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Voici le corrigé brevet français 2017 Polynésie septembre (série générale, session de remplacement du 15 septembre 2017) : 25 points pour les questions sur le texte de Didier Daeninckx, le dessin de Lasserpe et la réécriture, 5 points pour la dictée et 20 points pour la rédaction, soit 50 points sur le sujet. Les réponses sont justifiées par le texte ; plusieurs formulations sont acceptées dès qu’elles sont exactes et appuyées sur des citations.
Comprendre, analyser et interpréter (20 points)
Corrigé de la question 1 (2 points)
Le texte évoque à deux reprises une tempête dévastatrice : la tempête Martin du 26 décembre 1999, dans le premier paragraphe, puis la tempête Xynthia de février 2009, dans le second. La première phrase l’annonce : « les deux catastrophes ont emprunté le même chemin » (1 point pour les deux tempêtes nommées et datées).
Il faut détailler : Martin est une tempête de vent qui abat les ormes de l’allée du manoir ; Xynthia, dix ans plus tard, s’allie aux marées et frappe par les eaux : inondations, digues arrachées, morts, manoir « transformé en île » (1 point pour la différence vent / eau et les conséquences). Erreur fréquente : répondre seulement « une tempête » sans la distinguer en deux événements.
Corrigé de la question 2 (1,5 point)
Le récit est écrit au point de vue interne : le narrateur est aussi le personnage (le « héros-narrateur ») et raconte à la première personne ce qu’il voit et ressent : « je venais tout juste d’emménager », « j’étais allé me coucher » (1 point : point de vue et justification).
Ce choix rend la scène vivante et authentique : le lecteur partage les sensations, la peur et la surprise du témoin, comme s’il y était (0,5 point).
Corrigé de la question 3 (1,5 point)
Le narrateur perçoit les événements par l’ouïe et par la vue.
L’ouïe : « fait grincer la charpente », « le travail du bois d’un navire », « un craquement de naufrage » (0,75 point, deux relevés précis). La vue : « pour voir le faîte d’un orme tomber », « les blessures blafardes des troncs brisés », « Un cimetière, sous la lune » (0,75 point). Un relevé unique par sens ne rapporte que la moitié des points.
Corrigé de la question 4 (3 points)
| Extrait du texte | Figure de style |
|---|---|
| « ce qui s’apparentait au travail du bois d’un navire chahuté par les flots » | Comparaison (verbe « s’apparenter ») |
| « comme une main gigantesque agitant une chevelure » | Comparaison (outil « comme ») |
| « les blessures blafardes des troncs brisés » | Personnification (les arbres sont blessés) |
| « les ormes meurtris » | Personnification |
| « le déferlement rageur de Xynthia » | Personnification (la tempête est en colère) |
| « La tempête s’est alliée aux grandes marées » | Personnification (elles forment une alliance) |
| « les éléments avaient fini par se calmer » | Personnification (ils se calment comme des êtres vivants) |
Barème : 1,5 point pour le tableau (environ 0,2 point par extrait correctement relié).
Les comparaisons rendent la scène visible et concrète en rapprochant le vent de choses connues : le grincement de la charpente devient le bruit d’un navire dans la tempête, et le vent qui couche les arbres devient une main géante qui ébouriffe une chevelure. Elles montrent aussi l’immense force du vent (0,75 point). Les personnifications donnent à la nature une volonté, une colère et des alliances : la tempête devient un ennemi vivant qui attaque, alors que les arbres sont des victimes blessées. Elles dramatisent le récit et font ressentir la violence et l’hostilité de la nature (0,75 point).
Corrigé de la question 5 (2 points)
« Un cimetière, sous la lune » est une phrase nominale : elle ne comporte aucun verbe conjugué (1 point si la particularité est nommée ; on peut ajouter qu’elle est très courte et qu’elle clôt le paragraphe, ce qui lui donne de la force). C’est aussi une métaphore : les troncs brisés couchés au sol ressemblent à des tombes, sous la clarté funèbre de la lune.
Le mot « cimetière » annonce la mort des victimes de Xynthia dans le deuxième paragraphe : « Des corps aussi, par dizaines » (1 point). La mort des arbres prépare ainsi celle des hommes.
