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Corrigé du brevet de français 2019 : Nouvelle-Calédonie – à télécharger en PDF et imprimer gratuitement

Nouvelle-Calédonie : corrigé du brevet 2019, illustration Français PDF
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Voici le corrigé brevet français 2019 nouvelle-calédonie (épreuve du 9 décembre 2019, série générale), rédigé question par question : grammaire, compréhension, dictée et deux productions modèles pour la rédaction. Il couvre les 100 points de l’épreuve. Chaque réponse est justifiée par le texte de Claudine Jacques, extrait du Bouclier rouge ; d’autres formulations sont acceptées dès lors qu’elles sont exactes et appuyées sur le texte.

Grammaire et compétences linguistiques (16 points)

Corrigé de la question 1 (7 points)

a. (1 point) Le verbe conjugué est « ai vu » (verbe voir, du 3e groupe). Le mot « vu » qui suit « de mes yeux » n’est pas conjugué : c’est le participe passé repris pour insister, dans l’expression « de mes yeux vu ». Acceptez « J’ai vu » ou « ai vu ».

b. (1 point) « J’ai vu » est conjugué au passé composé de l’indicatif : auxiliaire avoir au présent (« ai ») + participe passé (« vu »). Erreur fréquente : répondre « passé simple » ou « présent ».

c. (5 points) « griffes » est un nom commun (féminin pluriel, précédé de l’article « les ») (1 point). Sa fonction est complément d’objet direct (COD) du verbe « ai vu » (2 points), ce que prouve la question « j’ai vu quoi ? » : « les griffes des flèches », sans préposition entre le verbe et ce groupe (2 points pour la justification). Le noyau du groupe nominal « les griffes des flèches » est « griffes » ; « des flèches » en est le complément du nom, et « dans le bois sculpté » est un complément circonstanciel de lieu. Barème : classe 1 point, fonction COD 2 points, justification 2 points. Erreur fréquente : « sujet » ou « complément du nom ».

Corrigé de la question 2 (9 points)

Il y a neuf verbes à transformer, soit 1 point par verbe correctement conjugué (orthographe de la terminaison comprise) :

« Je l’observais, corps écrasé, tête basse. C’était le premier instant de doute que je décelais dans l’attitude plutôt déterminée de mon hôte. Que devais-je en penser ? De lui, de ce qu’il venait d’avouer ? J’en étais là de mes réflexions quand, dans une de ces volte-face dont il avait le secret, il s’agitait et jubilait. »

Pièges : « venait d’avouer » (c’est « venir de » + infinitif qui passe à l’imparfait, « avouer » reste à l’infinitif) ; « devais-je » avec le trait d’union ; le -s de « observais », « décelais », « étais » à la 1re personne ; le -t de « était », « avait », « venait », « s’agitait », « jubilait » à la 3e personne. Les participes et adjectifs (« écrasé », « déterminée ») ne changent pas.

Compréhension et compétences d’interprétation (34 points)

Corrigé de la question 1 (3 points)

a. (1 point) Les deux personnages en présence sont Belulu, le narrateur, et Bigfala, le collectionneur (« mon hôte »).

b. (1 point) Le pronom qui désigne Belulu est « je » (ou « j’ » : « Je l’observe », « j’en suis là »).

c. (1 point) Les pronoms qui désignent Bigfala sont « l’ » (« Je l’observe »), « lui » (« De lui ») et « il » (« il vient d’avouer », « il s’agite et jubile »). Le pronom relatif « dont » est aussi accepté.

Corrigé de la question 2 (3 points)

Le portrait de Bigfala doit être rédigé et appuyé sur des citations. Barème : 1 point par trait justifié, jusqu’à 3 points.

Bigfala est un riche collectionneur obsédé : il rêve d’un objet qui « habite déjà l’espace », parle d’une « fièvre de collectionneur » et d’« avidité ». Il est âgé (« j’étais encore vaillant » il y a dix ans) mais tenace : il a insisté chaque année et envoyé des « missionnaires ». Il est sans scrupules : il est prêt à « dérober, recéler, piller », et il menace le gardien de mort (« L’homme donne le bouclier ou bien il meurt »). Il est aussi changeant et contradictoire : « corps écrasé, tête basse », puis il « s’agite et jubile » dans une « volte-face ». Enfin, il est lucide sur ses défauts (« Nous sommes des êtres contradictoires ») et impressionnant par ses « yeux bleus […] pénétrants ».

