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Ce corrigé brevet français 2026 France, série générale (session du 26 juin 2026, 100 points), propose : réponses rédigées, barème détaillé, dictée complète et deux productions modèles pour la rédaction. Les réponses proposées ne sont pas les seules possibles : toute réponse juste et justifiée par le texte est acceptée.
Partie 1 : compréhension et compétences d’interprétation (32 points)
Corrigé de la question 1 (4 points)
Chaque titre doit résumer l’étape du récit et être bien formulé (1 point par partie).
- Lignes 1 à 17 : « Une attente angoissée dans le noir » (ou « La montée de la peur »).
- Lignes 18 à 32 : « Le bruit qui se révèle trompeur » (ou « De l’angoisse au soulagement : le narrateur découvre son erreur »).
- Lignes 33 à 36 : « Le vrai coup de feu » (ou « L’attaque surprise des Allemands »).
- Ligne 37 : « Le retour au calme » (ou « Une chute ironique et apaisée »).
Erreur fréquente : recopier une phrase du texte au lieu de formuler un titre. Un titre doit annoncer le contenu de la partie, pas la paraphraser.
Corrigé de la question 2 (4 points)
Dans cette première partie, le narrateur éprouve une peur intense, mêlée d’une tension extrême : il se croit épié par un ennemi qu’il ne voit pas. Cette émotion est exprimée par plusieurs citations possibles : « J’aurais crié de frayeur » (l. 5), « tout commençait à me faire mal tellement ma tension était aiguë » (l. 9), « Des gouttes de sueur me coulaient entre les omoplates » (l. 11) ou encore « Je m’attendais à recevoir un coup de feu d’une seconde à l’autre » (l. 14).
Barème : 2 points pour l’émotion correctement nommée (peur, angoisse, frayeur, anxiété) et rédigée, puis 1 point par citation exacte et pertinente, soit 2 points au total.
Corrigé de la question 3 (6 points)
Deux procédés au choix sont attendus, chacun identifié (1 point), cité (1 point) et analysé (1 point).
Premier procédé : la répétition de « Rien » mise en valeur par la typographie. Aux lignes 15 à 17, « Rien. Toujours rien. Rien. » occupe trois lignes séparées : le mot, répété, prend la place de toute action et fait ressentir la durée de l’attente, le silence pesant et l’angoisse qui monte à chaque seconde sans événement.
Deuxième procédé : des phrases courtes et des points de suspension. Aux lignes 18 à 20, « Rien. Attention. Rien. Mais si… J’entends comme un bruit d’herbe froissée… On s’approche en rampant… » : la ponctuation hachée et les points de suspension traduisent le souffle retenu, l’hésitation du narrateur et son attention extrême ; le passage au présent donne l’impression que le lecteur vit la scène en même temps que lui.
Autres procédés acceptés : la répétition de « Rien » dans « Rien. Attention. Rien. », l’hypothèse exprimée par « devoir » (« Ils doivent être deux ou trois »), qui suggère une menace imaginée, ou l’attente « d’une seconde à l’autre ».
Corrigé de la question 4 (4 points)
Le narrateur se rassure de plusieurs façons, dont deux suffisent (2 points chacune : 1 pour l’idée, 1 pour la citation).
- Il raisonne. Il se dit que si l’ennemi approche bruyamment, il n’est pas aussi près qu’il le craignait : « S’ils viennent, si je les entends, le danger est moins proche que je ne le croyais » (l. 20-22).
- Il cherche une explication rationnelle au bruit. Il se concentre sur son arme, découvre que sa main tremble, et comprend que le bruit venait de sa propre baïonnette : « ce bruit d’herbe foulée […] était causé par la pointe de ma baïonnette » (l. 26-28).
- Il se parle à lui-même sur un ton familier et moqueur : « Pauvre Blaise, me dis-je, en me détendant, tu as eu une sacrée frousse ! » (l. 32) ; il dédramatise ainsi la situation.
Deux éléments suffisent pour obtenir la totalité des points.
Corrigé de la question 5 (6 points)
Trois éléments sont attendus, chacun identifié et justifié par une citation (2 points chacun).
