donc l’attachement persistant.

Corrigé de la question 6 (6 points)

Description (2 points). Au premier plan à gauche, un homme vêtu de sombre, adossé à un tronc, la tête baissée, le visage pâle et triste, pose la main sur sa poitrine à l’endroit du cœur ; une tache rouge, comme du sang, s’étale à ses pieds. À droite, une femme en robe claire jaune orangé s’éloigne vers la mer sombre ; ses longs cheveux flottent et s’étirent vers l’homme comme un dernier lien. Les couleurs sont sombres d’un côté, lumineuses de l’autre.

Rapprochements avec citations (4 points).

  • La femme qui s’éloigne illustre « Tu m’as quitté par toutes les portes » et « Tu m’as quitté partout » : elle part, il reste immobile.
  • La main sur le cœur et la tache rouge expriment la souffrance du poète (« Tu ne m’as jamais vu pleurer ») et l’idée d’une blessure.
  • La distance entre les deux figures, le fond de mer sombre et vide rappellent « le Sahara d’une chambre sans toi » et « Un jour plus vide que vers la mer la jetée ».
  • Les cheveux qui relient encore la femme à l’homme évoquent le souvenir et le lien persistant : « ton ombre à mes pieds ».

Erreur fréquente : décrire le tableau sans citer le poème, ou citer le poème sans le relier à l’image.

II. Grammaire et compétences linguistiques

Corrigé de la question 7 (2 points)

« Cherchée » est un participe passé employé avec l’auxiliaire avoir (« ai cherchée »). Il s’accorde avec le complément d’objet direct (« t’ », mis pour « te », la femme aimée) lorsque celui-ci est placé avant le verbe (1 point). Le COD est du féminin singulier : le participe prend donc un -e (1 point). Même raisonnement pour « perdue ».

Corrigé de la question 8 (3 points)

a) (2 points). « À l’aube » est complément circonstanciel de temps du verbe « ai cherchée ».

b) (1 point). On peut utiliser la suppression (« Je t’ai cherchée » reste correct : le groupe est facultatif), le déplacement (« À l’aube, je t’ai cherchée ») ou le remplacement par un adverbe (« Je t’ai cherchée tôt »). On peut aussi poser la question « Quand ? ». Il faut nommer la manipulation et expliquer ce qu’elle prouve.

Corrigé de la question 9 (1 point)

Dans « où j’arrive », le présent a une valeur d’habitude (ou de répétition) : le poète parle de chaque lieu où il arrive, partout où il se rend, il ne la trouve pas. On accepte aussi, si la justification est claire, le présent d’énonciation (le moment où le poète parle). Le présent de vérité générale ne convient pas.

Corrigé de la question 10 (2 points)

a) (1 point). Un soupir [dont j’étais absent].

b) (1 point). C’est une proposition subordonnée relative, introduite par le pronom relatif « dont », qui complète l’antécédent « soupir ».

Corrigé de la question 11 : Réécriture (10 points)

Il faut remplacer les temps du passage par le futur : les passés composés deviennent des futurs antérieurs, car l’action est antérieure à une autre ; le présent, l’imparfait et le conditionnel deviennent des futurs simples. Le barème est de 1 point par verbe correctement transformé et accordé (10 verbes).

Tu m’auras quitté par toutes les portes

Tu m’auras laissé par tous les déserts

Je t’aurai cherchée à l’aube et je t’aurai perdue à midi

Tu ne seras nulle part où j’arriverai

Qui saura dire le Sahara d’une chambre sans toi

La foule d’un dimanche où rien ne te ressemblera

Un jour plus vide que vers la mer la jetée

Le silence où j’appellerai et tu ne répondras pas

Points à surveiller : les accords « cherchée » et « perdue » (COD « te » féminin placé avant le verbe), « quitté » et « laissé » (le poète est un homme : « m’ » est masculin). L’imparfait « étais » devient « seras », le présent « arrive » devient « arriverai », le conditionnel « saurait » devient « saura ». La phrase nominale « Un jour plus vide… » ne contient pas de verbe et reste inchangée. Si un candidat emploie le futur simple à la place du futur antérieur (« Tu me quitteras »), la forme est un futur correct mais le rapport d’antériorité est perdu : on lui accorde la moitié des points de ces verbes.

Dictée

Texte de la dictée

Au tableau, l’examinateur écrit « Bérénice ». Le texte est lu une première fois en entier, puis dicté avec la ponctuation, puis relu. À l’issue de la relecture, il écrit au tableau : Louis Aragon, Aurélien, 1944.