Corrigé de la question 3 (13 points)

a. (5 points) Le prochain objet est un bouclier de guerre rouge, appelé « soleil ». Il faut relever quatre éléments (1 point chacun, plus 1 point pour avoir identifié l’objet) : « un magnifique bouclier de guerre » ; « Un soleil rouge » ; « destiné à aveugler l’ennemi lors des guerres tribales » ; « les griffes des flèches dans le bois sculpté » ; « les dents de cochon ligaturées » ; « unique » ; « d’une beauté à couper le souffle » ; « sacré ».

b. (5 points) Le bouclier suscite chez Bigfala de la convoitise, de l’envie, de l’admiration (voire de l’émerveillement), mais aussi de la colère et de la frustration devant le refus. Ces émotions s’expriment par :

  • le lexique : les noms « colère », « frustration », « émotion », « envie », « convoitise », le verbe « désespéré » (« m’a désespéré ») ; les adjectifs mélioratifs « magnifique », « unique », « plus belle » ; le verbe « jubile » ;
  • les figures de style : l’hyperbole (« J’ai promis des fortunes », « d’une beauté à couper le souffle », « des dents énormes ») ; la métaphore du « soleil » ; les répétitions et l’anaphore (« J’ai vu… j’ai vu… », « Quelle colère, quelle frustration, quelle émotion ») ; « insisté et insisté encore » ;
  • la ponctuation : les points d’exclamation (« Quelle envie ! », « J’ai promis des fortunes ! »), l’interjection « Ah », les points d’interrogation de la réflexion intérieure.

Barème : émotions identifiées 2 points, puis 1 point par catégorie de procédé (lexique, figures, ponctuation) expliquée avec un exemple.

c. (3 points) L’obstacle est le refus du gardien, qui ne veut pas vendre le bouclier malgré la persévérance de Bigfala. Il a vu l’objet dans une vallée des Hautes Terres, mais « on m’a empêché de l’atteindre, de le toucher ». Le gardien a refusé « toutes mes offres », même les « fortunes » promises, car le bouclier est sacré et lié aux ancêtres. Ce refus dure depuis une dizaine d’années : Bigfala est revenu l’année suivante, puis a envoyé des missionnaires chaque année, « sans succès ».

Corrigé de la question 4 (6 points)

a. (3 points) Bigfala affirme qu’il lui « suffit d’imaginer » ses objets (l’imaginaire, « le musée imaginaire »), ce qui devrait le rendre indifférent à la possession. Or il accumule, veut « obtenir à tout prix » et va jusqu’à « dérober, recéler, piller ». C’est la contradiction : il se contente d’imaginer, mais il ne peut s’empêcher de posséder. Il en est conscient puisqu’il se demande si c’est « pour continuer à vivre » ou « pour mourir autrement ». Barème : relevé 1 point, explication 2 points.

b. (3 points) Belulu reste d’abord silencieux et attentif : « Mon silence en dit long sur ma capacité à tout saisir ». Il observe Bigfala (« Je l’observe, corps écrasé, tête basse ») et se questionne, perplexe : « Que dois-je en penser ? ». Il ne comprend pas tout, et il est surpris par les changements d’humeur de son hôte. On peut ajouter qu’il n’interrompt pas, qu’il écoute avec une certaine compassion devant le « premier instant de doute ».

Corrigé de la question 5 (3 points)

Deux raisons au moins (1,5 point chacune, avec une citation) :

  • le bouclier est sacré : « cet homme disait le bouclier sacré » ;
  • le gardien n’en est que le dépositaire, il l’a reçu de sa famille : « il n’en était que le gardien, comme son père avant lui, qui le tenait lui-même de son père » ;
  • l’esprit des ancêtres interdit qu’il parte : « l’esprit des ancêtres, convoqué, exhorté, interdisait qu’il parte ».