- Le lexique de l’impression et de la certitude sans preuve : « J’avais l’impression qu’un homme avait bougé » (l. 1) et « j’étais sûr qu’un homme était là » (l. 3) s’opposent à l’absence de tout indice. Le narrateur croit sans voir.
- La question et les négations : « Étais-je victime d’une illusion des sens ? » (l. 2-3) ou « Je ne voyais rien, je n’entendais rien, je ne percevais rien » (l. 5-6) montrent que ses sens ne lui donnent aucune preuve ; le lecteur partage son incertitude.
- Les suppositions : « Il était si proche qu’il devait m’entendre respirer » (l. 12), « Ils doivent être deux ou trois » (l. 20) : ce sont des suppositions, jamais des faits. L’expression « cet ennemi invisible dont j’ai cru deviner la présence » (l. 22-23) confirme le doute. La chute, avec le vrai coup de feu, relance enfin la question : l’ennemi était-il vraiment là dès le début ?
On accepte aussi : le silence et la nuit, la fausse alerte du bruit d’herbe.
Corrigé de la question 6 (8 points)
Il faut présenter au moins deux arguments, chacun appuyé sur le texte (2 points) et sur l’image (2 points).
Argument 1 : le contexte historique. Le photogramme montre un soldat de la Grande Guerre (uniforme, casque, arme), comme le narrateur de Cendrars, mobilisé en 1914-1918 et armé d’un fusil (« Tout à coup je saisis mon fusil », l. 1).
Argument 2 : la position et l’attente. Le soldat est allongé au sol, l’arme à la main, en position d’embuscade : il guette, comme le narrateur qui colle son oreille au sol (« Je collai mon oreille au sol », l. 18) dans l’attente d’un ennemi.
Argument 3 : la tension du visage. L’expression tendue et la vigilance extrême du soldat répondent aux sensations décrites par Cendrars : « Je sentais mon cœur battre » (l. 8) et « Des gouttes de sueur me coulaient entre les omoplates » (l. 11).
Nuance possible : l’image fige un instant, tandis que le texte raconte aussi un dénouement ironique (la frousse puis le vrai coup de feu) que l’image ne montre pas ; le texte est un récit personnel, l’image un plan de film en noir et blanc. Cette nuance est valorisée mais pas obligatoire.
Partie 1 : grammaire et compétences linguistiques (18 points)
Corrigé de la question 7 (3 points)
a) (2 points) Les verbes conjugués sont « J’entends » et « s’approche » (« On s’approche »). Ils sont à l’indicatif présent (1 point par verbe, mode et temps compris). « froissée » et « rampant » ne sont pas conjugués : participe passé employé comme adjectif et participe présent.
b) (1 point) Ce présent est un présent d’énonciation (ou présent d’actualité) : les faits sont simultanés à la parole, le narrateur dit ce qu’il perçoit au moment où il le perçoit. On accepte aussi « présent de narration » : dans un récit au passé, il rend la scène plus vivante et fait vivre l’instant au lecteur.
Corrigé de la question 8 (2 points)
a) (1 point) « les » est un pronom personnel (3e personne du pluriel). Il remplace « Les autres », pour éviter la répétition. Attention : ce n’est pas un article, car il est placé devant un verbe, non devant un nom.
b) (1 point) Il est complément d’objet direct du verbe « attends » (on attend quoi ? qui ? les).
Corrigé de la question 9 (3 points)
a) (1,5 point, 0,5 par élément) « invisible » est formé de trois éléments : le préfixe in- (négation, « qui n’est pas »), le radical vis- (du latin videre, « voir ») et le suffixe -ible (possibilité).
b) (1,5 point) Est invisible ce que l’on ne peut pas voir (sens : 1 point). Mots de la même famille acceptés : visible, visibilité, vision, visuel, invisibilité… (1 mot correct de la famille : 0,5 point). Attention : « vis » (l’outil) n’appartient pas à la famille.
Corrigé de la question 10 (10 points)
Il faut passer de la 1re personne du singulier à la 1re personne du pluriel et accorder en conséquence.