Corrigé de la question 6 (2 points)
Cette phrase provoque d’abord du soulagement, de l’apaisement et même une certaine surprise : les nouveaux arbres, les paulownias, ont résisté, et la tempête les a seulement « débarrassés de leurs bois morts » (1 point pour un ressenti justifié).
Mais la négation (« aucune attaque ») et l’expression « Dix ans plus tard » créent un doute : ce calme est trompeur. La phrase annonce un contraste et un rebondissement : une nouvelle catastrophe, plus grave encore, va frapper, comme le confirme « Le danger, cette fois… » (1 point). Le lecteur est mis en alerte, le suspense naît.
Corrigé de la question 7 (2 points)
Ces deux adjectifs sont des mots dérivés formés avec le préfixe négatif in-, qui devient im- devant la lettre p : « im- » + palpable (qu’on peut toucher) donne « impalpable », qui ne peut pas être touché ; « im- » + parable (verbe parer, « éviter », + suffixe -able) donne « imparable », qu’on ne peut pas éviter (1 point pour l’analyse de la formation et les sens).
Ils avertissent que le danger sera invisible puis irrésistible : l’eau est insaisissable comme l’air, mais on ne peut l’arrêter. Les protections humaines seront inutiles et la catastrophe de Xynthia sera plus tragique que celle de Martin (1 point).
Corrigé de la question 8 (1 point)
Le manoir est entouré de tous côtés par les eaux, comme une île l’est par la mer : il est isolé, coupé du reste du monde par l’inondation, et seul point émergé au milieu des flots. L’image montre l’ampleur de la crue. Elle montre aussi, avec une pointe d’ironie, que le narrateur, d’abord menacé par le vent, se retrouve en sécurité sur un îlot, mais prisonnier des eaux (1 point : l’isolement par l’eau, expliqué).
Corrigé de la question 9 (1 point)
Une catastrophe est un bouleversement : l’ordre habituel est renversé. Pour le narrateur, le décor de sa vie est transformé : en 1999, l’allée majestueuse est détruite ; en 2009, le manoir devient une île et les eaux emportent des vies. Son sentiment de sécurité est ébranlé : sa maison, lieu protecteur, est deux fois menacée et il se découvre impuissant face aux éléments (1 point pour une explication appuyée sur le texte).
Corrigé de la question 10 (2 points)
Le dessin de Lasserpe est un dessin de presse en noir et blanc. Un titre annonce : « La tempête Xynthia va coûter 1 milliard d’euros ». Dessous, une scène d’inondation : une grande étendue d’eau couvre tout, et seul dépasse le toit d’une maison, sur lequel est assis un homme à lunettes, recroquevillé, un petit coffret serré contre lui. À droite, un chat à lunettes lui aussi est perché dans un arbre à demi englouti, l’air tout aussi dépité. Une bulle indique ce que dit l’homme : « Si vous pouviez éviter le liquide » (1 point pour une description précise).
Mise en relation : le titre chiffre le coût financier de la tempête, tandis que l’image montre la détresse concrète des sinistrés. Le mot « liquide » joue sur deux sens : l’eau qui noie tout et l’argent liquide dont parle le titre. La demande est absurde, car on ne peut pas « éviter » l’eau quand tout est inondé (1 point).
Corrigé de la question 11 (2 points)
Le dessin évoque la même catastrophe que celle du second paragraphe : la tempête Xynthia, ses inondations, le toit et l’arbre émergeant de l’eau, comme le manoir « transformé en île » (1 point pour le rapport avec le texte).
Le ton est humoristique et ironique : jeu de mots, personnages caricaturaux, situation absurde. Là où le texte est dramatique, le dessin fait sourire. Son but est de dénoncer avec humour le décalage entre les chiffres et les discours officiels d’un côté, la réalité vécue par les victimes de l’autre, et de faire réfléchir le lecteur (1 point pour le ton et le but justifiés).