Troisième raison possible : l’argent ne l’intéresse pas, car il refuse « toutes mes offres » alors qu’il vit dans une case aux « nattes élimées ».

Corrigé de la question 6 (6 points)

La question est ouverte : on peut répondre oui, non ou nuancer, à condition de proposer trois arguments (2 points chacun : argument clair + exemple précis tiré de la photographie ou du texte).

Réponse possible : oui, la photographie est bien choisie. Premier argument : elle montre une accumulation d’objets (tableaux, masques, sculptures) serrés les uns contre les autres, ce qui illustre la « fièvre de collectionneur » et le besoin d’« accumuler les objets ». Deuxième argument : le mur d’atelier d’André Breton est un lieu où « tout s’expose », comme le « musée imaginaire », « un lieu mental » dont parle Bigfala. Troisième argument : on y trouve des objets d’art venus d’autres cultures, notamment d’Océanie, qui rappellent le bouclier de Papouasie-Nouvelle-Guinée et la question de l’appropriation d’objets venus d’ailleurs. Une réserve est possible : la photographie ne montre ni bouclier ni objet sacré, et Breton a réuni ses objets dans un atelier, sans la violence et l’obsession de Bigfala. Un candidat qui juge l’image mal choisie est accepté s’il argumente aussi précisément.

Dictée (10 points)

Texte de la dictée

Robert Louis Stevenson (traduit par I. Py Balibar), Le Diamant du Rajah, 1882. Texte lu par l’examinateur, avec la ponctuation à dire entre crochets :

Devant lui[virgule] dans un éclat de velours vert[virgule] reposait un diamant de la plus belle eau et d’une taille prodigieuse[point] Il avait la grosseur d’un œuf de cane[virgule] une forme magnifique[virgule] sans la moindre imperfection[point] Sous les rayons du soleil[virgule] il brillait d’un éclat éblouissant et semblait brûler la main de mille feux intérieurs[point] Le révérend ne connaissait pas grand-chose aux pierres précieuses[virgule] mais le diamant du rajah était un joyau qui se passait d’explication[point] […] La beauté de la pierre flattait les yeux du jeune ecclésiastique[point-virgule] la pensée de sa valeur incalculable subjuguait son intellect[point]

Texte seul : Devant lui, dans un éclat de velours vert, reposait un diamant de la plus belle eau et d’une taille prodigieuse. Il avait la grosseur d’un œuf de cane, une forme magnifique, sans la moindre imperfection. Sous les rayons du soleil, il brillait d’un éclat éblouissant et semblait brûler la main de mille feux intérieurs. Le révérend ne connaissait pas grand-chose aux pierres précieuses, mais le diamant du rajah était un joyau qui se passait d’explication. […] La beauté de la pierre flattait les yeux du jeune ecclésiastique ; la pensée de sa valeur incalculable subjuguait son intellect.

Barème. La dictée est notée sur 10 points : on retire 1 point par erreur (un mot mal orthographié, un accord oublié ou une ponctuation fausse comptent chacun pour une erreur ; une même erreur répétée n’est comptée qu’une fois). Le total ne peut pas descendre sous zéro ; aucune erreur donne 10 points, une erreur 9 points, et ainsi de suite ; 10 erreurs ou plus donnent 0.

Pièges d’orthographe. « un éclat de velours » (avec un s) ; « de la plus belle eau » : une pierre « de la plus belle eau » est d’une transparence parfaite ; « d’une taille prodigieuse » ; « un œuf de cane » (un seul n, œuf avec le « œ ») ; « sans la moindre imperfection » (préfixe im- devant p) ; « éblouissant » (participe présent devenu adjectif en -ant) ; « intérieurs » s’accorde avec « feux » (masculin pluriel) ; « le révérend » (accent aigu, finale en -d) ; « il connaissait » (imparfait 3e personne, deux s, -ait) ; « grand-chose » (trait d’union, « grand » invariable) ; « précieuses » (féminin pluriel) ; « un joyau » (finale en -au) ; « il se passait d’explication » (imparfait, accord avec « joyau », pronom relatif « qui ») ; « flattait », « subjuguait » (le u après le g garde le son « g ») ; « ecclésiastique » (deux c) ; « incalculable » ; « intellect » (-ct final). Attention enfin à la ponctuation : le point-virgule avant « la pensée de sa valeur ».