Réécriture attendue : « nous les attendons, prêts à tirer… et c’est alors que concentrant toute notre attention sur notre index placé sur la gâchette, c’est alors que nous nous rendons compte que notre main tremble nerveusement et que ce bruit d’herbe foulée, que nous prenions pour l’approche de deux ou trois Allemands rampant imperceptiblement vers nous, était causé par la pointe de notre baïonnette. »
Barème (environ 1 point par modification, 10 au total) : « nous les attendons » (pronom sujet et terminaison -ons) ; « prêts » (accord au pluriel) ; « notre attention » ; « notre index » (« nos index » accepté) ; « nous nous rendons compte » (deux pronoms et terminaison -ons) ; « notre main » (« nos mains » accepté) ; « nous prenions » (imparfait, terminaison -ions) ; « vers nous » (pronom tonique) ; « notre baïonnette » (« nos baïonnettes » accepté) ; et enfin le maintien correct de tout le reste, sans oubli ni modification inutile : « est causé », « tremble » et « ce bruit » restent inchangés, car leur sujet est « ma main » ou « ce bruit ».
Erreurs fréquentes : oublier d’accorder « prêt » ; écrire « nous nous rendons » avec un seul « nous » ; mettre « prenions » sans le « i » ; changer à tort « tremble » ou « est causé » (le sujet n’est pas « je »).
Partie 2 : dictée (10 points)
Texte de la dictée
Les mots « Faval » et « fruste » sont écrits au tableau. Voici le texte, avec la ponctuation à dire entre crochets : La peur de mourir [point]. Jamais je n’ai vu quelqu’un avoir aussi peur de ça que Faval [point]. Il en devenait extravagant et tout le monde se moquait de lui et le faisait marcher [point]. Mais lui [virgule], comprenant très bien que les camarades lui jouaient des mauvais tours ou lui montaient des bateaux pour lui faire peur [virgule], ne se mettait jamais en colère et continuait à avoir peur [virgule], une peur bleue [point]. C’était un être très simple [virgule], voire fruste [point]. Il avait les jambes courtes et trapues [virgule], un torse démesuré et puissant [virgule], des bras formidables [virgule], une petite tête [virgule], pas de front [virgule], une tignasse de violoniste et des yeux souriant avec une candeur enfantine [point]. C’était un être d’une force musculaire prodigieuse [virgule], sans aucune méchanceté et qui croyait tout ce qu’on lui disait [point]. D’après Blaise Cendrars, L’Homme foudroyé, 1945.
Barème et pièges de la dictée
La dictée est notée sur 10 points : on retire 1 point par erreur grave (mot mal orthographié, accord oublié) et 0,5 point par erreur légère (accent, ponctuation) ; deux fautes de ponctuation identiques comptent pour une. Les mots écrits au tableau (« Faval », « fruste ») ne comptent pas comme erreurs s’ils sont recopiés. L’orthographe d’usage se travaille avec le cours sur la dictée et la réécriture.
- « comprenant » : participe présent invariable, avec une virgule avant et après la proposition qui l’accompagne.
- « lui jouaient » : verbe à l’imparfait accordé avec « les camarades » (3e personne du pluriel, terminaison -aient) ; de même « lui montaient des bateaux ».
- « ça » : pronom démonstratif écrit avec un c cédille (« ç »), et non « ca » ou « sa ».
- « trapues » : adjectif au féminin pluriel, accordé avec « jambes » ; « courtes » aussi.
- « démesuré et puissant » : masculin singulier, accordés avec « torse ».
- « formidables » : mot « bras » invariable au pluriel (un bras, des bras) et adjectif « formidables » accordé avec lui.
- « souriant » : participe présent, invariable, car il exprime une action (« des yeux souriant avec une candeur »).
- « prodigieuse » : féminin singulier, accordé avec « force » ; « méchanceté » : accent aigu et finale en -té.
- « tignasse », « violoniste », « extravagant » (finale en -ant), « croyait » (imparfait, un i après le y).
- « voire » : adverbe, à ne pas confondre avec le verbe « voir » ; « tout le monde » : sujet singulier, donc « se moquait ».
Partie 3 : rédaction (40 points)
Le barème officiel de la rédaction évalue le respect du sujet et la construction (fond), la correction de la langue, la richesse du lexique et le style (forme). Une copie doit atteindre la longueur demandée sans la dépasser de beaucoup, être paragraphée et relue. Pour progresser, travaillez avec le cours sur le sujet d’imagination et le cours sur le sujet de réflexion.