Réécriture (5 points)
Corrigé de la réécriture (5 points)
Texte attendu : « Les ouragans se sont alliés aux grandes marées, au vent de mer, pour bousculer les constructions que les hommes avaient disposées pour protéger leurs refuges. »
Barème indicatif : « Les ouragans » (0,5 point) ; « se sont alliés » : auxiliaire être au pluriel et participe accordé avec le sujet masculin pluriel « les ouragans » (1,5 point) ; « les constructions » (0,5 point) ; « avaient disposées » : le participe s’accorde avec le COD « que » placé avant, mis pour « constructions », féminin pluriel (1,5 point) ; « les hommes avaient » : sujet pluriel au verbe conjugué (0,5 point) ; « leurs refuges », car le possessif « ses » devient « leurs » (0,5 point). Le reste de la phrase doit être recopié sans erreur.
Pièges : écrire « allié » ou « alliées » ; oublier d’accorder « disposées » ; garder « ses refuges » au lieu de « leurs refuges ».
Dictée (5 points)
Texte de la dictée
Consignes avant la dictée : les chiffres simples en un mot s’écrivent en toutes lettres ; on écrit au tableau « Alan / Îles-sous-le-Vent / Huahine / Tahiti / Météo France / Polynésie / El Niño ». Les signes de ponctuation entre crochets sont dits par l’examinateur.
La dépression Alan qui a frappé au cours du week-end les Îles-sous-le-Vent [virgule] a fait au moins huit morts [virgule] un disparu [virgule] une vingtaine de blessés et a causé d’importants dégâts [point].
L’île de Huahine a été balayée dans la nuit de samedi à dimanche par des vents forts et des pluies abondantes provoqués par la dépression Alan [point]. Hier matin [virgule] la dépression a repris sa progression est sud-est et se trouvait à une centaine de kilomètres au nord de l’île de Tahiti [point]. Météo France prévoit pour la journée de fortes pluies et des vents violents [point-virgule] les mêmes consignes de sécurité que pour la population des Îles sous-le-Vent ont été données aux habitants de Tahiti [point].
La Polynésie aura payé un très lourd tribut au phénomène El Niño et à la saison cyclonique qu’il a provoquée [deux-points] depuis le mois de novembre 97 [virgule] cinq dépressions ou tempêtes tropicales ont entraîné la mort de 26 personnes [virgule] dont de nombreux enfants [virgule] totalement ravagé deux îles [virgule] et causé des millions de dégâts [point].
Article La Dépêche du Midi, publié le 27/04/1998.
Barème et pièges de la dictée
Barème indicatif : 5 points, moins 0,5 point par erreur (les erreurs de ponctuation ou de nom propre recopié au tableau comptent comme les autres) ; 0 point à partir de dix erreurs. Les mots écrits au tableau ne doivent pas être faux : une faute sur « Huahine » ou « Îles-sous-le-Vent » est sévèrement comptée.
- « huit », « cinq », « deux », « un » : chiffres simples, écrits en toutes lettres ; « 26 » et « 97 » restent en chiffres.
- « a frappé » : le sujet est « la dépression » (singulier), le participe suit l’auxiliaire avoir et ne s’accorde pas avec « les Îles ». De même « a fait » et « a causé ».
- « balayée » : accord avec le sujet féminin « l’île ». « provoqués » : participe accordé avec « vents forts et pluies abondantes », masculin pluriel (le masculin l’emporte).
- « ont été données » : accord avec le sujet « les mêmes consignes », féminin pluriel.
- « aura payé » : futur antérieur ; « qu’il a provoquée » : le COD « saison cyclonique » est placé avant le verbe, donc accord au féminin singulier.
- « ont entraîné », « totalement ravagé », « causé » : participes passés employés avec avoir et dont le COD suit, ils restent invariables.
- Orthographe lexicale : au cours du week-end, dégâts, phénomène, tribut, cyclonique, importants, une vingtaine (nom collectif : « de blessés »).
Rédaction (20 points)
Barème indicatif sur 20 points : 10 points pour le respect du sujet, la cohérence, la construction et l’organisation du texte ; 10 points pour la maîtrise de la langue (orthographe, syntaxe, vocabulaire, ponctuation). Longueur minimale : deux pages. Pour vous entraîner, voyez les chapitres sur le sujet d’imagination et le sujet de réflexion.