Il n’aimait que les brunes et Bérénice était blonde [virgule] d’un blond éteint [point]. Il aimait les femmes longues à sa semblance [virgule] elle était petite sans avoir cet air enfant que cela donne parfois [point]. Ses cheveux coupés étaient raides [virgule] son teint pâle [virgule] comme si le sang n’eût pas circulé sous la peau [point]. Sans avoir le front bas [virgule] cette frange qu’elle portait le diminuait trop [point]. Ce qui déconcertait dans ce visage aux pommettes saillantes [virgule] c’étaient les yeux [virgule] les yeux noirs derrière les cils sans couleur [virgule] qui ne tiraient pas tant leur étrangeté de leur noirceur que de ce caractère bombé [virgule] comme chez les biches [point].

Louis Aragon, Aurélien, 1944

Barème (10 points). On retire 1 point par erreur grave (accord, conjugaison, homophone, mot mal orthographié) et 0,5 point par erreur légère (accent, ponctuation, trait d’union), sans descendre sous 0. Une même erreur répétée ne compte qu’une fois.

Pièges d’orthographe à connaître :

  • n’eût pas circulé : plus-que-parfait du subjonctif après « comme si », avec accent circonflexe sur « eût » ; ne pas écrire « n’eu » ni « n’eut ».
  • longues s’accorde avec « femmes » ; coupés avec « cheveux » ; saillantes avec « pommettes ».
  • c’étaient les yeux : le verbe s’accorde avec « les yeux », sujet réel pluriel.
  • qui ne tiraient pas : le pronom « qui » reprend « les yeux » ; verbe à l’imparfait, pluriel, en -aient.
  • semblance, étrangeté, noirceur, déconcertait, bombé : vocabulaire à orthographier avec soin.
  • un blond éteint : « blond » est ici un nom, « éteint » s’accorde au masculin singulier.
  • cils : le « s » final est muet mais obligatoire ; biches : pluriel.

La réécriture de la première partie (question 11) est corrigée plus haut.

Rédaction (40 points)

Le candidat choisit un seul sujet. Les 40 points récompensent à la fois le respect du sujet et la qualité des idées, l’organisation du texte, et la maîtrise de la langue (orthographe, grammaire, vocabulaire). Visez au moins deux pages.

Sujet d’imagination : la lettre

Analyse du sujet. Il faut écrire une lettre à une personne absente depuis longtemps : on attend la forme d’une lettre (lieu, date, formule d’appel, formule de politesse), le récit de ce que cette personne représentait pour soi (explication) et l’expression des sentiments (lyrisme, tutoiement ou vouvoiement). Respectez l’anonymat : on ne signe pas.

Plan proposé. 1. Les retrouvailles à distance et la raison de la lettre ; 2. Ce que cette personne représentait : souvenirs précis ; 3. Les sentiments actuels (gratitude, manque, regret) et l’espoir de se revoir.

Critères. Forme de la lettre, souvenirs concrets, sentiments nuancés, temps verbaux maîtrisés (passé composé, imparfait, présent), vocabulaire riche, orthographe.

Production modèle.

Paris, le 3 mai

Ma chère amie,

Il y a presque dix ans que je ne t’ai pas vue, et pourtant, ce matin, en rangeant mon armoire, j’ai retrouvé le bracelet de laine que tu m’avais tressé à la fin de l’école primaire. Je l’ai gardé contre ma joue un long moment. J’ai alors compris que je devais t’écrire, même si j’ignore si cette lettre te trouvera.

Tu ne t’en souviens peut-être pas, mais tu as été, pour la petite fille timide que j’étais, une véritable lumière. Je revois la cour de récréation où personne ne voulait de moi dans son équipe, et ta main qui m’attrapait en riant : « Toi, tu viens avec nous ! » Tu étais celle qui osait tout : grimper aux arbres, parler aux adultes, inventer des jeux. Grâce à toi, j’ai appris que l’on pouvait avoir peur et avancer quand même. Tu représentais pour moi le courage, la liberté, et ces après-midi d’été où le temps ne comptait plus.

Puis ta famille a déménagé. Je me rappelle le camion qui s’éloignait, ta main collée à la vitre, et ma promesse de t’écrire tous les jours. Je n’ai pas tenu parole, et j’en garde un regret immense. Les années ont passé, de nouveaux visages sont entrés dans ma vie, mais aucun n’a pris ta place. Quand je réussis quelque chose, je pense à toi avant de penser à quiconque. Quand j’ai un chagrin, c’est ton rire que je cherche dans ma mémoire.

Aujourd’hui, je ne veux pas te laisser seulement un souvenir : je voudrais te dire merci. Merci pour ta confiance, pour ton audace, pour cette amitié qui m’a construite. Si tu lis ces lignes, écris-moi, même quelques mots. Nous avons tant de choses à nous raconter, et je rêve de te retrouver sur un banc, comme autrefois, pour rire de nos vieilles bêtises.