Sujet d’imagination
Analyse du sujet. Le texte est écrit à la première personne, au passé, par un narrateur-caporal. Il faut raconter, à la première personne, la nuit vécue en présentant une version héroïque : le narrateur ment à ses hommes. Le lecteur, qui connaît la vérité (la baïonnette qui tremble), doit sentir l’ironie. Le récit doit comprendre des dialogues et faire au moins 35 lignes.
Plan. 1) Le retour au campement et la question des hommes. 2) Le récit héroïque, avec des exagérations. 3) Les réactions admiratives et la discrète gêne du narrateur, qui garde son secret.
Critères. Cohérence avec le texte (même cadre, première personne, ton du caporal) ; dialogues bien ponctués ; temps du récit maîtrisés (passé simple et imparfait) ; exagération crédible ; ironie perceptible ; orthographe et syntaxe soignées.
Production modèle.
Quand je rentrai au campement, avant le lever du jour, les hommes me dirent :
— Dis donc, caporal, tu nous as fait une belle peur, cette nuit. Qu’est-ce qui t’est arrivé ?
Je laissai tomber mon fusil contre un sac de sable, je m’assis lentement, et je pris le temps d’allumer ma pipe, comme un homme qui n’a rien à cacher.
— Ce qui m’est arrivé ? répondis-je d’un ton détaché. Vous voulez vraiment le savoir ?
Ils s’étaient tous rassemblés autour de moi. Même le sergent, adossé à un poteau, tendait l’oreille.
— Eh bien, commençai-je, j’étais arrivé tout près des lignes allemandes, bien plus près que n’importe quel éclaireur avant moi. La nuit était noire comme du charbon. Soudain, j’ai senti que quelqu’un me guettait, là, à quelques mètres. Je n’ai pas bougé d’un pouce. Je suis resté immobile pendant plus d’une heure, le doigt sur la gâchette.
— Une heure ? s’étonna le petit Marcel, les yeux ronds.
— Au moins. Pensez-vous qu’un soldat de la France puisse trembler devant trois sentinelles allemandes ? Moi, je les ai entendues ramper vers moi dans l’herbe. J’ai attendu que ces trois-là soient assez près pour que je ne les manque pas.
Je baissai la voix, pour mieux les tenir en haleine.
— Et c’est là que l’un d’eux a tiré. La balle m’a frôlé le visage ; j’ai senti la chaleur du coup sur ma joue. Mais je n’ai pas sourcillé. J’ai épaulé, j’ai tiré deux fois, et j’ai lancé mes grenades dans le petit bois. Vous auriez dû les entendre déguerpir, avec leurs bottes qui claquaient !
Un murmure admiratif parcourut le groupe. Le vieux Lucien siffla entre ses dents.
— Trois Allemands, à toi tout seul, caporal ! Et nous, qui croyions que tu avais perdu ton sang-froid !
— Mon sang-froid ? fis-je en haussant les épaules. Je ne l’ai jamais perdu, mes amis. Quand on a la tête froide, on garde le cœur tranquille.
Ma main tremblait encore. Je la glissai dans ma poche pour qu’ils ne la voient pas. Au fond de moi, j’entendais la petite voix qui me répétait : « Pauvre Blaise, tu as eu une sacrée frousse ! » Je souris pour la faire taire.
— Allez, dit le sergent, laissons-le dormir. Un héros, ça se repose.
Les hommes se dispersèrent peu à peu, en se racontant déjà mon exploit les uns aux autres. Je savais bien que, d’ici ce soir, les trois sentinelles seraient devenues dix, et que j’aurais abattu une patrouille entière à moi seul.
Resté seul, je m’étendis sur ma paillasse. Le jour se levait derrière les collines, doré et paisible, comme s’il ne s’était rien passé. Je pensai à la baïonnette qui avait tremblé dans l’herbe, à ce bruit qui m’avait fait croire à une armée. Personne ne le saurait jamais. Je fermai les yeux et, pour la première fois depuis la veille, je me mis à rire, tout bas, de ma propre peur.