Sujet A : récit d’une catastrophe naturelle
Analyse du sujet. Il faut un récit à la première personne, qui suive la chronologie « du début jusqu’à la fin » de la catastrophe (cyclone, séisme, inondation, tempête…), puis décrive ses conséquences et les réactions du narrateur (peur, courage, entraide). Les temps du passé s’emploient : imparfait pour les descriptions, passé simple ou passé composé pour les actions.
Plan possible. 1. Les signes avant-coureurs et l’état d’esprit du narrateur. 2. Le déchaînement de la catastrophe (sensations, sons, images, réactions). 3. Le retour au calme et le constat des dégâts. 4. Les réactions et la conclusion (leçon, solidarité).
Critères. Récit complet et progressif ; sensations (vue, ouïe, toucher) ; figures de style comme les comparaisons et personnifications du texte de Daeninckx ; vocabulaire précis de la nature ; sentiments exprimés ; phrases variées ; conclusion.
Production modèle.
Ce matin-là, à Saint-Martin, l’air était étrangement immobile. Depuis plusieurs jours, la radio annonçait l’arrivée d’un cyclone, mais personne sur l’île ne voulait vraiment y croire. Mon père avait pourtant cloué des planches devant les fenêtres, et ma mère avait rempli la baignoire d’eau potable.
Vers seize heures, le ciel est devenu couleur d’ardoise. Les premières rafales ont secoué les palmiers, qui se sont courbés comme des roseaux. Puis la pluie s’est abattue sur le toit avec un vacarme assourdissant, si violent que nous devions crier pour nous entendre. Serrée contre ma petite sœur dans le couloir, la seule pièce sans fenêtre, je sentais mon cœur battre à tout rompre. Soudain, un grondement semblable à celui d’un train de marchandises a envahi la maison : le vent hurlait, arrachait, emportait. Une tôle s’est détachée du garage, a tournoyé dans la nuit, puis s’est fracassée contre le mur voisin. L’électricité a disparu et nous sommes restés dans l’obscurité, éclairés par la seule lampe de poche de mon père, dont le faisceau tremblait.
Pendant trois heures, qui m’ont paru durer une éternité, la maison a gémi comme un bateau pris dans la tempête. Je pensais à mes amis, à mes grands-parents qui habitaient près de la mer, et à Nougat, mon chien, que nous avions enfermé dans la buanderie. Vers minuit, le silence est tombé d’un coup. Nous avons cru que tout était fini, mais mon père nous a retenus : c’était l’œil du cyclone, ce moment trompeur où le vent s’arrête avant de repartir en sens inverse. Il avait raison. Une demi-heure plus tard, la fureur est revenue, plus rageuse encore, et nous avons prié pour que le toit résiste jusqu’au matin.
Quand l’aube s’est enfin levée, le vent était tombé. Nous avons ouvert la porte avec prudence et j’ai à peine reconnu notre rue. Les arbres gisaient sur la chaussée, des fils électriques pendaient comme des lianes, la voiture des voisins reposait sur le flanc et une partie du toit de l’école avait disparu. Une odeur de terre mouillée et de feuilles broyées flottait partout. Je suis restée muette, incapable de pleurer ou de parler, comme si mon corps refusait de comprendre. Puis j’ai aperçu Mme Lucas, notre voisine, assise sur les restes de sa véranda, et j’ai compris que nous avions de la chance : notre maison tenait debout, et Nougat, tremblant mais vivant, est venu se jeter dans mes bras.
Alors, sans réfléchir, je me suis mise à ramasser des débris avec elle. Dans les jours qui ont suivi, toute l’île s’est organisée : les voisins se partageaient l’eau et la nourriture, les pompiers dégageaient les routes, et l’on se racontait la nuit en riant parfois pour ne pas pleurer. Cette nuit-là m’a appris que la nature peut tout détruire en quelques heures, mais que la solidarité permet de tout reconstruire.
Sujet B : discours d’un scientifique à l’ONU
Analyse du sujet. Le texte est un discours argumentatif adressé à un public précis (les responsables gouvernementaux). Il faut deux temps : sensibiliser (les problèmes actuels liés au réchauffement climatique et leurs conséquences), puis convaincre (des actions précises). Le registre doit être celui de l’autorité scientifique et de la persuasion ; on emploie la première personne du singulier et du pluriel, des apostrophes à l’auditoire et des connecteurs logiques.