Avec toute mon affection, et l’espoir de te serrer bientôt dans mes bras,

Ton amie d’enfance

Sujet de réflexion : l’art et l’amour

Analyse du sujet. La question demande si les œuvres d’art (littérature, peinture, musique, cinéma) nous aident à mieux comprendre l’amour. Il faut un développement organisé, au moins deux ou trois arguments, avec des exemples précis : œuvres littéraires et expérience personnelle. On attend une réponse nuancée, qui évoque aussi les limites.

Plan proposé. 1. Les œuvres montrent les multiples visages de l’amour ; 2. Elles nous font ressentir ce que nous ne vivons pas encore ; 3. Mais elles ne remplacent pas l’expérience et peuvent idéaliser.

Critères. Thèse claire, paragraphes avec connecteurs logiques, exemples exacts (titre, auteur, scène), expérience personnelle, conclusion qui répond à la question.

Production modèle.

L’amour est un sentiment que tout le monde croit connaître et que personne ne parvient tout à fait à définir. Pour le comprendre, nous écoutons nos proches, nous observons notre propre cœur, mais nous nous tournons aussi vers les œuvres d’art : poèmes, romans, tableaux, films. Ces œuvres nous aident-elles vraiment à mieux comprendre ce qu’est l’amour ? Nous verrons d’abord qu’elles en montrent les multiples visages, puis qu’elles nous le font ressentir, avant d’en examiner les limites.

Tout d’abord, les œuvres d’art révèlent que l’amour prend des formes très différentes. Dans Roméo et Juliette de Shakespeare, il est une passion fulgurante, plus forte que la haine des familles et que la mort. Dans Cyrano de Bergerac, d’Edmond Rostand, il est au contraire un sentiment qui se cache et se dévoue : Cyrano aime Roxane au point de prêter sa plume à son rival. Dans « Les Rendez-vous », Aragon montre l’amour perdu, avec le « Sahara d’une chambre sans toi ». Chaque œuvre éclaire une facette : l’élan, le sacrifice, la douleur de l’absence.

De plus, l’art nous fait ressentir l’amour avant même que nous l’ayons vécu. Quand j’ai lu les lettres de Roxane et de Cyrano, j’ai compris qu’aimer, c’est aussi accepter de donner sans rien attendre. Devant le tableau Séparation de Munch, la main de l’homme posée sur sa poitrine m’a bouleversée : sans un mot, le peintre exprime une souffrance que j’avais moi-même éprouvée en voyant un ami s’éloigner. L’émotion devient une forme de connaissance : nous nous sentons moins seuls, parce que d’autres ont vécu et dit ce que nous éprouvons.

Cependant, les œuvres d’art ne suffisent pas. Elles choisissent souvent les amours extrêmes, tragiques ou idéales, et peuvent donner une image trompeuse des sentiments de la vie quotidienne, faite de gestes simples, de patience et de compromis. Emma Bovary, dans le roman de Flaubert, se perd justement parce qu’elle attend de la vie l’amour qu’elle a lu dans ses romans. Il faut donc confronter ces œuvres à notre expérience pour ne pas confondre la fiction et la réalité.

En conclusion, les œuvres d’art nous aident à mieux comprendre l’amour : elles en dévoilent les nuances, elles nous le font éprouver et elles nous consolent. Mais elles ne sont qu’un miroir, et c’est en vivant, en aimant et en écoutant les autres que nous pouvons achever de le comprendre.

Barème et conseils

Partie Points
Compréhension et compétences d’interprétation (questions 1 à 6) 32
Grammaire et compétences linguistiques (questions 7 à 11) 18
Dictée 10
Rédaction 40
Total 100

Échelle indicative pour la rédaction. De 1 à 12 points : le sujet n’est pas traité ou la langue est très défaillante. De 13 à 22 points : le sujet est traité partiellement. De 23 à 34 points : le sujet est traité de façon satisfaisante, avec une langue globalement correcte. De 35 à 40 points : le texte est riche, organisé, original et bien écrit. Pour l’ensemble de l’épreuve, un total de 50 sur 100 correspond à la moyenne, et 80 et plus à une très bonne copie.

Conseil 1 : améliorer les questions et la grammaire. Rédigez toujours des réponses complètes avec une citation précise, et révisez le cours sur les questions de compréhension et de grammaire, puis entraînez-vous avec les exercices correspondants. Pour la dictée et la réécriture, travaillez la dictée et la réécriture et ses exercices.

Conseil 2 : soigner la rédaction. Si vous choisissez l’imagination, relisez le cours sur le sujet d’imagination et faites les exercices ; pour la réflexion, révisez le cours sur le sujet de réflexion et ses exercices.

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