Accords à vérifier. « reposait » (sujet inversé : « un diamant ») ; « les yeux du jeune ecclésiastique » (pluriel de « œil ») ; « la beauté […] flattait » (sujet singulier, donc -ait).

Rédaction (40 points)

Le candidat choisit un seul des deux sujets. Barème indicatif : 1 h 30, 40 points. Compétences d’écriture et d’orthographe : environ 20 points (correction de la langue, richesse du vocabulaire, ponctuation) ; adéquation au sujet, construction et cohérence : environ 20 points. Longueur attendue : une à deux pages, soit 300 mots au moins. Revoyez le cours sur le sujet d’imagination et le cours sur le sujet de réflexion.

Sujet d’imagination : la scène entre Bigfala et le gardien

Analyse du sujet. Il faut inventer une scène située avant le début du texte, chez le gardien, quand Bigfala vient « tenter de convaincre » : on attend un dialogue argumentatif (thèse, arguments, exemples, réfutation) qui fasse ressortir les deux caractères, l’avidité de Bigfala et la fermeté du gardien. Le texte peut être raconté à la première ou à la troisième personne, au passé, avec des didascalies (gestes, ton, décor : la case, les nattes élimées).

Plan. 1. Arrivée de Bigfala et description du lieu et du bouclier. 2. Arguments de Bigfala (argent, protection, prestige), puis réponses du gardien (objet sacré, ancêtres, devoir de transmission). 3. Fin de la scène : le gardien reste inflexible, Bigfala quitte les lieux en promettant de revenir.

Critères. Respect de la consigne (dialogue argumentatif), présentation correcte du dialogue (tirets, retours à la ligne, verbes de parole), arguments variés, cohérence avec le texte (le refus, les fortunes promises), qualité de la langue.

La case se dressait seule au milieu de la vallée, et le soleil rouge du bouclier, accroché au mur du fond, semblait la remplir de lumière. Bigfala resta un long moment immobile, les yeux fixés sur l’objet. Le gardien, assis sur une natte élimée, ne bougea pas.

– Je suis revenu, dit enfin le collectionneur. Je te propose de quoi nourrir ton village pendant dix ans. Cet argent changerait la vie de ta famille.

– Ma famille vit de ce que donne la terre, répondit l’homme calmement. L’argent ne protège pas des mauvaises saisons.

– Mais ce bouclier sera mieux traité chez moi ! J’ai une maison pour le conserver, des vitrines, des gens qui sauront l’admirer. Ici, il se détériorera avec l’humidité.

– Il a traversé les guerres de mes ancêtres et il a résisté. Il n’a pas besoin de ta vitrine. Il est à nous tous, et à ceux qui ne sont pas encore nés.

– Alors laisse-moi le faire connaître au monde entier ! Tout le monde pourra voir sa beauté. N’est-ce pas mieux que de le cacher dans un coin perdu ?

Le gardien sourit, sans colère.

– Tu parles de le montrer, mais tu veux le garder pour toi seul. Mon père me l’a confié en disant : « Tu n’en es que le gardien ». Si je le vends, l’esprit de nos ancêtres me demandera des comptes, et je n’aurai pas de réponse.

Bigfala serra les poings. Il voulait crier, supplier, promettre encore des fortunes, mais le regard tranquille de l’homme le désarma.

– Tu es têtu, murmura-t-il.

– Non, répondit le gardien, je suis fidèle. Va en paix, étranger, et reviens quand tu voudras : ma réponse ne changera pas.

Bigfala sortit de la case, le cœur lourd de dépit. Derrière lui, le soleil rouge continuait de briller. Il jura de revenir l’année suivante.

Pourquoi ce devoir est efficace : le dialogue oppose clairement deux arguments (l’argent, le prestige, la conservation contre le sacré, la fidélité aux ancêtres), il est bien présenté, cohérent avec le texte (« je reviendrais ») et nuancé dans sa chute.

Sujet de réflexion : la vraie richesse est-elle matérielle ?