Sujet de réflexion
Analyse du sujet. Il s’agit de se demander ce que l’on gagne à découvrir (lire, voir) des œuvres dont l’action se situe dans le passé (ou dans un autre temps). On attend une réflexion organisée, avec des arguments illustrés d’exemples précis (lectures, films, tableaux, bandes dessinées), éventuellement du texte de Cendrars qui évoque la guerre de 1914-1918.
Plan. 1) Les œuvres historiques font connaître et comprendre le passé. 2) Elles permettent de s’identifier, de vivre d’autres émotions et d’éprouver des valeurs universelles. 3) Elles éclairent notre présent et nourrissent notre esprit critique.
Critères. Un plan apparent (introduction, deux ou trois paragraphes avec connecteurs, conclusion) ; des exemples nommés et expliqués ; une thèse claire ; une langue correcte et variée. Le cours sur le texte argumentatif aide à organiser le devoir.
Lire un roman ou regarder un film qui se déroule à une autre époque peut sembler un simple divertissement. Pourtant, ces œuvres nous apportent beaucoup : elles nous instruisent, elles nous touchent et elles nous aident à mieux comprendre le monde actuel.
D’abord, les œuvres du passé nous font découvrir des époques que nous n’avons pas connues. Un texte comme celui de Blaise Cendrars, qui raconte une nuit de la Première Guerre mondiale, nous place au cœur des tranchées : nous comprenons ce que ressentait un soldat de 1914, la peur, l’attente, le danger permanent. Un cours d’histoire donne des dates et des chiffres, mais le récit d’un témoin donne de la vie à ces faits. De la même façon, un film comme Les Sentiers de la gloire de Stanley Kubrick montre le quotidien et les injustices de la guerre mieux que de nombreuses pages de manuel.
Ensuite, ces œuvres éveillent notre sensibilité parce qu’elles nous permettent de nous identifier à des personnages très différents de nous. Quand on lit Les Misérables de Victor Hugo, on partage la misère de Cosette et la révolte de Jean Valjean au XIXe siècle ; on s’émeut, on s’indigne. On s’aperçoit alors que les sentiments, l’amour, la peur, le courage ou l’injustice, sont les mêmes à toutes les époques. Cette découverte nous rapproche des hommes et des femmes du passé, et nous apprend à être plus tolérants envers ceux qui vivent autrement que nous.
Enfin, la découverte d’œuvres anciennes éclaire notre présent. En observant comment les gens vivaient, pensaient et se battaient autrefois, nous apprenons à comparer, à prendre du recul et à développer notre esprit critique. Les romans de Zola sur les mines, par exemple, nous font réfléchir aux conditions de travail d’aujourd’hui et au chemin parcouru. Les œuvres du passé deviennent alors des leçons, qui nous poussent à ne pas refaire les mêmes erreurs. Elles peuvent aussi nous donner le goût de la beauté : un tableau du XVIIe siècle ou une cathédrale racontent un art disparu qui continue de nous émerveiller.
En conclusion, découvrir des œuvres qui se déroulent à une autre époque nous apporte à la fois des connaissances, des émotions et une meilleure compréhension du monde actuel. En lisant ou en regardant ces histoires, nous voyageons dans le temps et nous devenons plus curieux, plus ouverts et plus lucides. C’est pourquoi il faut continuer à lire, à voir et à transmettre ces œuvres aux générations futures.
Barème et conseils
| Partie | Points |
|---|---|
| Compréhension et interprétation (questions 1 à 6) | 32 |
| Grammaire et compétences linguistiques (questions 7 à 10) | 18 |
| Dictée | 10 |
| Rédaction | 40 |
| Total | 100 |
Échelle indicative : 0 à 39 points, insuffisant ; 40 à 59, fragile ; 60 à 79, satisfaisant ; 80 à 100, très bon à excellent. Cette échelle est donnée à titre indicatif : le diplôme est calculé avec toutes les matières.
Conseil 1 : améliorer les questions. Rédigez des réponses complètes avec une citation courte et un procédé nommé. Travaillez la méthode avec le cours sur les questions de compréhension et de grammaire puis entraînez-vous avec les exercices corrigés.
Conseil 2 : gagner des points d’orthographe. Relisez toujours la dictée en vérifiant les accords et les terminaisons ; révisez avec le cours sur la dictée et la réécriture et faites les exercices de dictée et de réécriture.
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