Plan possible. 1. Introduction : salutation, présentation et annonce du plan. 2. Les problèmes : hausse des températures, fonte des glaces, montée des eaux, événements extrêmes, biodiversité menacée. 3. Les solutions : réduire les émissions, développer les énergies renouvelables, protéger les forêts, aider les pays les plus fragiles. 4. Conclusion : appel à l’action.
Critères. Deux parties nettement distinctes ; arguments illustrés d’exemples et de données prudentes ; connecteurs (d’abord, en outre, c’est pourquoi, en conclusion) ; registre soutenu ; formules de persuasion (interrogations, impératif, anaphores) ; conclusion qui engage.
Production modèle.
Mesdames et Messieurs les chefs d’État et de gouvernement, Monsieur le Secrétaire général, Mesdames et Messieurs, je vous remercie de m’accueillir aujourd’hui. Je ne viens pas vous effrayer, mais vous dire ce que nos mesures nous apprennent et ce que nous pouvons encore faire.
Commençons par les faits. Depuis la fin du dix-neuvième siècle, la température moyenne du globe a augmenté d’environ un degré. Cela paraît peu, mais c’est assez pour dérégler le climat tout entier. Les glaciers reculent, la banquise fond, et le niveau des océans monte de plusieurs millimètres chaque année. Les îles du Pacifique et les grandes villes côtières sont déjà menacées. Les tempêtes, les canicules, les sécheresses et les inondations deviennent plus fréquentes et plus violentes. Elles détruisent des récoltes, chassent des familles de leurs terres et font des milliers de victimes. Les espèces animales et végétales, elles non plus, ne peuvent pas s’adapter assez vite : la nature perd sa richesse sous nos yeux. Ne nous y trompons pas : ce qui frappe d’abord les plus pauvres finira par nous atteindre tous.
Que faire ? D’abord, nous devons réduire sans attendre nos émissions de gaz à effet de serre, qui proviennent surtout du charbon, du pétrole et du gaz. Cela suppose de développer les énergies renouvelables, solaire, éolienne et hydraulique, et d’isoler les bâtiments pour consommer moins. Ensuite, nous devons repenser les transports : privilégier le train, les transports en commun et le vélo plutôt que le tout-voiture et l’avion. En outre, protégeons les forêts, qui absorbent le carbone et abritent la biodiversité, au lieu de les abattre. Enfin, soyons solidaires : les pays riches, qui ont le plus pollué, doivent aider les pays les plus fragiles à s’adapter et à se développer sans reproduire nos erreurs. Et n’oublions pas l’éducation : chaque citoyen doit connaître ses gestes, du tri des déchets à la sobriété énergétique.
Certains diront que ces mesures coûtent trop cher. Je leur réponds que l’inaction coûtera infiniment plus : reconstruire après chaque catastrophe, soigner, reloger. Agir est donc à la fois un devoir et un investissement. Mesdames et Messieurs, nous sommes la première génération qui comprend le problème et la dernière qui puisse encore le résoudre. Décidons ensemble, dès aujourd’hui, d’agir. Merci de votre attention.
Barème et conseils
| Partie | Points |
|---|---|
| Questions 1 à 11 (texte et dessin) | 20 |
| Réécriture | 5 |
| Dictée | 5 |
| Rédaction | 20 |
| Total du sujet | 50 |
Échelle indicative sur 50 : moins de 20, il faut consolider les bases ; de 20 à 30, résultat moyen ; de 30 à 40, bon résultat ; plus de 40, très bon résultat.
- Si vous avez perdu des points aux questions ou à la réécriture, revoyez les questions de compréhension et de grammaire puis faites les exercices correspondants. La dictée demande aussi un entraînement régulier : la dictée et la réécriture et les exercices de dictée.
- Pour progresser en rédaction, relisez le cours sur le sujet d’imagination, ainsi que le cours sur le texte argumentatif, utile pour le discours du sujet B.
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