Analyse du sujet. La question demande de se positionner : « la vraie richesse », c’est-à-dire ce qui compte réellement dans une vie, est-elle matérielle (argent, objets, biens) ? On attend un point de vue argumenté, nuancé, avec des exemples précis (le texte, une œuvre, un fait d’histoire ou d’actualité, une expérience personnelle). Il faut un texte construit : introduction, deux ou trois paragraphes d’arguments, conclusion.

Plan. 1. Les biens matériels apportent un confort réel et une sécurité. 2. Mais la possession ne rend pas heureux et peut aliéner (Bigfala). 3. La vraie richesse est surtout humaine, culturelle, morale.

Critères. Thèse claire, arguments distincts avec exemples, connecteurs logiques (d’abord, mais, en effet, cependant, en conclusion), prise en compte de l’avis contraire, qualité de la langue.

Dans le texte de Claudine Jacques, le collectionneur Bigfala avoue que son avidité le met mal à l’aise : « Pourquoi tant d’avidité de ma part ? ». Cette question invite à se demander si la vraie richesse est matérielle. Je pense qu’elle ne l’est que partiellement : les biens sont utiles, mais ils ne suffisent pas à rendre une vie riche.

Il faut d’abord reconnaître que les biens matériels comptent. Avoir de quoi se nourrir, se loger, se soigner et s’instruire est la condition d’une vie digne. Une famille qui manque d’argent connaît l’inquiétude et parfois l’exclusion. Dans ce sens, l’argent donne de la liberté et de la sécurité, et on ne peut pas dire à un enfant qui a faim que la richesse est ailleurs.

Cependant, posséder davantage ne rend pas plus heureux. Bigfala en est la preuve : il collectionne les objets, mais il reste insatisfait et il est prêt à tout, même à menacer un homme de mort, pour obtenir un bouclier. Sa richesse ne lui apporte ni paix ni sagesse, seulement une « fièvre ». De même, dans le conte de Midas, le roi qui transforme tout en or finit par ne plus pouvoir manger ni embrasser sa fille : l’abondance de biens l’enferme. À l’inverse, le gardien du bouclier vit dans une case aux « nattes élimées » mais il refuse des fortunes, parce qu’il est fidèle à ses ancêtres : il est riche de sa tradition et de son honneur.

Enfin, la vraie richesse me paraît être celle que l’on ne peut ni acheter ni voler : l’amitié, la famille, la santé, la culture, la curiosité. Un livre lu, un voyage, une passion partagée enrichissent durablement, alors qu’un objet acheté finit par lasser. Ces richesses-là se partagent et ne s’épuisent pas quand on les donne.

En conclusion, l’argent est un moyen et non une fin : il rend la vie plus facile, mais la vraie richesse est avant tout humaine et morale. Bigfala le comprend peut-être lui-même quand il dit que nous sommes « des êtres contradictoires ».

Pourquoi ce devoir est efficace : la question est reformulée, la thèse est nuancée, chaque argument est illustré (le texte, le gardien, le mythe de Midas) et la conclusion répond à la question posée.

Barème et conseils

Partie Points
Grammaire et compétences linguistiques (questions 1 et 2) 16
Compréhension et compétences d’interprétation (questions 1 à 6) 34
Dictée 10
Rédaction 40
Total 100

Échelle indicative : de 80 à 100 points, très bonne maîtrise ; de 60 à 79, bon niveau ; de 40 à 59, résultat correct mais à consolider ; moins de 40, à retravailler méthodiquement (une note de 50 sur 100 correspond à 10 sur 20).

Conseil 1 : les questions, la grammaire et la dictée. Relisez toujours la consigne et justifiez chaque réponse par une citation courte. Entraînez-vous avec le cours sur les questions de compréhension et de grammaire et les exercices correspondants. Pour la dictée et la réécriture à l’imparfait, travaillez le cours sur la dictée et la réécriture et ses exercices.

Conseil 2 : la rédaction. Choisissez le sujet que vous pouvez construire en quelques minutes de brouillon, et gardez 10 minutes pour la relecture. Pour l’imagination, révisez le cours sur le sujet d’imagination et ses exercices ; pour la réflexion, le cours sur le sujet de réflexion et les exercices sur le texte argumentatif.

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